03/06/2019

L'Ange de la Victoire

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Parmi mes Messaline splendeurs

nagent d'hideux requins

dévorant leurs senteurs,

de fieffés coquins

butinant sans pudeur

mon ange et ses soeurs.

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Hibou,

bijou,

caillou,

pou,

genou,

joujou,

ripou.

C'est ma grammaire du X

pour retenir la poésie.

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Je balance des cailloux

en direction des ripoux

qui t'ont mise à genoux

pour vandaliser tes bijoux,

bande de vieux poux jaloux

buveur de sang et de joujoux

ils t'ont laissée dans les choux.

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A l'ombre des jeunes filles en fleurs

surgit l'ombre de Marcel Proust.

Venez-vous du Détroit de Messaline,

cher Octave le Brave?

ça a-t-il bien marché pour vous?

Étiez-vous en forme?

Oh ça me dégoûte

de ne pouvoir rien faire.

Je suis dans les choux.

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Là-haut, mon amour d'exception,

il y a ton ange existentiel

qui prend tout le ciel

en ce dimanche d'élévation.

Là-haut, il me donne de ses ailes

de vainqueur

les ailes de ouf de c't'animal

qui gagne sur les courts

de ces matchs héroïques

qui affolent le peuple,

des ailes de revenants

qui courent après une balle

pour retourner une situation

et une ville qui n'y croyait plus.

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Désespérée est ma mélancolie.

Désespérée est ma folie.

Je suis le gardien impudique

de ton banc public.

Je suis le centre-avant héroïque

de ton banc public.

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Après le tombeau de la corruption

viennent la résurrection et l'ascension.

N'oublie pas cela mon joli coeur.

Après le tombeau de la corruption

viennent la résurrection et l'ascension.

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Et l'Ange de la Victoire.

 Oui. L'Ange de la Victoire.

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Neuchâtel, Quai Osterwald, dimanche 2 juin, 17heures.

...

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Ton boxeur de mots,

ton ange de volupté,

ton amour, mon ange.

 

02/06/2019

Le cour de gynécée

Putain j't'achète.

T'as un putain d'goût,

un putain d'goût de goulash

assaisonnée au paprika,

ce petit goût de poudre

pour vieille canaille

associant au flagrant délit

ce délire d'urgence au crime.

 

C'est le sang,

le sang de l'amour,

le sang de la volupté,

et puis bon sang,

j'en ai rien à battre

de leur fausse morale

quand eux achètent des gamines

pour leur partouzes à gogo.

 

J't'attire dans les égouts,

les bouches révoltées

de mon ego,

j'veux q't'arrive

par mon jeu à tes égouts,

arrimée au bateau ivre,

accroc aux dérives immorales,

enfiévrée aux ivresses vitales

avant la disparition finale,

ton petit bouge branché

à mon gouvernail,

ton petit bouge

s'échauffant et s'allumant,

démonté comme une diablesse

demandant le feu

à la terre et au ciel,

à ton ange rebelle,

  obsolète et dégoûtant

pour les gardiens de ta vertu,

demandant de ta petite voix

l'offrande interdite

à ton vieux, à ton diable

et à son flingue démentiel

branché entre tes cuisses

pour t'envoyer au paradis,

caprice des dieux

entre vieux et jeunes gambettes,

ce caprice condamné

par leurs regards d'acier.

 

j't'attire dans mon crime,

j'te tire avec mes yeux d'amour

dans les flammes

et nos regards en feu

dans nos jolis vices

détendre ta libido

de jeune baigneuse au lido

dansant la nuit

pour ce vieux mécanicien,

ce magicien fou d'amour

à en oublier son âge.

 

Putain j't'achète

ton putain d'canon

ouvrant l'incendie

à ton futon.

Putain!

Branche encore mon chargeur

à ta juvénile culasse.

Putain!

Joue encore au gros dégueulasse,

goûte encore et encore

son putain d'goût de goulash,

petite délurée de caddy

jouant pouffe à bad daddy,

petite allumeuse de caddy

vendant sa touffe à bad daddy.

 

Daddy vicelard,

 papy anar,

refuse toute assignation

à l'asile de vieux

ainsi que toute dégradation actée

imposée par une supposée morale.

 

A mon âge,

je fais ce que je veux.

Et doigt d'honneur

à ceux qui condamnent.

A ton âge,

tu fais ce que tu veux.

Et doigt d'honneur

à celles qui condamnent.

 

Comme un vieux salaud

de fin de siècle

j't'attends dans les étoiles

pour nous envoler ensemble

vers notre petite mort.

 

01/06/2019

Vincent Lambert: que dirait-il s'il pouvait parler?

Que dirait Vincent Lambert s'il pouvait dire le font de sa pensée en cet instant?

Impossible d'entrer dans la personnalité, et plus encore dans l'âme, d'un être humain. Nous ne pouvons que réfléchir en fonction de nos propres sentiments et sur les bases fictives d'une même situation nous atteignant dans notre propre existence.

Lettre fictive d'un fils et d'un mari entre la vie et la mort

Cela fait 11 ans que je ne vis plus comme vous. Je vous ai quitté le jour de mon accident et je pense que je ne reviendrai plus parmi vous tous. Une machine me maintient en état de vie artificielle. Je ne peux plus partager avec vous ma façon de vivre et d'aimer. Vous tous pouvez parler du maintien ou non de mon existence. Je ne suis même pas libre du choix de ma mort.

Je vous comprends vous mes parents qui refusez que je disparaisse physiquement à vos regards, vous qui m'avez éduqué et chéri, vous qui aimez votre fils et le protéger de ceux qui veulent ma fin, vous qui persistez dans l'espoir que je revienne un jour à la vraie vie. A vrai dire, je suis impuissant et je ne peux vous promettre que je reviendrai parmi vous. Les dégâts sont irréversibles et, sauf miracle divin, je ne reviendrai pas.

Je te comprends toi ma femme qui veut me libérer de cette vie végétative dont j'ai toujours dit que je ne voulais pas avant mon accident, cette vie indigne d'un être humain, selon moi, avant qu'il m'arrive ce grand malheur. Et je sais que ma présence sur ce lit d'hôpital t'empêche toute perspective d'avenir sereine et libre. Le conflit avec mes parents t'es tout simplement ingérable et tes souffrances sont terribles. J'aimerais pouvoir dire "débranche-moi mon amour" mais, en même temps, je sais que mes parents subiraient une douleur infinie. Ils vivent à travers ma présence au monde et je crains que le vide créé par ma disparition définitive ne les consolent à jamais de mon choix. Pourtant je pense que pour eux aussi, ce serait une libération et un droit à une vie nouvelle sans toute cette presse, cette justice, ce peuple qui juge en non connaissance de cause puisqu'il n'est pas dans ma peau ni dans la vôtre, ma famille, ces juges qui disent une fois oui, une fois non, quant au droit de me débrancher, ce gouvernement français qui se mêle de mon cas et qui prend parti pour mon départ définitif.

Si ma vie en est réduite à cette machine qui me maintient parmi vous, vaut-elle la peine de se poursuivre? Sans cette machine, je serais parti depuis très longtemps. Toi, mon épouse, tu aurais sans doute pu refaire ta vie. Vous, mes parents, vous auriez pu faire votre deuil et repartir le coeur léger vers un autre horizon que ces quatre murs d'hôpital qui sont devenus le lieu terrible de votre prison et de votre immense douleur perpétuelle à vous tous en imaginant que vous comme la médecine auriez fait votre devoir et le maximum pour me sauver la vie et me ramener à une existence dite normale et viable. 

Je ne peux donc rien vous dire de plus puisque je ne peux pas vous exprimer mon choix et mon désir de vous libérer. C'est à vous, ma famille de trouver la paix et de vous réconcilier. C'est à vous et non au gouvernement de trancher. C'est à vous d'avoir le courage de me laisser partir en paix. Et c'est à vous de décider ensemble, comme une vraie famille, du choix que j'aurais fait de toute évidence si j'avais pu vous parler.

Je vous aime. Trouvez la sagesse qui vous donne cette force de faire le seul choix légitime qui me paraît raisonnable et humain, le choix souverain, vous mes parents, toi mon épouse, qui vous revient et ne déléguez à aucun organisme gouvernemental le choix de débrancher cette maudite machine qui me maintient artificiellement parmi vous tous depuis onze trop longues années de détresse et de torture mentale qui vous touchent et vous détruisent à petit feu.

C'est à vous, ma famille, que revient le choix de me libérer et de vous libérer.

 

30/05/2019

Gouverner au sein d'une commune

Très belle émission d'Infrarouge, hier soir, sur TSR1.

Pour celles et ceux qui ont résisté à la finale de foot d'Europa league (ce qui n'est pas évident quand on aime le foot et plus particulièrement le foot anglais), il y avait donc cette émission assez extraordinaire qui nous plonge en immersion dans la vie du Conseil communal de la Tchaux sur une période d'une année entière suivit d'un débat très instructif sur le pouvoir, de plus en plus restreint, qu'il reste aux communes pour réellement gouverner.

Chez nous, la façon de gouverner semble irréel vu des pays voisins, en particuliers chez nos amis Français. Un UDC (extrême-droite) qui fréquente à l'année un Popiste (extrême-gauche) qui plus est président de Commune, une Libérale minoritaire qui doit se plier plus souvent qu'à son tour à la politique de gauche du Conseil communal au pays de l'ultra-libéralisme... Imaginez ça en France, c'est de la pure science fiction! Et pourtant ça marche! Parce que la magie de la politique en Helvétie c'est que finalement nous essayons tous et toutes d'oeuvrer d'abord au bien commun ou, du moins, au bien qui nous semble commun au plus grand nombre de la population ce qui, bien évidemment, est sans doute impossible dans l'absolu. Chaque histoire individuelle ne peut pas se confondre avec la vie collective d'un pays. Chacun et chacune nous devons porter notre part de souffrance et d'incompréhension que la politique ne peut résoudre de façon collective même avec les meilleures intentions du monde.

Si la Suisse fonctionne nettement mieux que certains de nos pays voisins qui, d'Italie en Grande-Bretagne en passant par la France, virent extrême-droite en dénonçant la politique néo-libérale de l'Europe calquée sur l'Amérique...virant pourtant conservatrice et contre un certain libre-échangisme qui ne leur serait pas assez favorable selon Trump (disons vulgairement que Trump a l'impression d'être cocufié trop souvent par les Chinois sur le plan économique et trop gros actionnaire militaire d'une Europe qui ne veut pas payer sa part des dépenses tout en se faisant entuber par une Amérique qui espère toujours la vassalité de l'Europe (ah Couchepin disant que le président de la Confédération ne peut que se plier à la convocation d'un Donald Trump, quel régal de soumission politique), si la Suisse donc fonctionne mieux et dans une paix sociale constante, nous le devons au génie et aux mécanismes fédéralistes qui permettent de faire vivre la démocratie et de contenter une grande partie de notre population bien que ça râle un peu partout et "qu'on nous prenne pour un peuple de gentils moutons" qui aime se faire tondre. Nous sommes le pays des bisounours...

Si la Suisse peut se vanter d'animer une vraie démocratie vivante à travers ses différents niveaux de compétences et de pouvoir, si notre service public radio-télévision est sans doute beaucoup plus libre et indépendant qu'ailleurs pour créer des émissions qui donnent à réfléchir et à penser la démocratie d'aujourd'hui et de demain (merci entre autres Temps Présent et Infrarouge ainsi que toutes les autres émissions hebdomadaires ou même journalière qui parlent de chez nous, de nos régions, nos villes, nos communes,  nos campagnes, notre économie, nos habitants) la Suisse devrait quand même sortir de son cocooning providentiel et faire l'effort d'aller voir ailleurs et comprendre pourquoi, dans de nombreux pays Européens, les Gouvernances nationales virent au fascisme après avoir pratiqué une politique néolibérale très autoritaire voulue par Bruxelles...et l'Amérique. 

Le bon mot, je le laisse à Pascal Couchepin, ancien Conseiller fédéral et ancien président autoritaire de la commune de Martigny en Valais, qui a dit, hier soir, sur le plateau d'Infrarouge, quelque chose approchant ça: oui, on peut gouverner ensemble parce la gauche et même l'extrême-gauche se sont ralliés au principe de la politique libérale (plutôt ultra-libérale mais il ne l'a pas dit). Cela a fait bien rire Théo Bregnard, POP (extrême-gauche), Président de la commune de la Chaux-de-Fonds qui n'a pas vraiment contesté quoique. Il n'en pensait pas moins lui le président de commune qui l'a joue collective au sein de son propre Conseil communal. 

C'est l'art de la différence. Pour mener une véritable politique de gauche progressiste, il faut d'abord des gens solidaires les uns des autres qui mettent en avant et prioritairement les qualités humaines et les compétences de chacune et chacun avant les dogmes idéologiques des uns et des autres alors que pour mener une politique ultralibérale il faut la contrainte et la soumission du peuple à des autorités supérieures, autoritaires, qui font, à travers des entités supranationales, de la réussite individuelle leur graal en pratiquant une politique très favorable aux puissants (aux dictateurs) en niant et méprisant bien trop souvent la fragilité humaine et la nécessité d'aider les plus petits que soi sans pour autant leur infliger la domination des puissants à travers l'aide toujours plus rachitique apportée par l'Etat. Trouver des moyens d'expression pour que chacun et chacune se reconnaissent dans la vie en société, s'aiment, s'apprécient, s'entraident dans les coups durs et surtout comprendre celle et celui qui sont sortis du cadre de la société pour vivre une forme de marginalité originale sans dénigrer constamment ces personnalités libres qui n'auraient pas d'oreilles du côté de ce monde dur de l'ultra-libéralisme.

L'ultralibéralisme n'est pas l'aboutissement de notre civilisation humaine. Il en est qu'un outil provisoire de mutation civilisationnelle. Nous sommes dans un temps ou les urgences climatique et sociales exigent de nous une nouvelle mutation idéologique. La Suisse doit participer à cette révolution européenne et mondiale au lieu de mépriser avec condescendance les égarements dans cette violence ultralibérale et ces fascismes qui montent désormais en puissance en réaction à des politiques souvent iniques et bien trop brutales pour les peuples et les diverses communautés les composant.

Pour terminer, et comme la Commune est au centre de cette émission d'Infrarouge, je voudrais tirer un parallèle avec la Commune de Paris, ce fameux épisode révolutionnaire sanglant qui a eu lieu entre mars et mai 1875 à Paris. Si tout explose à cette époque et que les morts sont nombreux, c'est que l'Assemblée nationale est composée de monarchistes (on dirait de néolibéraux macroniens aujourd'hui) et que le mouvement communard (on dirait les Gilets jaunes aujourd'hui ou du moins une bonne partie des gens qui composent ce mouvement), en résistance frontale, veut créer une ébauche d'autogestion pour Paris sur un modèle communiste.

En regardant à la fois Pascal Couchepin et Théo Bregnard hier soir sur le plateau de TSR1 nous avons pu voir qu'au XXIème siècle la cohabitation entre un citoyen autoritaire, carré, ultra-libéral et un citoyen communautaire, un peu lunaire, un brin anarchique, et leur façon à tous les deux de partager leurs expériences se passent sans jets de pavés, sans flashball, sans gaz lacrymo, sans répression, sans blessés de guerre.

La France devrait regarder la Suisse et la Suisse devrait regarder la France. Ensemble, nous pouvons révolutionner le monde.    

 

29/05/2019

En Vert et contre tous ou en Vert et pour tous?

Comment contrer à la fois le populisme, l'ultra-capitalisme, Marine le Pen et Emmanuel Macron?

Mélenchon ne fait déjà plus recette. Lui qui voulait le développement durable, une France débarrassée à la fois du fascisme et du capitalisme prédateur, se retrouve avec le bonnet d'âne. A force de ruer contre tout le monde, y compris contre les Verts, il se retrouve Gros-Jean comme devant en ayant emmené les Insoumis dans un mur des lamentations.

EELV a obtenu un score inespéré lors des Européenne dépassant parfois les 20% de votes dans certaines communes de France. Ne cédant ni à l'idéologie ultra-libérale de Macron, ni au Rassemblement National, ni au dogmatisme sectaire et suicidaire de cette Gauche qui fatigue à force de guerre des egos et des logos qui finalement nous entraîne vers un burn-out collectif signant l'abandon de tout espoir d'un vrai changement révolutionnaire, EEVL semble le parti le mieux structuré socialement pour mener la bataille des Municipales en 2020 et une élection présidentielle victorieuse en 2022.

Le chemin est encore très long pour espérer une grande victoire de la gauche grâce au parti vert. Mais à gauche, il serait vraiment temps de comprendre l'électrochoc subi au soir des Européennes. Car pour Macron, le résultat est inespéré, pour le Pen le résultat est conforme aux attentes, pour toutes les formations qui se réclament de la Gauche, le résultat des urnes est désespéré. La Gauche est fracassée et elle n'a même pas réussi à rassembler et mobiliser les plus révoltés, les Gilets Jaunes qui battent le pavé dans la rue, qui s'exposent à la répression, aux coups de matraques, aux gaz lacrymo, aux GAV, à un fichage policier, à la perte de leur emploi, à l'exclusion sociale hors la Famille jaune comme ils et elles se considèrent, et en plus aux mutilations physiques et psychiques (maintenant ce sont vraiment des fachos pour les gens. Ils ont voté en majorité pour Le Pen pour faire barrage à Macron, dans un jeu totalement puéril et hyper dangereux pour leur propre image).

Je reste Gilet Jaune. Je ne sais pas si je suis totalement masochiste mais je reste Gilet Jaune solidaire avec les plus faibles, les plus réprimés, les détestés de Macron et de son gouvernement.

Gros-Jean comme devant je le suis depuis si longtemps. Peut-être suis-je vraiment stupide ou alors juste pas assez opportuniste pour m'être fait une place au soleil. J'veux du soleil c'est le titre du film de Ruffin, non?

Le fond de l'air est jaune. Tous cocus et cocues et en plus beaucoup de Gilets Jaunes ont voté pour le pire, cette Marine dont les BAC et CRS les plus sadiques votent pour son RN, cela dit en passant. Où comment donner le bâton aux fachos pour se faire battre un peu plus. Gilet Jaune, réveille-toi! Les électeurs et électrices de Le Pen sont pour beaucoup des hyper riches et beaucoup de ces riches qui ne votent pas encore pour son parti mais Macron voteraient sans hésiter pour le RN en cas de déroute de son parti présidentiel aux prochaines Municipales.

Une vidéo pour un petit rappel. Si tu es écolo, ne vote plus Macron, si tu es écolo, ne vote jamais facho, ne vote que pour le Rassemblement des forces sociales révolutionnaires qui se préoccupent de l'état climatique et sociale de la planète.