10/05/2020

Lever de confinement

 

 

Demain,

pas de retour sur nos pas.

Notre chemin est devant nous,

pas derrière nous.

Même si c'est un chemin plus difficile,

plus austère, moins bling-bling,

et que les paillettes de la gloire

ne seront pas celles escomptées

du temps de l'orgie,

du temps où la réussite

se comptait en milliards dollars,

en puissance, et en présence

sur tous les terrains médiatiques

afin d'écraser la concurrence,

ce sera un chemin de lumière,

d'humanité, et de solidarité.

 

Derniers tableaux

d'un confiné avant son départ

pour l'autre monde rêvé

qui reste à réaliser

pour nous tous et nous toutes.

 

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Hier, quelque part au-dessus de Bevaix, Neuchâtel, Suisse

 

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Ciel et Terre

 

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Le Semeur des Champs célestes

 

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Totem Lion

 

 

 

L'Appel du 4 Mai

 

 

60.000 gladiateurs

des temps modernes

ont signé l'Appel du 4 mai.

 

Mais 8 millions sont restés

seuls à la maison

dans leur confinement

à attendre le retour

à la normalité,

des trains qui seront à l'heure,

des avions qui voleront,

des autos qui rouleront,

des salaires qui tomberont

pünktlich,

des vacances à la mer

wunderlicht,

des rêves de liberté

sonderbar,

des foules touristiques

barbares.

 

Anormalités animales et bestiales,

cerveaux reptiliens assoiffés

de sensations fugaces,

fureur, luxe, et volupté,

désirs passagers

de tout ces passagers

en voyage sans issue,

sorties de secours condamnées,

fin de l'humanité programmée.

 

Le retour à la normale

ne peut pas être le temps

que nous avons connu

avant la guerre mondiale

déclarée à Covid-19.

Le retour à la normale

ne peut pas être le temps

de la victoire grandiose des GAFA,

de la Bourse,

des actionnaires, des dividendes,

de l'auto-surveillance,

du contrôle absolu

des milliardaires sur nos âmes,

de notre soumission planétaire

à leur nouvel ordre établi,

de la suprématie du fric

sur toute autre considération

et de la mise au chômage

de centaines de millions de personnes

à travers le monde,

la faim aux portes de Genève,

Médecin Sans Frontières

pour la première fois

intervenant en terre d'Helvétie.

 

L'Amazonie, notre poumon,

violée et décapitée

par un dingue au pouvoir.

L'Amérique, notre esprit de liberté,

plus que corrompue et souillée

par un dangereux bouffon grotesque

et à l'ordre de Wall Street.

L'Asie, notre rêve oriental,

devenu notre paradis de l'électronique,

du textile, des jouets plastiques

pour nos enfants

mais surtout

l'enfer des petites mains au travail

sous la coupe du Grand Dictateur.

L'Afrique, notre continent des esclaves,

des colons, et des rires malgré tout,

attendant toujours ce grand jour

de la fin de l'anormalité.

L'Australie, notre terre des koalas,

des kangourous, brûlés vifs,

restant sous la menace des incendies.

Le Groenland, notre réserve de glace

régulant nos climats,

nos équilibres atmosphériques,

qui n'en n'a plus pour très longtemps,

 en danger de mort clinique,

et pourtant cette société mutique

qui pense exploiter le pétrole

des fonds marins grâce à sa disparition.

 

Halte à l'anormalité!

Halte à la dérégulation et à l'exploitation!

Halte à la fin de notre humanité!

L'Appel du 4 mai

est une déclaration de guerre

à l'Anormalité.

L'Appel du 4 mai

est un acte d'amour lancé

à tous les amis de la vie.

L'Appel du 4 mai

est un acte de résistance

face à la barbarie et à notre égoïsme.

L'Appel du 4 mai

est lancé de l'Helvétie

mais il est de portée mondiale.

 

Nous retournerons demain à notre travail

mais plus jamais à l'anormalité.

Nous prendrons le chemin de nos bureaux

avec la certitude que Covid-19

n'a pas agi à travers sa grande terreur

pour rien sur notre Terre.

Nous ne voulons plus être

les bourreaux de nos enfants et petits-enfants.

Nous retournons au travail

pour trouver d'autres inventivités,

d'autres créativités, d'autres modèles

d'amour et de liberté.

Nous retournons au travail

pour changer le monde.

 

Covid-19

a plaqué nos avions à terre.

Covid-19

à mis nos économies cul par dessus tête.

Covid-19

a fermé nos routes, nos pays, nos continents.

Covid-19

nous a assigné à résidence.

Covid-19

nous a lancé un signe du ciel.

Covid-19

a semé la mort et la dévastation

dans nos familles en deuil.

Covid-19

a une seule vertu

à son mystère.

Celle de nous avoir obligé

à réfléchir à notre destinée.

 

Saurons-nous y répondre

avec la plus seigneuriale des intelligences,

avec ce désir du combat majestueux,

honorable, héroïque?

 

Celle qui ne veut toujours pas comprendre,

celui qui n'a toujours pas compris,

n'est plus digne de sa liberté.

Il est juste un consommateur irresponsable.

Elle est juste une consommatrice inconsciente

plus du tout digne d'intérêt

pour le genre humain

dont il est un représentant,

dont elle est une participante.

 

Refusons toutes et tous

d'être une sorte de robot mécanique

aux ordres de son propre égoïsme

et des grandes puissances

nous écrasant de leur dictature.

Aidons à sortir de leur dépendance

tous ces citoyens, toutes ces citoyennes

qui consomment sans jamais réfléchir.

Aidons-les par nos prises de paroles

et nos actes volontaires

à renoncer à des plaisirs fugaces

destructeurs de bio-diversité

plutôt que de les accuser définitivement

et d'en faire des ennemis de l'Humanité.

Nous vivons dans la même société

tous et toutes ensemble.

Nous commettons nos propre erreurs

de jugement et de trop grande dépendance

à ce système mortifère actuel.

 

Rejoindre l'Appel du 4 mai

ce n'est pas détruire le vieux monde

en nous détruisons nous-mêmes.

C'est un acte de résistance et de solidarité

face à notre propre barbarie.

L'Appel du 4 mai

c'est l'Apple de notre Conscience

qui vibre et se révolte dans nos coeurs.

L'Appel du 4 mai

c'est vouloir tirer la flèche

pour abattre la dictature;

c'est vouloir transformer radicalement

le vieux monde assassin

faisant de nous des junkies

sous dépendance absolue des dealers.

 

Transformons le plus rapidement possible

ce vieux monde qui nous vend tant de mal

en prétextant nous offrir presque gratuitement

toutes nos extases de volupté.

Transformons ce monde trop laid

grâce à notre green power,

grâce à notre human power,

grâce à notre volonté

de tous les instants d'abattre le despote

qui agit sur nos consciences

afin de réussir à nous libérer

de nos anciennes habitudes

nous conduisant à la destruction

de notre planète Terre

et à notre propre extinction.

 

Be the Gorilla

Kill the Dinosaur

It's Now!

 

https://appeldu4mai.ch/news.php

09/05/2020

Déconfinement, reconfinement, raffinement des mesures

Comment rendre complètement folle une population qui, depuis plus de deux mois, vit au rythme de Covid-19?

Tout simplement en la condamnant au silence, à la nuit et au brouillard d'un Etat qui règle pour elle le rythme des libertés et des interdits, les ouvertures et les fermetures des commerces, les zones contaminées frappées de quarantaine pour une semaine ou plus longtemps.

La peste cible désormais ses zones. Cela va de l'isolement provisoire d'une personne malade ou simplement qui a été au contact d'une personne contaminée, en passant par un bloc ou quartier d'immeubles condamné, puis d'une ville et sa région, ensuite d'un canton ou d'un ensemble de cantons, enfin le pays, pour finir à l'échelle d'un continent.

Selon un barème de contamination établi par les autorités sanitaires de l'Etat, nous serons, dès lundi, en semi-liberté surveillée par toutes sortes d'applications et de mesures, semi-liberté qui pourra se transformer en tout temps en reconfinement individuel ou, plus grave encore, en zone fermée collective selon le nombre de personnes atteintes par 100.000 habitants.

Comment, dans ces conditions, pouvoir faire tourner commerces non essentiels et entreprises et réussir le pari d'un retour heureux d'une clientèle restée fantomatique?

Comment éviter la perte de la marchandise et des éventuels investissements consentis (pose de plexiglas par exemple) pour protéger la clientèle des risques de contamination?

Comment réussir à motiver un personnel démoralisé par les pertes de salaire et qui ne savent pas s'il retravaille pour sauver l'entreprise de la faillite ou si on les a juste exposé pour un court laps de temps à plus de risques pour rien du tout au final en les condamnant ensuite à un reconfinement obligatoire et quasi mortel pour leur entreprise?

Nous pouvons suivre toutes les recommandations au monde, nous ne pouvons pas lutter contre les pouvoir de nuisance d'un virus microscopique qui atteint nos défenses immunitaires et dévaste nos économies et encore plus nos vies, notre moral, nos liens sociaux. Si notre récompense de combattant c'est de nous voir punis d'un reconfinement personnel ou collectif dès les signes potentiellement alarmants de la maladie, alors il ne faut pas exiger de nous de repartir au combat, d'être au poste de travail au gré de décisions étatistes qui, voulant défendre à tout prix les intérêts économiques des plus riches, ont pris des décisions trop rapides de déconfinement anéantissant nos chances de repartir dans de bonnes conditions sanitaires.

Les nazis avaient inventé un code contre tous les dissidents du régime qu'ils devaient déporter et faire disparaître dans un secret absolu afin d'éviter une opposition massive aux méthodes hitlériennes.

Nous n'en sommes heureusement pas encore là, bien entendu. Mais tout de même. Les voix dissidentes sont moquées, marginalisées, sans aucune chance de se faire entendre au-delà d'un cercle restreint de personnes sur des blogs ou des réseaux sociaux. Les discours sont par ailleurs tellement divergents les uns des autres, contradictoires, voir carrément délirants que certaines personnes préfèrent attrapées la bouée de gourous complètement hors sol plutôt que d'écouter d'autres discours dissidents plus en rapport avec une certaine réalité de notre situation.

Le discrédit est lancé contre les lanceurs d'alerte. L'Etat prend des décisions qui nous concernent jusque dans notre intimité. Et nous ne pouvons pas prétendre lutter à armes égales contre ses décisions et son armada médiatique.

Mais si user et saper le moral des troupes par la menace quotidienne d'un virus est une stratégie globale de gouvernance, alors nous sommes perdus. Les populations ne tiendront plus longtemps à vivre ces cycles de confinement et de déconfinement, d'ordres et de contre-ordres, d'espoir vain et de désespoir total. Il y aura des révoltes, des envies de passer outre les mesures prises, de sauver coûte que coûte ce qui pourra encore être sauvé. Dans la nervosité générale créée, l'Etat interviendra plus radicalement et plus durement. C'est alors que la police et l'armée séviront avec la plus grande fermeté et que des citoyens et citoyennes seront jetés en prison, mis au secret, et déportés vers des enfers que l'on voudra ignorer volontairement en les accusant d'avoir été des traîtres, des insoumis, des gens qui méritent de porter l'étoile jaune des proscrits, des impurs, des ethnies marginales qui ne respectent pas le code de Nacht und Nebel.

Nous étions hier le 8 mai, jour commémoratif de la chute du nazisme. Le même jour, l'Allemagne a annoncé le reconfinement de certaines populations atteintes à nouveau par le virus. La guerre faite à Covid-19 n'est pas finie qu'une autre guerre nous guette, une guerre beaucoup plus pernicieuse et dangereuse pour l'espèce humaine, la peste brune. Celles qui permettra à certains de tirer profit de la crise durablement grâce à la manipulation des foules, à leur pouvoir financier gigantesque, et leurs réseaux mafieux internationaux, tandis que d'autres seront pourchassées, ruinées et condamnées par l'état d'urgence militaire et policier dans l'indifférence générale des autres populations trop occupées à survivre pour elles-mêmes et à suivre aveuglément les directives de l'Etat sanitaire et hygiénique.

Il nous faut prendre garde à nos capacités de nuisance et soin de notre solidarité collective. Sinon cela deviendra très grave. Notre avenir pue le fascisme. Et peu de personnes sont capables d'en ressentir les miasmes et les signes annonciateurs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuit_et_brouillard

https://www.24heures.ch/monde/reconfinement-debut-deconfi...

 

 

08/05/2020

Le grand déconfinement des idées fumeuses

On ne sait si nos stars du petit écran ont des idées pratiques pour changer le monde ni si elles sont en campagne professionnelle pour elles-mêmes.

Ce qu'on sait, en revanche, c'est que devoir se battre au quotidien pour un simple ouvrier afin d'améliorer ses conditions d'existence est de plus en plus réel depuis l'arrivée du divin Covid-19 qui fait le bonheur des GAFA et des actionnaires.

Ceci étant dit, ce n'est pas Bill Gates, sa puce, et son vaccin mondial qui vont réussir à faire de moi un gentil mouton bêlant avec ses congénères.

Pour revenir sur la terre des conditions bien réelles de l'existence immédiate, je n'ai absolument rien appris de neuf, cet après-midi, sur la situation d'après 10 mai pour les employés de la Gastronomie. L'établissement qui restera fermé pourra-t-il recourir aux RHT alors qu'il est sensé ouvrir ses portes à la clientèle? Alain Berset a bien placé une phrase concernant les restaurants qui resteront fermés sans pour autant dire qu'ils pourront recourir aux RHT en prenant cette liberté-là.

Il est vendredi après-midi 8 mai, 17 heures. J'attends toujours un coup de fil de mon patron pour savoir si lundi matin 11 mai 10 heures, je serai à mon poste de travail avec ou sans chômage partiel, ou si je serai aux RHT à temps complet, ou si je serai en vacances annuelles pour trois semaines.

Mais peut-être que le Temps me dira que y'a qu'à téléphoner à Alain Berset ou Guy Parmelin pour savoir ce que la Confédération a prévu comme garantie salariale si le restaurant de mon patron reste fermé lundi matin.

Quand des journalistes triés sur le volet ne posent que des questions au Conseil fédéral relatives aux mesures d'hygiènes et sur le traçage et les moyens de retrouver les clients dans le cas d'une infection au Covid-19 mais n'en posent aucune sur des questions qui mettent ou non en jeu des centaines de millions de francs de la caisse de chômage accentuant du coup l'incertitude de tous les employés de la restauration, comme des patrons, c'est un brin désespérant.

Pour le plaisir de la lecture, je donne le lien de l'article du Temps au sujet des personnalités qui lancent des appels désespérés pour un changement du monde.

Pour ma part, je serais déjà assez content de savoir si je vais retourner au travail lundi matin avec un temps plein, du chômage partiel, pour combien de mois et combien de salaire en moins durant tout ce temps. Cela me permettrait de me mettre dans un état de confinement prolongé quant à mes dépenses personnelles en 2020.

Le retour à nos salaires normaux d'avant Covid-19 n'est pas pour demain dans la restauration...

Mon Grand Soir, ce soir, s'arrête à mon retour ou non au travail et à ma future paie du mois de mai déjà que celle d'avril n'était pas un poisson d'avril mais une réalité bien cruelle.

https://www.letemps.ch/opinions/y-qua-un-penibles-people-...

Reprise économique rapide peu probable pour la restauration

Depuis lundi 11 mai la Suisse, et pas seulement elle, est appelée à reprendre ses bonnes vieilles habitudes de travail et de consommation.

Hors les circonstances actuelles ne le permettent tout simplement pas. Quant à la confiance, c'est encore plus grave.

Une partie de la population a vécu deux mois avec une réduction de salaire de 20% en raison du chômage technique ou d'une mise au chômage. Parmi les personnes touchées par cette réduction de salaire importante se comptent quantité de métiers mal payés et beaucoup  se sont retrouvés au minimum vital voir en dessous de celui-ci ces deux derniers mois.

Parmi les gens peu ou pas touchés financièrement, beaucoup font partie des classes supérieures, gens hautement inquiets quant à leur santé et allergiques aux risques encourus lorsqu'ils doivent fréquenter de gré ou de force une foule de personnes.

Le cas des restaurants est emblématique. Les gens les moins inquiets pour un retour à une certaine convivialité sont sans doute les jeunes peu concernés par la maladie du coronavirus ainsi qu'une partie de la classe populaire qui a plus l'habitude des prises de risque sur la santé de part leur profession et leur milieu social. Dans ces deux catégories de personnes, seule une minorité ont des moyens de dépenser régulièrement de l'argent au restaurant. Et la perte de salaire conséquente et probablement durable (chômage partiel à 50% prolongé durant des mois ou alors licenciement) subie par le personnel de l'hôtellerie restauration ne permettra pas aux gens travaillant dans cette branche de consommer au restaurant. Hors le personnel de la restauration, surtout les jeunes sans charge de famille, représente généralement une clientèle assez fidèle pour les bars à café et restaurants populaires.

Par contre, les retraité-e-s, vivant dans une certaine aisance et qui sont de fidèles clients des restaurants et des voyages touristiques, sont invité-e-s à ne pas fréquenter les endroits à risques. Les établissements gastronomiques font typiquement partie des lieux à risques. Cette catégorie sociale ne devrait donc pas se ruer dans les restaurants ces prochaines semaines.

D'autre part, les catégories dont les salaires sont généralement supérieurs à la moyenne sont celles qui se préoccupent le plus de leur santé et qui prennent toutes les précautions pour ne pas tomber malades du coronavirus. Les restaurants, étant des lieux de contamination parmi les plus risqués du fait de l'absence du masque et de la station statique des personnes durant un long laps de temps, ne devraient donc pas être à priori envahis par des hordes de cols blancs affamés. Les établissements gastronomiques auront sans doute de la peine à faire venir une clientèle très effrayée par le coronavirus et qui s'assurera d'une hygiène quasi parfaite des lieux avant de refaire confiance.

Les restaurants de Suisse romande, en particulier, seront encore nombreux à être fermés dans trois jours malgré l'autorisation d'exploiter. En ce moment même, personne ne sait encore si la Confédération permettra aux tenanciers d'avoir recours au chômage technique pour une fermeture prolongée de certains restaurants durant quelques semaines encore. Mais il est certain que même si tous les restaurants ouvrent la plupart recourrons encore au chômage technique partiel pour leur personnel ce qui nuira d'une certaine manière aux employés soumis à davantage de stress en cas d'affluence de clientèle avec la promesse d'avoir un salaire réduit à la fin du mois puisque une partie de leur salaire sera toujours réduit de 20%.

On ne vous raconte pas l'ambiance de travail dans certains restaurants ou le patron essayera de tirer profit de ce chômage partiel pour mettre la pression maximale sur un personnel réduit et esseulé dans sa tâche pour assurer la préparation et la finition des mets en ayant la certitude d'obtenir moins de salaire à la fin de chaque mois.

Bon appétit quand même.