04/12/2010

Hyper-capitalisme contre islamisme

 

L'extrême-droite européenne prenant de plus en plus d'espace démocratique sur la sociale-démocratie, il est important de poser les enjeux dramatiques qui pourraient nous attendre au contour dans les vingt ans à venir.

De plus en plus de gens pensent que l'islam est incompatible avec nos démocraties libérales. Au fur et à mesure que l'Europe se déchristianise, dans le sens ou de moins en moins de gens suivent la religion chrétienne dans ses dogmes et ses pratiques, elle devient aussi de plus en plus acquise à la lutte contre l'islam, et pas seulement contre l'islamisme radical. Ce combat est à la pointe des objectifs de tous les partis d'extrême-droite eux-même essentiellement acquis à la cause de l'ultra-libéralisme prônant la responsabilité individuelle extrême tout en accordant à l'Etat le droit de venir à leur secours quand la finance commet des bêtises à hauteur de milliards d'euros, chose de toute évidence moins graves pour l'extrémisme de droite qu'un ouvrier ayant galvaudé son argent au jeu ou ailleurs, ouvrier stigmatisé et criminalisé par cette même droite radicale lui reprochant lourdement son irresponsabilité individuelle. Evidemment, il vaut mieux chez nous s'appeler Ospel, être Suisse de souche, et être banquier, lui laisser la jouissance de toute sa fortune mal acquise et ne jamais le punir que s'appeler Hassim, musulman fautif, joueur sur machines à sous et ouvrier agricole ayant quelques dizaine de milliers de francs de dette cumulée demandant tout-à-coup le secours des services sociaux de la ville pour lui et sa famille.

Dépassons la caricature pour faire place à l'analyse de la situation. Les plus grands dangers de notre époque reposent sur deux extrêmes bien implantés en Occident: l'extrême-libéralisme d'un côté, profitant de plus en plus d'un système financier hyper puissant attaquant l'Etat social avec force d'idéologie et de publicité mensongère; l'extrême rigorisme islamique de l'autre, agissant sur les foules musulmanes pour qu'elles se conforment de manière stricte et intransigeante au Livre au détriment du libre-arbitre et de l'intervention de la critique personnelle dans les événements du quotidien qui touchent les populations et les familles musulmanes. Ce sont ces deux extrêmes qui nous mènent tout doucement à un conflit mondialisé. Devant cette double intransigeance de pensée, les citoyennes et citoyens attirés par aucune des deux idéologies fanatiques sont sommés pourtant de choisir leur camp. C'est alors que les Européens sont conviés à rejoindre les troupes de l'ultra-libéralisme pour contrer les « naïfs » socialistes ou sociaux-libéraux qui permettent aux musulmans, sous les hospices d'un humanisme remontant aux fondements de la démocratie, d'être accueillis et « intégrés » chez nous.

Dans les fait, il est absolument clair que la foi musulmane est incompatible à tous points de vue avec l'idéologie utilariste et cynique de la pensée productiviste ultra-libérale. A l'espace communautaire fraternel du monde musulman répond l'hyper-capitalisme préférant la totale liberté individuelle et le total rejet des projets de types moraux collectivistes protégeant une grande partie de la population des déviances morales et des déchéances individuelles. A la croyance en Dieu, l'hyper.capitalisme privilégie absolument l'athéisme ou une croyance soft ne se mélangeant pas à la vie quotidienne. A l'éducation par l'entraide et l'attention portées à l'Autre, l'hyper-capitalisme propose un combat des chefs par esprit de compétition dès le jardin d'enfant. A une sexualité au self-contrôle régit par une croyance en Dieu et une fidélité amoureuse régie aux valeurs de la virginité et du mariage, l'hyper-capitalisme répond par une sexualité débridée dès la prime adolescence, ainsi que du plaisir fast-food acheté auprès de corps parfaits, esthétisés pour la fête et les ambiances alcoolisées voir stupéfiantes. A une conscience tournée à la fois vers de bons comportements sur Terre et vers la croyance en l'après-vie pour espérer trouver après la mort la jouissance d'un paradis, répond une conscience sans scrupules, sans complexe, sans culpabilité, qui entretient des relations humaines et sexuelles autant par pur plaisir et profit personnel que pour obtenir par des moyens spéculatifs ou corrompus des gains d'ordre matériels ou financiers.

L'islamisme pervers répond par la rigidité d'un Coran guerrier à ce monde pervers et guerrier de l'hyper-capitalisme. Le musulman croyant, lui, répond, comme un social-démocrate, par une recherche permanente du juste milieu entre liberté et responsabilité individuelle mis en balance avec la liberté et la responsabilité collective. Hélas, aujourd'hui le musulman démocrate comme le social-libéral démocrate est pris en otage par les extrêmes de son bord. Soit, pour le musulman, il se conforme à l'exigence de l'islamisme strict soit il devient un traître à la cause musulmane. Soit, pour le social-libéral démocrate, il rejoint les rangs de l'extrême droite, soit il devient une sorte de demi-citoyen, traître à sa patrie, soumis aux causes ringardes de la solidarité sociale et du multi-culturalisme, voir du plan communautaire européen et mondialisé..

Vers quel monde allons-nous? Il semble assez évident que les musulmans modérés comme les sociaux-libéraux sont rejetés de la tendance majoritaire pour se diriger peu à peu, pan par pan, vers la minorité dissidente tandis que les leaders extrémistes de chaque bord montent aux barricades du pouvoir et sont projetés vers celui-ci par des populations prises de peur et embrigadées par des idéologies fermes, viriles, vantant et matraquant les conscience par leur idéal individualiste pour les uns, par leurs idéaux religieux pour les autres, pour obtenir les coeurs de personnes de moins en moins sûres d'elles-mêmes dans leurs choix personnels de s'opposer aux extrêmes et aptes à résister au double fascisme proposé.

Nous voilà dès lors dans de sales draps. Qui va être en tête de la résistance républicaine et laïque pour éviter que le pire ne se pointe à l'horizon de l'an 2020-2030?

Les nazis athées avaient en face d'eux des armées républicaines qui croyaient à la liberté, la fraternité, l'égalité démocratique avec une certaine place pour la religion en plaçant aussi leur confiance en Dieu.

Mais nous, à notre époque futuriste, nous nous affronteront bel et bien fascisme contre fascisme. Celles et ceux qui refuseront le combat ne trouveront alors pas la liberté dans aucun des deux camps en conflit et ils seront les premiers exterminés par leur propre camp. Il ne restera alors pour les populations plus aucun espoir d'entretenir l'utopie d'une paix garantie et d'un monde meilleur à venir. Tout ne sera alors qu'immenses dévastations, crimes, viols, haine, fanatisme. Satan aura gagné par ses séductions la guerre qu'il a commencé à la création de l'être humain et Dieu devra se résoudre alors au Jugement Dernier.

Voilà pour mon côté vision noire du futur si nous ne savons pas garder et lutter définitivement pour nos rêves démocratiques et laïques en écartant les extrémismes de tous bords qui exigent de nous de céder à nos pulsions de haine envers l'Autre.

En espérant que cette vision ne se réalise jamais, je laisse à chacune et chacun le soin d'apporter sa propre réflexion sur ce thème de l'extrémisme vécu à notre époque...

 

 

28/08/2009

Fishing Expedition à Tripoli

La honte n'a pas de fin. « Kadhafi joue avec ses poupées » selon un diplomate. Nos otages sont toujours gardés en conserves à Tripoli comme des sardines de tente toutes trouvées pour faire de la Suisse le pays qui est allé au casse-pipe la fleur à son fusil économique et piégée à la fête foraine berbère où nos cervelas suisses sont grillés dans les odeurs âcres du pétrole libyen.

 

Pouah! « Vous avez gagné un gros nounours Muammar » clament en coeur les Français, goguenards. « Ah non », ma bonne soeur Calmy-Rey, « moi je préfère un éléphant Hannibal », rigole une Américaine. « Et moi », mon bon Monsieur Merz, « je veux la girafe Aline pour qu'elle revienne au galop dans ma banque avec son or fin et ses diamants où jadis je la dessinais sur le sable et j'embrassais dans mes mirages son doux visage suspendu à son long cou » ironise un Allemand complètement pire que steinbrück en buvant ses litrons de bière de Munich. De la pure inconscience de démocrates égocentriques qui ne savent plus l'importance de la Résistance face à l'envahisseur fasciste, au dictateur de conscience, au fou de Dieu.

 

Et personne ne veut comprendre la gravité de la situation entre eux, les intégristes, et nous, les démocrates. Personne ne veut voir venir un jour la fin du monde, la guerre, celle de trop. celle qui ne nous laissera pas la chance de sauver le climat, d'économiser nos ressources naturelles, de trouver des alternatives durables aux énergies fossiles. Personne ne veut voir aujourd'hui qu'en ridiculisant la Suisse, Kadhafi ridiculise la démocratie toute entière, et il donne du courage à toutes celles et ceux, détestant la liberté et préférant les commandements sacrés des Livres divins, qui sont prêts à en découdre encore une fois avec nous. Mein Kampf est un livre fasciste écrit pour tous les fascismes. Et il pourrait bien être la référence ultime à tous les religieux du monde dégoûtés par la modernité et soucieux de suivre à la lettre les paroles divines de leurs propres religions respectives. En cherchant Dieu, ils vont trouver Satan. Comme Hitler. Et ils nous entraînerons dans un délire collectif guerrier.

 

D'un côté, « l'affaire suisse » donne une leçon à nos politiciens qui se soumettent sans cesse au diktat de nos banques et de l'économie. De l'autre, nous avons appris qu'un peuple démocratique qui voit bafouer son honneur par une dictature sait encore prendre le relais diplomatique de la voiture balai des alliances cocufiées quand notre gouvernement failli à sa tâche.

 

Une partie du peuple suisse donne une leçon d'honneur à nos dirigeants en commentant abondamment le chantage des Libyens et la déculottée suisse. Cette partie du peuple dit aussi à l'Europe que la liberté d'otages ne s'achète pas à n'importe quel prix. On peut donner de l'argent, perdre des contrats commerciaux, cela reste de l'ordre de l'acceptable face à l'ignoble chantage des dictateurs. Mais de perdre son honneur et sa confiance démocratique en s'excusant de l'application de nos lois; en acceptant un Tribunal extraordinaire chargé de juger notre justice pour avoir retenu quelques jours le fils du dictateur et sa femme (coupables de lésions corporelles sur deux de leurs employés) alors que nos deux otages, arbitrairement retenus et en toute disproportion, en sont à plus de 400 jours de détention, cela est un prix beaucoup trop cher à payer. Qui va oser demander un Tribunal arbitral international chargé de juger la Libye pour détention illégale de citoyens suisses?

 

Nous sommes peut-être pauvres, hors bourgeoisie, près du petit peuple. Mais nous avons une idée de l'honneur, de la fierté, de la démocratie, de la liberté, même quand des soucis financiers nous jettent presque à la rue comme les déchets ignorés d'un pays pourtant riche et plein de ressources intellectuelles. « L'avion blindé du parti communiste », ce n'est pas nous. L'avion appartient à la Confédération, et c'est quand même la Confédération, donc aussi Monsieur Couchepin, qui a décidé de l'envoyer en Libye! Et du moment qu'elle avait décidé cela, elle ne pouvait pas revenir sans les otages.

 

« L'affaire suisse » est peut-être un des ultimes accidents de parcours qui a creusé le fossé entre les représentants de la liberté démocratique et les représentants de Dieu qui aiment la mort avant la vie, Dieu avant les humains, la race pure avant la mixité et son mélange des idées et des convictions.

 

Entre l'Iran et la la Libye, le monde musulman semble montrer des signes très inquiétants d'hostilité à la modernité. Ne l'oublions pas. La Libye comme l'Iran n'ont jamais abandonné l'idée d'avoir un jour la bombe atomique... et de l'utiliser pour la destruction d'Israël et... de la Suisse.

 

P.S. Quand je vous avertissais il y a plusieurs mois, dans un de mes billets, que défendre Kadhafi allait peut-être vous exploser à la figure, Mr Poncet, vous auriez du me lire. Vous en voyez le résultat aujourd'hui et les dégâts sur votre image de libre penseur. Parfois, il faut savoir défendre un petit Suisse libertin et sans argent un brin kamikaze qui lance ses billets à la presse par milliers depuis bientôt vingt ans (!) au lieu d'aller défendre un preneur d'otages

 

 

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« Hannibal, La Naine de jardin, et Aline Kadhafi

jouant la Suisse au tir-pipe des islamistes »

(dessin modifié de Plantu fait pour le Monde

le 19 juin dans l'affaire de la burqa)

 

 

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« Buzz Tournesol, alias Pacha K Mac »

 

 

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« La Schtrumpfette étrangère qui a sauvé un Suisse

resté seul et abandonné en son désert médiatique  »

 

 

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« A eux deux, ils ont inventé d'autres couleurs »

 

 

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« L'oeil de la liberté »

« La démocratie, c'est cause toujours »

 

 

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« Un tournesol vivant qui porte une burqa

est un tournesol que l'on a enterré dans une cave

avec l'ordre dictatorial de fermer sa gueule. »

 

26/08/2009

La tente suisse en Libye

L'attente devient insupportable. Comme s'il n'y avait pas de fin à l'humiliation du gouvernement suisse.

Un faible espoir était né hier matin d'un règlement rapide du sort des otages et de leur liberté obtenue sur les bases d'un accord scandaleusement en faveur des Libyens. On espérait soudain qu'en retour de balancier, Kadhafi revienne à de meilleurs sentiments et qu'il offre l'égalité du match à la Suisse en ne mettant pas notre Président dans la situation d'une démission obligatoire.

Et bien, cela semblait un faux espoir et, je le reconnais, dans mon dernier billet j'ai espéré trop vite d'un changement d'attitude des Libyens. En fait, « le démantèlement de la Suisse, le jet d'une bombe atomique sur la Suisse » ne sont pas que des mots en l'air dans la bouche du clan Kadhafi. On a de plus en plus l'impression qu'ils pensent ce qu'ils disent, ce qui rend d'autant plus scandaleux notre mise à terre volontaire par l'intermédiaire de notre gouvernement suisse et par l'attitude des démocraties occidentales qui, à travers leur gouvernements respectifs, se taisent comme il n'est plus permis de se taire dans une pareille situation.

Que font Obama, Sarkosy, Merkel? Qui va enfin oser dire quelque chose dans l'affaire de cette prise d'otages suisses? S'il est impossible d'obtenir un déblocage de la situation, notre avion nationale, ce beau Falcon, doit devenir notre tente sur territoire libyen et rester là-bas aussi longtemps que nos otages ne reviendront pas avec lui. Faisons de ce symbole aérien de notre aviation civile notre acte de résistance face à la dictature. Ce sera notre « Coup de Gibraltar », notre refus de se laisser bafouer sur nos droits démocratiques par un despote maurien. C'est difficile à oser car nous n'avons pas l'habitude d'agir ainsi. Mais quand une dictature veut nous défaire, nous ne pouvons pas rester les bras ballants à se raconter des contes de fées sur une réconciliation qui n'arrive jamais.

Il est temps de se mobiliser en citoyennes et citoyens suisses, de rester unis et déterminés.

 

 

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Bon baiser de Gibraltar

 

 

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La démocratie fragilisée face aux malabars

 

 

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Qui sont les barbares?

 

 

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Les pirates de l'air, les otages, ou l'hôtesse de bar?

 

 

25/08/2009

Ouf! Ils seraient libres.

Excellente nouvelle, ce matin. Nos deux otages sont libres de leurs mouvements et reviennent vers la Suisse. Finalement, la Libye ne nous fait pas boire la tasse toute honte bue avec la démission obligatoire de Mr Merz et des otages toujours retenus en Libye. Le bras de fer avec la famille Kadhafi tourne petit à petit au match nul.

La Suisse va garder des cicatrices de cet épisode incroyable. Mais il est possible que la prise de conscience issue de cette prise d'otages nous conduisent sur la voie européenne en train direct, je veux dire l'adhésion de la Suisse à notre continent en tant que membre à part entière. On pourra alors presque remercier la famille Kadkafi de nous avoir traumatisé avec leurs intransigeances et leurs manières hautaines de nous dominer en matière de droit international et de liberté démocratique (sic)!

Du côté de la Libye, la leçon est aussi de mise. Les Kadhafi on vu à quel peuple courageux ils avaient à faire. Que les Suisses ne sont pas des carpettes qui ne pensent qu'au pognon, qu'à leur confort personnel sans se soucier du sort de leurs compatriotes. Il a fallu du temps pour que les Suisses s'énervent (ils leurs faut du temps car leur tempérament pacifique ne les prédisposent pas au coup de sang). Les Kadhafi vont peut-être aussi engager des réformes démocratiques pour l'anniversaire de leur quarante années au pouvoir. Ce serait un beau cadeau au peuple libyen et un autre heureux effet de cette crise crispante, stupide, et mettant face à face un pays de l'Afrique et la Suisse qui sont pourtant, d'ordinaire, des partenaires qui s'apprécient et se respectent. Rappelons-le ici. La Suisse n'a jamais été un peuple de colons par la force militaire. Les Suisses partis à l'étranger ont toujours été des aventuriers qui, soit par obligation due au manque de perspectives ici, soit par goût de l'aventure ou opportunité professionnelle, voir par amour, se sont envolés sous d'autres cieux.

Finalement, on peut dire merci à Mr Merz et à Madame Calmy-Rey malgré les critiques acerbes et justifiées de beaucoup de monde. On peut dire aussi merci à la Libye qui a tenu son engagement oral de libérer les otages. Et après les merci, on pourra engager une nouvelle page d'histoire entre les deux peuples qui, espérons-le, sera fructueuse et heureuse. La tente des Bédouins pourra alors faire d'heureuses fiançailles avec la tente des Indiens helvétiques pour assurer dans le futur à l'Afrique un avenir moins catastrophique. Entre campeurs patentés de l'attente, voir de l'attentat et du siège, nous devrions bien nous entendre, finalement.

Pour mettre un terme (provisoire) à cette affaire, nous ne pouvons nous empêcher d'envoyer une flèche d'ironie en direction de l'ex red en chef du Matin Orange:

Nous n'avons jamais entendu Guillaume Tell Bertarelli sur cette affaire nationale. Est-ce parce qu'il va mouiller l'ancre d'Alhingi dans les eaux du Golfe en vue de la prochaine Coupe de l'America ou est-ce tout simplement parce que notre red en chef a confondu héroïsme d'un citoyen ordinaire qui s'est élevé jadis pour sauver l'indépendance d'un pays devant un tyran avec l'héroïsme d'un milliardaire suisse qui se résume tout de même a une bataille sportive, de gros sous, et d'ego?

 

 

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« Libre! le petit pirate de l'air et d'edelweiss »