21/12/2017

Mirage médiapartien

Un billet qui disparaît

sans laisser aucune trace

ou un auteur du billet

qui a cru écrire un billet

qui n'existe pas en réalité?

Me suis-je donc levé

par un rêve éveillé

qui m'a fait croire

que j'écrivais un billet sur Médiapart?

 

C'est l'expérience parodoxale

que je vis aujourd'hui.

Médiapart ne m'a rien dit ni écrit.

Médiapart a juste effacé.

Médiapart a choisi

parce que, peut-être,

j'osais comparer la gouvernance 

de Donald Thanatos Trump

au sinistre Adolf Hitler.

 

Il faut quand même dire

qu'Adolf, avant de faire la guerre,

a préparé son pays à la guerre,

et qu'au départ il était juste

un peintre raté,

puis un politicien qui a fait de la prison

pour le putsch manqué de la brasserie

en Bavière munichoise,

avant de devenir ce monstre inarrêtable 

et incontrôlable au pouvoir du IIIème Reich.

 

Un peu comme Mister Trump sur Twitter?

Pardon Médiapart, comparaison n'est pas raison.

Mister Trump ne mettra pas l'Amérique

et le monde à feu et à sang.

 

Il est juste inarrêtable

et ne s'arrêtera pas en si bon chemin.

Un peu plus de Ku Klux Klan en lui

et on verra peut-être le monstre

se révéler et provoquer des ravages monstrueux

dont il a engagé les prémices.

 

Simple hypothèse d'un poète...

 

Par contre, si vous pouvez me dire

où est passé mon billet

et pourquoi vous l'avez dépublié

cela m'aiderait à comprendre...

la part tabou du journalisme médiapartien.

 

P.S. Ce billet est le même que celui présenté sur ce blog ce matin. Sauf que j'y ai ajouté la comparaison entre Adolf Hitler et Donald Trump...

Donald (Trump) Thanatos solde la démocratie

L'Amérique a signé son arrêt de mort avec le Président Donald Trump.

Ce n'est pas du catastrophisme. C'est la réalité triste et définitive d'une Amérique perdue qui ne reviendra plus...sauf si une révolution...

Dieu est partout remis au goût du jour sous sa forme la plus obscurantiste et archaïque. Les Evangélistes, grand soutien du Donald, sont aux anges. Les ultra-riches, dont la famille Trump bien entendu, vont bénéficier d'avantage fiscaux faramineux ces dix prochaines années tandis que l'Obamacare est, de fait, euthanasiée et rejetée dans les poubelles de l'Histoire américaine.

C'est la fin de l'Amérique. N'en doutez aucunement. Ce sont les grands prédateurs triomphants qui accablent et dépècent le peuple qui, pourtant, s'en régale encore en les admirant au parc d'attraction de CNN ou de FOX NEWS derrière leur écran TV. Mais quand l'écran va exploser et que la mitraille et le carnage vont commencer, le peuple comprendra enfin qu'ils ont été les spectateurs et spectatrices d'un spectacle pseudo-démocratique dont ils étaient les votant et votantes bêlantes et soumises.

Ne me racontez pas d'histoire sur l'Histoire des êtres humains. Quand les pharaons s'accordent tous les droits et éreintent le peuple, la Civilisation est à sa fin et nous ne pourrons pas éviter la catastrophe à cause de ces salauds d'idéologues du laisser-faire et d'un néo-libéralisme scandaleux qui réussit à zombifier les êtres humains et va abattre définitivement la démocratie dans des guerres civiles affolantes et atroces.

Donald Trump Thanatos, tel était son nom.

Il était une fois, l'Amérique.

A lire ici pour les abonnés à Médiapart:

https://www.mediapart.fr/journal/international/201217/un-...

 

L'Amimal

L’art est pour moi un refuge. Avec lui, il n’y a pas de frontières, pas de religions, pas de choses qui divisent, mais la beauté et la mélancolie. Si on est triste, on peut écrire une chanson et dire merci à la tristesse.

Rossy de Palma

https://www.letemps.ch/culture/2017/12/20/rossy-palma-une...

Mon ami, mon frère,

si être mondial

c'est être cet amimal

qui a renoncé aux frontières

et fonçant tel un paria exclu

de la société des hommes;

tel ce Mowgly dans la jungle

qui habite son règne sauvage;

tel cet animal innocent et sans âge

abandonné au centre du mal,

au coeur d'une nature originelle

faisant voler les têtes ténébreuses

dans ce jeu de quilles frauduleuses

ne reconnaissant même plus la femme

qui leur feront connaître

le retour de flamme

les emmenant visiter l'Amour

au-delà de la parodie terrestre

et de ses faux-semblants,

de ses attractions vénéneuses

et de ses filles vénales

vendant leur hymen virginal

comme de la chair à canon

pour un blé pas très net

qui a la couleur de l'absence à soi

et de ses deuil sentimentaux bidon,

qui ne connaît plus d'histoire d'amour

mais un réceptacle de baise

éclaté dans ce décor sinistré

qu'est notre monde aseptisé,

en ruines, désespéré,

alors je te dis, frère,

restons Amimal dans la jungle

et continuons le combat.

 

Je suis l'Amimal sorti de la jungle

qui bondit tel un guépard

sur les notes de son clavier

et qui vient au rendez-vous

des têtes brûlées,

des têtes coupées,

des têtes violées,

des têtes séquestrées,

des têtes ignorées,

des têtes entubées,

des têtes noyées

dans leur chagrin

et leur alcool de la vie,

leurs notes brûlées au tord-boyau

hurlant telles des louves affamées

et décharnées dans un bordel

appelant à changer de siècle,

à faire la révolution de l'amour

pour abattre toute cette haine,

cette cupidité et cette volonté

d'acier et d'acide

de marcher sur les autres,

prêts à plonger leur humanité

dans un tonneau

pour la faire disparaître

et se faire cette place au soleil cramé,

cette folie de croire à la célébrité

par cet audimat artificiel

qui te rend bankable,

bankable, bankable,

tel un bandit devenu complice

de ce hold-up manigancé

pour sortir l'icône de son anonymat

par un casse commercial

qui te rend diva mondialisée

et sodomisée par ton label

qui veut ta peau pour vendre

l'ours et ignoré son âme

vivant sur la banquise

et chassant le phoque

au milieu du paradis blancs

alors que nous sommes tous

soeurs et frères d'une destination finale

qui s'appelle la mort

et que face à l'authenticité

de la mort,

fuck me my baby,

nous sommes si fragiles, si humains,

si passagers clandestins de la vie.

 

Je suis c't'Amimal

qui n'a pas froid aux yeux

et qui regarde sa chatte en face à face

en lui fixant ses yeux

pour lui annoncer que je l'aime

et que je ne renoncerai pas à cet amour

aussi longtemps que la mort

n'aura pas clos mes yeux

pour lui dire que je l'aime.

 

Je suis c't'Amimal

qui continue sa route en solo

loin des modes et des studios.

Je suis c't'Amimal

qui chasse le mâle du pouvoir

et donne du courage à la femelle

de revendiquer sa part rebelle,

le droit d'égalité en ce monde

organisé par la brutalité des hommes

et leur façon pas très nette

de chasser les femelles

pour en faire leurs trophées

au lieu d'en faire leurs égéries.

 

19/12/2017

Une Suisse sans SSR sera plus sinistrée qu'une Suisse sans Swissair

Grounding médiatique en vue, iceberg ultra-libéral géant pour couler le Titanic SSR.

Mais les jeunes Helvètes aux bras chargés de cadeaux matérialistes et biberonnés - on n'oserait presque pas écrire gavés de vodka et de tequila - par la richesse formidable (ô sapin ogien relève-toi de tes cendres) du pays ainsi qu'au lait frelaté de publicités vantant sans cesse l'esprit d'acquisition, de prédation, et d'individualisme excessif, sont prêts à faire pencher le navire SSR du côté des fonds marins. Rose et Jack (Kate et Leonardo), le couple mythique et cinématographique d'il y a 20 ans, jour pour jour, pourrait-il dire à tous ces jeunes votants et votantes qu'ils vont couler la Suisse et la livrer définitivement aux chantres du néolibéralisme avec tous les risques de cassures mortelles entre régions romandes pouvant même amener à la dislocation du pays dans les 20 ans à venir?  

Le milliardaire Blocher, "sauveur" du pays indépendant et neutre attend-il ce résultat brillant pour planter ses crocs partout et faire de la Suisse la multinationale Blocher au service du grand Capital qu'il représente au contraire de ce que peuvent prétendre toutes celles et tous ceux qui disent encore qu'il est notre sauveur et notre héros national?

Au cas où les Suisses décident de faire couler le Titanic national SSR, j'offre la tournée générale de vodka Iceberg (avec l'aide du patron de la marque qui jouera mon sponsor pour l'occasion) à notre jeunesse et je demande à Rose de bien vouloir faire une petite place sur sa porte-planche sauveuse à Massimo Lorenzi pour qu'il ne se noie pas, en capitaine, dans les eaux glaciales d'un pays en deuil suite à la disparition du département sportif de la TSR. 

Une télévision romande sans Massimo Calimero, c'est comme une fin du monde programmée de tous nos souvenirs sportifs gravés à travers la lucarne du petit écran. Boris Acquadro, Jean-Jacques Tillmann, pouvez-vous donc pas jouer les anges de Noël au-dessus des cervelles plombées de nos jeunes Helvètes un brin trop éméchés qui ne jurent plus que par I-Phone et casque d'écoute enfoncé sur la tête sans comprendre qu'ils sont en train de voter pour la rencontre catastrophe du siècle entre la SSR et leur vote iceberg avec le plaisir sadique de filmer et de visionner, en se marrant, comment tous les naufragés tenteront de survivre au dimanche noir de mars surnommé "blackscreen4you" par votre serviteur qui s'y connait en sado-masochisme  mais en imaginant guère qu'eux-mêmes étaient les passagers de luxe permanents du fleuron du fédéralisme démocratique helvétique; de ce paquebot amiral qu'est notre SSR entouré de toutes les embarcations médiatiques privés et régionales qui naviguent autour de lui? La phrase interrogative est très longue. Elle vaut son pesant de cacahuètes dira Massimo.

Ô jeunesse, pourriez-vous lire (avec l'aide de 24 Heures) ce vieux sage fou de vous avoir beaucoup aimé en vous rudoyant un peu? Vous avez encore le temps de réfléchir en écoutant encore une fois "My heart will go on". 

Après, il sera trop tard pour pleurer avec de chaudes larmes romantiques sur la disparition du miracle helvète.

via GIPHY

 

18/12/2017

La carte de coeur

J'ai découvert la carte du coeur

avec toi et je sais que dans notre jeu

il n'y a ni double jeu ou triple jeu,

ni de cible inavouée,

ni des jeux de rôles,

ni des mensonges égoïstes,

ni des intérêts particuliers,

ni des rapports de force,

rien de ces choses-là.

 

Il n'y a que la force de l'amour

qui nous tient ensemble.

Il n'y a que notre liberté,

ta liberté et la mienne,

notre besoin de nous retrouver

et de décider que notre amour

n'aura pas de fin

et qu'il restera comme ce voyage

dont les amants ne reviennent pas.

 

J'ai tiré ta carte de coeur.

Tu as tiré ma carte de coeur.

Et Noël même sans toi

sera un Noël entre nous.

C'est notre force,

c'est notre rencontre magique,

c'est ce feu qui brûle en nous

qui maintient la lumière

sur l'obscurité de ce monde

en regardant la Grande Ours

et la pureté de l'étoile polaire

à travers tes deux cristaux de roche

qui brillent quand tu me fais l'amour

et que tu me retiens un peu

près de la chaleur de ton corps.