22/05/2017

Tout va continuer, yé yé yé!

Riyad.

Les pétrodollars se portent à merveille.

Yé yé yé!

 

Donald:

"Tes prochains contrats avec l'Amérique,

combien de milliards?"

Le Roi d'Arabie:

"Cela dépend jusqu'où tu soutiendras mon régime.

T'as pas des fois une petite Légion d'honneur

pour moi lors de la prochaine livraison d'armes?"

Donald:

"Non. Mais j'ai mieux que ça.

Je vais annoncer une fake new planétaire

et dire que la source unique du terrorisme

c'est l'Iran et que toi tu es un gentil agneau."

Le Roi d'Arabie:

"Ils savent pourtant que ma charabia

lapide les femmes adultères,

offre des coups de fouet à un blogueur

jusqu'à ce que mort s'ensuive,

interdit aux femmes d'être 

responsables d'elles-mêmes.

Et que j'ai envoyé mes djihadistes

en Syrie?"

Donald:

" Of course!

Mais tout le monde s'en fout.

Moi, je prends bien les femmes par la chatte,

je les coince contre un mur,

et ils m'ont élu sans problème.

Alors tu vois, ta charabia

c'est du pipi de chat.

OK boy. Au fait t'as combien de milliards pour moi?"

Le Roi d'Arabie:

"Aucune idée. J'en distribue

beaucoup pour le terrorisme

et la propagation de la charabia

mais mes ventes de pétrole

chez toi couvrent largement les frais."

Donald:

"Ah bon? Moi, le business ça marche mieux que jamais.

Le pouvoir politique a dopé mes affaires,

ça donne vraiment des ailes de prendre la Maison-Blanche.

Et je fais ce que je veux pour satisfaire ma famille.

Je pense que l'Amérique sera entièrement à moi

d'ici à 4 ans."

Le Roi d'Arabie:

"C'est bien Donald. Je vois que tu as pris l'option

d'un Royaume Trump d'Amérique.

Tu fais quand ta propre charabia?

Donald:

"Il faut que je trouve mes théologogues.

Après, ça pourra marcher aussi bien que chez toi.

Mille coups pour la femme qui ne se soumettra pas

à mon verset 1:

"Tu prendras la femme par la chatte comme je te l'ai annoncé"

Mille coups pour le blogueur qui ne se soumettra pas

à mon verset 2:

"Quiconque s'opposera à ma charabia

sera exposé sur la place publique à mille coups de fouet."

Le Roi d'Arabie:

"Ah je vois que tu apprécies nos méthodes."

Donald:

"Je vois que ça t'a permis de rester roi durant mille ans."

21/05/2017

J'ai la peste, le choléra, le sida, ça te va?

Vivre!

Et puis s'en foutre de tout.

Des politiciens qui te classent

dans ceux qui ont la peste,

le choléra, ou le sida.

 

Vivre!

Tu n'as pas le choix

autre que celui de continuer

et de vivre avec la maladie

qu'ils t'attribuent gratis pour imposer

leur système pourri rendant

les gens malades,

enragés,

xénophobes,

haineux,

divisés,

en guerre perpétuelle

contre les plus révoltés,

les plus lucides,

les plus visionnaires

qui savent où 

leur monde nous conduit

mais qui sont pestiférés

par la bonne bourgeoisie

au pouvoir

et au service des nobles milliardaires.

 

J'ai dit:

"Dans le mur je ne veux pas y aller

avec tous ces faiseurs de marketing

qui ne produisent que l'ivresse

de posséder encore et toujours plus,

maximisant leurs maximes toutes faites,

maximisant leurs profits fabuleux,

surfant sur la vague de l'or

pour hypnotiser les foules

en les conduisant dans le mur fatal.

Quel monde pour nos enfants?

Quelle société pour nos petits enfants?".

De quelle folie ils se prétendent les rois

pour nous faire encore avaler

leurs vices, leurs prétentions démesurées

et leurs compétitions iniques

en prétendant qu'ils sont

les seuls à être sain d'esprit et de corps?

 

J'ai envie de partir d'ici.

Mais partir pour quel monde?

J'ai envie de révolution.

Mais quelle révolution est-elle possible

quand on te colle l'étiquette

"choléra" "peste" ou "sida"

et que jamais tu ne seras plus accepté

avec tes rêves et tes idéaux?

 

Ce monde ferme totalement l'avenir

en s'ouvrant sans cesse à la frénésie

de la surconsommation,

de la surproduction,

de la surboum party perpétuelle

qui aveugle les foules,

qui rend sourdes les foules,

qui rend folles les foules

perdues dans ce carcan

d'obligations à la réussite,

 

Veux-tu rester soumis à ce monde?

Veux-tu vraiment la fin du monde

en ne donnant aucun espoir

d'avenir à nos enfants?

 

Je ne peux pas le croire.

Je ne veux pas le savoir.

J'ai fais mon job.

Et tant pis

si mon job

n'est pas considéré,

enterré,

incinéré,

réduit en cendres

par ce silence totalitaire.

 

Je resterai dans la musique

et je partirai de la planète

mon devoir accompli.

Il n'y a pas de place ici

pour celles et ceux

qui imaginent un autre monde.

 

Le Désespoir de la vieille

Charles Baudelaire

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux.
Et elle s’approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables.
Mais l’enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de ses glapissements.
Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude éternelle, et elle pleurait dans un coin, se disant : — « Ah ! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l’âge est passé de plaire, même aux innocents ; et nous faisons horreur aux petits enfants que nous voulons aimer ! »

Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose, 1869

 

 

19/05/2017

La France Insoumise c'est aussi Sarah Soilihi

Championne du monde de kick-boxing, détentrice d'un master en sciences pénales, la Franco-Comorienne Sarah Soilihi affronte le Front National dans la 3ème circonscription de Marseille.

La jeune sportive de 24 ans militante de la FI veut tout renverser sur son passage et en priorité le FN. Elle a de qui tenir en matière sportive politique... A Marseille, avec ses origines sociales, sa mentalité de fer, et son caractère, elle a assurément les meilleures chances d'abattre le Front National et de faire taire toutes les mauvaises langues qui prétendent que la France insoumise n'a pas ramené au bercail républicain les lions et les brebis qui votaient encore Front National il y a peu.

Comme elle prépare une thèse sur "La lutte contre la cybercontrefaçon des oeuvres de l'esprit" à la faculté de droit d'Aix-Marseille je lui soumets un travail et une oeuvre de l'esprit mi-contrefaçon d'un travail photographique existant mi-oeuvre originale la concernant très directement. Histoire d'étayer sa thèse dans sa recherche sur les nouvelles technologies qui provoquent la création d'un univers complètement  partagé où des artistes prennent et redonnent autrement des oeuvre déjà existantes. Faut-il demander l'autorisation? Se brider? Perdre son temps à attendre une réponse qui ne viendra peut-être pas? Indemniser l'auteur de l'oeuvre originale alors que l'auteur de la nouvelle oeuvre ne perçoit pas un kopeck et surtout ne prend pas le temps de se vendre avant d'être publiée sur le Net? Autant de questions qui demandent des réponses complexes avant de criminaliser un auteur...

C'est pour vous chère Sarah Soilihi. Afin de vous porter chance et de remporter la victoire à Marseille.

Sources: 

http://www.laprovence.com/article/presidentielle-2017/439...

http://www.comores-infos.net/sarah-soilihi-une-fierte-spo...

 

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La Force du Coeur

 

Léa et Jean-Luc, les plaisirs de la politique

 

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T'as voulu voir Macron
Et on a vu Macron,
T'as voulu voir ma boule
Et on on a vu ma boule,
T'as voulu voir mes fleurs

Et on a vu mes fleurs,
T'as voulu voir Marseille
Et on a vu Marseille,
J'ai voulu voir Hénin
Et on a revu Marseille,
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

T'as plus aimé Hamon
Et on a quitté Hamon,
T'as plus aimé Macron
Et on a quitté Macron,
T'as plus aimé Hénin
Et on a quitté Hénin,
T'as plus aimé Marseille
Et on a quitté Marseille,
T'as voulu voir Fillon
Et on n'a vu qu'ses costumes,
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours

Mais je te le dis,
Je n'irai pas plus loin,
Mais je te préviens,
J'irai pas à Paris.
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flonflons,
De la valse musette
Et de l’accordéon,

T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris,
T'as voulu voir Méluche
Et on a vu Méluche
J'ai voulu voir ta sœur,
Et j'ai vu Montmartre,
T'as voulu voir Léa,
Elle était sur Canal,
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare,
J'ai vu les « Fleurs du Mal »
Par hasard

T'as plus aimé Paris
Et on a quitté Paris,
T'as plus aimé Méluche
Et on a quitté Méluche
Maintenant je confonds ta sœur
Et Montmartre
De ce que je sais d'Léa,
J'irai plus dans l'canal,
Et tant pis pour Byzance
Puisque j'ai vu Pigalle,
Et la gare Saint-Lazare
C'est cher et ça fait mal
Au hasard

Et je te le redis chauffe Marcel
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens haïkaï
Le voyage est fini
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l'accordéon

T'as voulu voir Salomon
Et on a vu Salomon
T'as voulu voir son jugement
Et on on a vu son jugement
T'as voulu voir mes fleurs
Et on a vu mes fleurs
T'as voulu voir Marseille
Et on a vu Marseille
J'ai voulu voir la mer
Et on a revu Méluche
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu tes peluches
Comme toujours

T'as plus aimé Macron
Et on a quitté Macron... chauffe... chauffe
T'as plus aimé Hamon
Et on a quitté Hamon
T'as plus aimé mes fleurs
Et on a quitté Fillon
T'as plus aimé Mélenchon
Et on a quitté Mélenchon
T'as voulu voir Méluche
Et on n'a vu qu'ses faubourgs
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours ... Chauffez les gars

Mais mais je te le reredis ... Kaï
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l'accordéon

T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Méluche
Et on a vu Méluche
J'ai voulu voir ta sœur
J'ai vu Montmartre en mille couleurs
T'as voulu voir Léa
Elle était sur Canal
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J'ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard

 

 

18/05/2017

Fabrice A. metteur en scène de l'horreur

Le second procès de Fabrice A. est encore presque plus accablant pour lui que le premier.

S'il veut éviter l'internement à vie, il n'y a pas 36 chemins à suivre. Il doit être sevré de toute possibilité de visionner des films d'horreur comme on le ferait à un gosse. Le mal qu'il porte en lui se propage au fur et à mesure qu'il regarde des scènes de viol ou de meurtre, un peu à la façon de l'essence qui alimente encore davantage un foyer déjà bien réel et destructeur.

Le premier pas de la guérison pour cet homme c'est le sevrage imposé de l'écran d'ordinateur ou de télévision ainsi que de la lecture de romans gore. Cet homme a besoin de se recréer un autre univers, plus onirique, plus porté vers une imagination qui le ramène à des sentiments humains qui portent vers l'universalisme des valeurs humaines. 

Cet homme est une sorte d'auto-djihadiste de son propre dieu qui s'appellerait Hannibal Lecter, jouisseur construisant des scénarios d'horreur en faisant participer à son film les proches de ses futures victimes. Cet homme ne guérira jamais si on ne le coupe pas de la matière qui alimente la fiction de ses propres scénarios, donc toute la matière qui peut être propice au réveil de ses fantasmes et de ses jouissances perverses.

Fabrice A. veut se montrer le maître du Mal, l'homme le plus intelligent et le plus capable d'entraîner dans son jeu infernal qui le gardien de prison, qui le ou la thérapeute, qui le psychiatre ou le juge sur son propre terrain ou l'homme, doué d'une manipulation hors-norme, fera preuve d'un savoir faire exquis: celui de la duperie raffinée en profitant d'un relâchement de sa proie potentielle pour l'hypnotiser et lui faire subir l'endormissement fatal qui lui coûtera sa perte de vigilance et l'issue fatale pour lui ou un proche dès que l'occasion se présentera.

Deux choses démontrent cela avec évidence. La première c'est sa façon de dire cyniquement durant le second procès "l'occasion a fait le larron" et de donner la faute à la victime qui n'a pas su l'arrêter parce qu'elle n'a rien vu du stratagème qu'il met en place pour la duper. Façon de dire aussi avec cette supériorité narcissique d'un joueur d'échec qui a plusieurs coups d'avance sur la chute du roi "Tant pis pour toi. T'es moins intelligent(e) que moi donc tu vas mériter ton sort ou celui réservé à un(e) de tes proches". Soit la jouissance sadique dans toute son ampleur diabolique doublé d'un plaisir narcissique extrême d'être le maître suprême du scénario d'horreur qu'il construit sur les aléas et les hasards des autorisations de sortie que l'établissement pénitencier lui accorde.

Deuxièmement, et cela confirme de façon évidente ce qui est développé ci-dessus, c'est le moment où Fabrice A. fait visionner une scène du film "Seven" au compagnon d'Adeline, qui travaille aussi sur le lieu d'incarcération de Fabrice A., scène dans laquelle le tueur porte la tête de l'épouse sur un plateau au mari. Cela se passe peu avant le drame qui se déroulera dans la réalité. Et cela ne provoque pourtant aucune alerte chez le compagnon d'Adeline qu'il sait pertinemment en contact rapproché avec son futur bourreau. 

Quand nous lisons cela, et si ce n'était qu'un film d'horreur en face de nous, nous serions tous à nous dire, à ce moment précis du film, comme spectateurs et spectatrices rempli d'effroi: "Mon dieu mais quel con! Il ne voit donc pas qu'Hannibal est en train de jouir à fond de son manque de discernement, de sa naïveté qui va condamner son propre amour dans peu de temps! Réveille-toi, mec! Réveille-toi! Tire la sonnette d'alarme. Dénonce le cas à la direction et empêche désormais Adeline d'être à son contact. Sinon ta compagne est foutue."

Il me semble que nous en savons désormais assez sur Fabrice A. pour écrire, sans être un psychiatre ou un thérapeute, qu'il est d'une dangerosité extrême pour l'entourage chargé de son incarcération et qu'il ne doit pas sortir de prison aussi longtemps que son univers mental jouira du viol et du crime sans aucune limite à cela. L'ultime chance de l'aider c'est d'abord de l'empêcher, pendant de très longues années, d'accéder à des films d'horreur et, travail de thérapie longue durée, de le faire basculer peu à peu dans un monde où il redeviendra un être humain ordinaire et pas cet héros imaginaire du crime réel qu'il s'efforce d'être, égorgeur et violeur de femme, profanateur suprême des valeurs humaines, incapable d'amour et essentiellement mû par les démons excitants de la toute-puissance et de la domination sur les femmes et sur les hommes.

C'est peut-être là l'unique façon de sauver cet homme de ses démons, un homme qui n'a laissé aucune chance à Adeline, un homme toujours aussi supérieur dans son comportement, un homme qui refuse de voir l'évidence en lui: il est devenu un monstre et il serait temps qu'il tente un retour des enfers en direction de la Terre vers ses soeurs et ses frères en humanité. Est-ce encore possible? Nul ne le sait. Ce sont les années et le temps qui passent qui diront si cet homme peut être sauvé et arraché aux fantasmes sadiques les plus puissants.