29/03/2008

Oskar Freysinger, l'UDC, et la culture tibétaine

D'abord, remercions Mr Freysinger pour son soutien inconditionnel à la cause tibétaine. De la part d'un membre de l'UDC, une position aussi généreuse et peu neutre est à relever. Il faut aussi dire que la Chine c'est communiste alors que si elle était fasciste, ce qui revient pourtant au même, Oskar prendrait peut-être les Tibétains pour des terroristes… Sa vision du monde serait-elle à géométrie variable suivant d'où souffle le vent de l'idéologie? Il a au moins un pur copain dans le même style politique: Jean Ziegler.

Ensuite, il faut se demander si ce politicien est assez naïf pour croire qu'il y a les bons peuples (les Suisses, les Tibétains, etc.) et les mauvais peuples (les Iraniens, les Irakiens, les Chinois, etc.). C'est le délire d'un membre du parti qui sait ce qui est éventuellement assimilable dans sa politique dominante et ce qui ne le sera jamais. Car, pour être honnête comme Freysinger, il y a soixante ans, c'était les Allemands qui représentaient Satan. Des Allemands chrétiens, démocrates et pas des Irakiens, des Iraniens ou les Chinois d'aujourd'hui.

L'idéologie mène la société par le bout du nez quand elle veut faire croire qu'elle est le bon pasteur du peuple. Avez-vous remarqué, Mr Freysinger, que Mme Widmer-Schlumpf est une femme absolument pacifique et même intelligente comme politicienne sachant ce qu'elle veut et ce qu'elle ne pourrait pas accomplir avec un parti unique au pouvoir. Pourquoi la rejeter de votre parti alors que votre parti, pour rester suisso-compatible avec la vieille formule magique, aurait tellement besoin de femmes et d'hommes d'envergure comme notre nouvelle Conseillère fédérale?

Nous pouvons lire l'avenir ainsi grâce à votre stratégie: demain, l'UDC tibétaine sortira du Gouvernement, Les Chinois seront tous les autres et Oskar Freysinger deviendra un moine tibétain du Valais qui réclamera "Free UDC" sur des banderoles verte pour chasser les Chinois du Gouvernement. Le problème, il est de taille, c'est que nous partageons réellement tous le même pays. Où se situe le Tibet UDC? Où se situe la Chine helvète? Alors, Oskar, s'il te plaît, préoccupe-toi de ta Chinoise, Mme Eveline Widmer-Schlumpf, et ne joue pas les Cohn-Bendit car en l'excluant vous allez foutre le bordel sur la place fédérale. Je n'aimerais pas voir refleurir à chaque printemps des temples UDC qui cherchent à prendre le pouvoir unique par tous les moyens de propagande et de mensonges. Car, autre problème pas mince à résoudre vu de Swiss Fiction, ce sont les Chinois qui semblent être le peuple ouvert sur le monde et les Tibétains les méchants ultra nationalistes qui font de l'apartheid et veulent former un pouvoir totalitaire. Mais ce n'est qu'un point de vue que j'aperçois du sommet de l'Everest de mon cerveau atteint par toutes sortes de perturbations mentales. Et oui, mon arrogance brûlante permet cela puisqu'elle correspond au silence glacial que je récolte depuis de nombreuses années. Il n'y a pas qu'au Tibet que la culture de certains est bafouée et méprisée…


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"On vous souhaite tout le bonheur du monde,

que votre chemin évite les bombes

qu'il vous mène vers de calmes jardins."

L'UDC suisse repeint le diable dans les chiottes

et se dessine des Water Closed tout en vert de rose

dans des encarts publicitaires prolifiques

pour trouver de nouveaux moutons disciples.

L'argent n'a pas d'odeur…

"Quand tu respires le parfums des fleurs

en des lieux où la nature sent naturellement mauvais,

méfie-toi du parfumeur.

Il a beaucoup de choses à dissimuler."

16/03/2008

Du chevalier blanc au client numéro 9, Spitzer Proper, le sniper du système américain

Ainsi donc, après son mari Bill, la combattante Hillary se retrouve, par l'intermédiaire d'un super électeur très influent, acquis à sa cause, mêlée indirectement à une histoire de fesses qui fait, encore une fois, retourner l'Amérique dans son purin.

Cet homme, Eliot Spitzer, qui n'a rien à voir avec E.T., se fait pincer avec une charmante jeune femme qui loue sa plastique de luxe aux riches puritains qui cachent leur seconde vie sous le tapis de poker. Il y a toujours un monstre du Loch Ness qui sommeille en chaque homme. Si la femme, cette sorcière bien aimée, l'acceptait tout en contestant avec âpreté et réalisme les dérives cochonnes de leur serpent de mer de mari, les couples pourraient composés à la fois sur leur conte de fée et sur leur maison intimes des horreurs sexuelles.

L'Amérique la Puritaine en est très éloignée, hélas. A ma gauche, l'Islam, qui vole d'extase en extase pour Allah en égorgeant ses femmes adultères et qui se fait remettre à l'ordre par les belles âmes occidentales; à ma droite, l'Amérique, qui vit dans sa petite prairie proprettes pleines d'oranges bleues en ignorant sa crasse corporelle et qui se fait descendre en flamme par les âmes charitables d'Orient. Au centre, la littérature qui, elle, se fait pendre par la queue par tous les profiteurs des systèmes à Paris comme ailleurs aussi. Depuis combien de temps, le maître ramoneur céleste a-t-il oublié la cheminée américaine qui pollue de plus en plus l'atmosphère cérébrale de ses citoyens ainsi que le puits de pétrole arabe qui encrasse et englue de plus en plus notre Civilisation dans sa masse noire?

Notre jardin privé plante aussi des cyclopes et des sirènes parmi les nains, Blanche-Neige et le Prince Charmant. A ne vouloir regarder que la maison des nains entouré du couple magique, on oublie La Reine en son château qui a fait assassiner le Roi et qui demande à son chasseur d'amant de séduire et massacrer le cœur de la jeunette qui lui vole sa beauté... et sans doute ses amants. C'est aussi cette seconde partie cachée du scénario qui habite nos âmes à tous. A vouloir chaque fois l'ignorer, l'Amérique n'est plus la capitale de la liberté et l'Iran n'est plus à l'origine de notre Civilisation.

A part ça, Miss Dupré a choisi le meilleur champ d'investigation pour réaliser un futur serein: accepter de thuner une célébrité étatique, un gouverneur, en sachant qu'un jour les espions d'Etat allaient faire tomber la dite célébrité tout en lui offrant, à elle Ashley, sympathique fille à un, deux, trois, quatre milles dollars l'heure, l'innocente enfant au passé perturbé par des viols (Est-ce vrai? Où sont passés les violeurs? Au Tribunal? Passés par pertes et profits?), l'argent et la gloire médiatique en attendant, peut-être, l'amour sincère et romantique. Je crois que je vais cliquer sur mon supposé amoralisme pour fréquentation des boîtes à cul. Je suis totalement pervers, inintéressant à ce monde en général et à certains journalistes en particulier. En attendant, je clique pour ne pas dégueuler ma saudade sur l'écran. Parce qu'en plus, ma call-girl à moi n'a pas officiellement franchi le seuil qui la ferait passer de catin à hot people. Peut-être un suicide du maître chien… Au fait, Paris Hilton et Cie, ces filles de la haute bourgeoisie engagées sous contrat mirifiques par des grandes maisons de coutures, ce sont des catins ou des filles qui mendient dans les maisons de luxe de la rue du Rhône?


 


 


La vie des pauvres n'intéressent pas les riches, sauf par le fait divers sordide: hold-up, enlèvements, prostitution, suicides, actes racistes ou vandalisme, viol individuel ou collectif. Le pauvre, dans une société de riches qui possèdent la main sur les médias, est tenu pour seul responsable de ses échecs. Personne ne veut savoir pourquoi il est tombé, pourquoi il lutte encore, pourquoi il espère toujours refaire surface comme un con damné qui refuse de se rendre. Refuser d'être pauvre, c'est refuser le chemin que la société nous a assigné sans nous demander notre avis.

Les frères Garce, nous pouvons croire à l'effet soprano qui brise les vitrines trop belles tout en faisant de la lèche à la Tour TV. La Castafiore, rappelle au Colonel Zlobovic, le porteur de monocle (b)ordure, au recyclage arrangé du monde à travers les incinérateurs officiels des médias. J'ai nommé, entre autres, les tours jumelles, TSR1, TSR2. Vive le spectre d'Ottokar, la TransSyldavie et la zlibovic, l'alcool du pauvre plus riche que son ombre en taux d'alcoolémie. Infiltré un territoire par anesthésie générale, l'alcool hilarant, et vous vous couchez régulièrement avec porc en truie à l'Hôtel Dieu. On ne s'arrête pas au milieu d'une piquouze particulière avant de bien dormir. Encore un petit bonbon à la cantharide pour info routes, les frères Garce?

13/01/2008

C'est quelqu'un qui m'a dit...

Carla et Nicolas vont se marier. Monsieur Risque-Tout aime Madame Brise-Coeur. L'union du feu et de l'eau. J'allume, tu éteins; j'allume, tu éteins; répéter à l'indicatif médiatique.

On se demande comment le Président va trouver du temps pour gouverner un pays enfumé de tous côtés par les volutes vaticanesques des médias. Il devra choisir entre l'ascétisme et la chambre séparée. Mais comme l'eau ne pourra s'empêcher d'éteindre les divers feux de paille sévissant à Versailles, le Président risque des gauloiseries atroces de la part de ses sujets.

Un seul remède, Monsieur le Président. Ne vous marier pas! Une maîtresse infidèle, ça passe. Une épouse infidèle, ça casse. Un Président dont l'agenda du temps est chargé de tromperies réciproque, ça lasse.

Carla est crédible en chanson de mode. En chanson de gestes, elle rugit dans tous les sens. C'est quelqu'un qui m'a dis que tu baisais encore. Se peut-il que tu m'aimes encore? La liste de Carla est longue en génocides amoureux.

Dans la tête du Président, le trône prend des allures de pyramide de Khéops. Bienvenu à Zyzy City! Tel est le projet de Civilisation de Nicolas. Espérons que pour le sarkophage du président, on n'impose pas le sacrifice des épouses et maîtresses. Ce genre de rites funéraires bling bling ressemblerait à s'y méprendre au temple solaire et ses b^uchers des vanités. Un bien sale vent soufflerait sur le ciel de France et sur nos chéries tombées amoureuses de gourous bling bling pleins aux as.

Drame devant l'Ambassade russe à Genève

 

Garde suisse du XXIème siècle

entouré de deux kamikazettes

avec fusil chargé et cartouchières

(in Shooting News, 13.01.08)

 

 

La Suisse vit en ce moment une révolution. Suite à l'ordre donné récemment par Samuel Messerschmitt, Conseiller fédéral chargé de la défense national, qui exige de la part de ses hommes de veiller sur les Ambassades étrangères l'arme chargée et prête à tirer sur tout ce qui bouge après simple sommation, un soldat a tiré, dans la nuit du 7 janvier, devant le Consulat russe à Genève sur la chargée d'affaires Irina Touchnikova qui semblait se jeter sur lui à travers ses yeux provoquants.

Suite à ce drame, la blonde de Tbilissi a du être emmenée d'urgence à l'hôpital cantonale où les médecins n'ont pu que constater qu'elle était enceinte.

D'autre part, nous apprenons que « Shooting News » aurait recueilli les propos du soldat suisse juste avant l'agression de la kamikazette. « My gode! » aurait hurlé celui-ci avant d'ajouter: « Les Russes approchent, elles entrent, nous allons cesser nos missions. »

La justice devra maintenant se prononcer sur une éventuelle préméditation de l'attaque et les pensions alimentaires sus dues à Mme Touchnikova, pensions qui pourraient bien être versée par la Confédération suite à la plainte déposée par le soldat contre elle qui n'a fait qu'obéir aux ordres du ministre Messerschmitt.

Celui-ci, selon des paparazis, se serait rendu au chevet d'Irina Touchnikova accompagné par des pompiers de la caserne genevoise des fleurs pleins les bras.

InfoXpress ATS


 

Le Président suisse Pascal Couchepin:

« Samuel n'a jamais visionné Emmanuelle.

Il imagine nos soldats en danger immédiat. »

 

 

06/01/2008

Pascal Couchepin: le permis de s'autopolluer à dix balles

Première bonne mauvaise nouvelle de l'année, notre Conseiller fédéral le plus XXL de la décennie après Christoph Blocher se la joue frime bio et droit à l'air pur.

Demandons à la Chine si l'air est encore pur quelque part sur la planète ou si l'industrie s'est gênée de nous gâcher l'atmosphère en contre-partie de nos délires de liberté en tous genres.

Dix balles le paquet de clopes! Et dire que les Misérables de Hugo se réfugient au bistrot pour consommer leur ultime parcelle de liberté, le canon et la clope, afin d'oublier l'absence de liens les unissant à la majorité de la société qui file en TGV vers les plages azurées et les filles papier glacé. Taxez la misère sociale, Monsieur le Ministre, mais n'oubliez pas les people dans vos choix politiques.

Je vous fais une proposition audacieuse pour ce début 2008. Demandez la taxe à deux balles sur les Gratuits, cette presse qu'on aime ou déteste comme la clope. On nous les jette à la tête partout où la visibilité règne sur les citoyens. Ils polluent nos esprits, anhilent nos résistances, comme la clope nos poumons. Mais c'est délicieux de s'offrir les people au petit déj. Nos cerveaux s'avachissent dans les trains de banlieue, le bling-bling gagne un terrain fulgurant, et demain des terroristes jetteront la bombe sur une Civilisation qui cultive jalousement ses vices en évitant de s'instruire sur l'état déplorable de nos relations avec les cultures venues d'ailleurs.

A défaut d'être parfait, un fumeur a bien compris que l'air que vous lui offrez de force n'est qu'une illusion de plus au milieu d'un monde en pleine dévastation. Il reste toujours un cheveux d'ange de blonde dans la soupe de Kappel. C'est ça la Suisse. Bonne et heureuse année 2008, Monsieur le Président.