02/04/2020

Faire un rappel du BCG sur les personnes de plus de 50 ans?

Une nouvelle piste dans la lutte contre le coronavirus a été détectée par des chercheurs australiens il y a une semaine.

Depuis, cette piste est explorée, entre autre, par l'Institut Pasteur de Paris.

Il s'agit en fait d'un vaccin vieux d'un siècle, le BCG, vaccin créé pour lutter contre l'infection de la tuberculose.

La piste est prometteuse en attendant un vaccin (probablement possible dans une année ou plus seulement) adapté spécifiquement au SRAS-COV2.

La Suisse pourrait-elle proposer et chaudement recommander un rappel du vaccin aux personnes de plus de 50 ans et personnes à risques, dans un premier temps, les plus fragiles face au virus, pour solidifier les défenses immunitaires personnelles et collectives et lutter efficacement contre le développement et les complications graves dues à la Covid-19?

Cela permettrait-il, par ailleurs, un retour plus rapide à la normale pour nous tous sachant que les hôpitaux se verraient nettement moins mis à contribution par cette maladie nouvelle?

Je pose la question. Aux spécialistes d'y répondre dans les jours à venir.

Nous sommes tous et toutes dans l'intuition et l'exploration de notre mémoire immunitaire face aux maladies que nous avons contractées. Et les spécialistes sont eux dans la recherche des preuves.

Donc, disons que mon intuition enfantine d'ancien tuberculeux demande à ce que les scientifiques creusent cette piste qui pourrait s'avérer providentielle non seulement pour sauver des vies mais aussi pour sauver nos postes de travail et notre économie.

Notre passeport immunitaire pourrait nous être salvateur.

 

 

Mémoire intuitive de ma petite enfance

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01/04/2020

52 millions de chômeurs aux Etats-Unis? Wow!

Selon certains experts, mais on sait que les experts ont la fâcheuse habitude de se planter dans leurs estimations, Covid-19 pourrait générer jusqu'à 52 millions de chômeurs et chômeuses (en comptabilisant ceux qui y sont déjà) aux pays de l'Oncle Covid.

Covid c'est un sacré prénom. Jusqu'à présent il y avait David contre Goliath. Maintenant, il y a désormais Donald l'Ancien contre Covid le Jeune qui lui dispute le pouvoir. Et on n'est malheureusement pas très certain du vainqueur final.

Bon. On va prendre ces estimations avec des pincettes. Mais si elles s'avèrent réelles, je ne suis pas sûr que Donald se retienne d'enclencher une bonne guerre mondiale nucléaire pour tenter d'empêcher les autres de devenir plus forts que l'Amérique. Question d'ego personnel...

Nous n'étions pas préparé à un tel désastre sur la Terre. Mais finalement, on pourrait aussi bien voir des gens très très très riches décider qu'ils pourraient mettre leurs immenses capacités financières à disposition pour changer radicalement de société. Des dinosaures se transformant tout soudain en gorilles protecteurs de l'espèce humaine en abattant Covid-19 grâce à un miracle divin...

Mais on peut toujours rêver...à une espèce humaine plus grande et plus belle.

J'ai profité du soleil de cet après-midi pour réaliser quelques clichés un peu bizarre de ma gueule trop solitaire. Ce sont des selfies un peu monstrueux. Je vous l'avoue.

 

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C'est joli un banc public qui fait la cour à Mademoiselle Rose

 

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Ma combinaison d'hockeyeur contre Covid-19

 

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La Covid-Cup. Le ou la vainqueur pourra la soulever en souvenir du poète

 

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Le poète invisible

 

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Psychédélique Day

 

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Je louche ou quoi?

 

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Le Vampire et son Public

 

 

L'Amérique désarmée!

Ce n'est pas un poisson d'avril.

L'Amérique, par la grâce de son puéril Président, se retrouve désarmée par le Coronavirus.

Un porte-avion, son U.S. Navy, est ravagé par le Covid-19, l'agent terroriste le plus puissant au monde. Mais le Pentagone refuse son évacuation. On comprend bien pourquoi.

La situation du monde empire chaque jour et la superpuissance mondiale sur le plan économique et militaire se voit déstabiliser par une armée invisible de SARS-COV2.

New-York, sa capitale emblématique, est l'endroit le plus infesté au monde. Et chaque jour qui vient verra l'Amérique compter ses morts quotidien par mille, voir milliers de morts. Hier c'était plus de 22.000 nouvelles personnes déclarées qui ont développé le virus. Mais combien en réalité?

Donald Trump, dans sa logique très matérialiste, a toujours fait primé l'économie sur la santé malgré tous les avertissements donnés par le développement de la maladie en Chine, puis en Europe. Il s'est même moqué à plusieurs reprises de la force de destruction du virus et a méprisé tous les conseils de haute sécurité et les décisions qu'il aurait fallu prendre au bon moment pour éviter à l'Amérique cette débâcle.

Le Président s'est cru bien plus fort que la Chine pour résoudre le problème qui n'existait d'ailleurs pas à ses yeux. Normal, il n'avait pas des divisions complètes de blindés, d'avions, de soldats surarmés face à lui. Mais un minuscule virus invisible à l'oeil nu. Le Covid-19 était une sorte de petite grippe touchant les mauviettes, les femmelettes, les personnes en mauvaise santé, les gens plus ou moins nuisibles au bon développement de l'économie et qui coûtaient même trop cher au système. Donc si les faibles et les vieux mouraient c'était tout ça de moins à entretenir. Le raisonnement d'un prédateur qui agit en conséquence avec son cerveau reptilien d'homme surpuissant.

L'Amérique a le pire président de toute son Histoire. Et cela coïncide avec l'arrivée de la première pandémie mondiale de toute l'Histoire de l'Humanité qui avait connu des épidémies dans les siècles et millénaires passés mais sans doute jamais de pandémie universelle.

Est-ce tout-à-fait un hasard si Covid-19 touche l'Amérique de plein fouet à cause de leur pire Président? America First se transforme en America Latest. Le pire cauchemar de l'Amérique est arrivé avec Donald Trump et son irresponsabilité de milliardaire.

 

La planète bascule dans l'inconnu, Blocher retourne au Capital

Tandis que certains préconisent un retour au travail et à la vie normale dès le 19 avril, date butoir de la durée du présent confinement, d'autres savent que plus rien ne pourra être comme avant et que l'Humanité, sur ce coup-là, risque sa survie existentielle en tant que Civilisation.

Cette Suisse qui a tant adulé Christoph Blocher, le champion du confinement façon Helvétie, voit aujourd'hui son champion prôné le tout à l'économie au détriment de la santé des travailleurs et travailleuses. Le cher homme propose le port du masque obligatoire afin de rendre possible un éventuel retour à la normale au milieu des corbillards marqué du sceau Covid-19 qui circuleront encore en ce 20 avril 2020.

Le brave homme n'a jamais travaillé en plein été avec un masque sur le visage, le front dégoulinant et la transpiration d'un corps sur un chantier ou, mieux encore, le local d'une cuisine où règne une température ambiante de 45 degrés. Et puis, pour manger à la maison ou au restaurant, il faut bien se démasquer. Même les femmes en burqa n'ont pas trouvé le système pour manger sans relever un minimum leur voile.

Dans des locaux climatisés, on peut toujours envisager d'étouffer derrière un masque 12 heures par jour. Il faut aimer quand même. Mais là aussi, si notre été doit devenir un concours de masques pour savoir qui porte le plus beau, je crains que l'ambiance soit plombée d'avance. A poil sur la plage, mais avec un masque sur la gueule. Super! Un joli bec de canard. Coin coin. D'autant que l'autre masque, le masque ordinaire, ne nous protège aucunement de la contamination. Tout au plus, il protège les personnes contre les éternuements d'un malade. Et puis, il nous faut des quantités de masques. Et puis, qui va payer les masques? Le patron? Où l'employé? Et puis. Est-ce que le patron viendra sur les lieux du travail en solidarité avec ses employés ou restera-t-il planqué et le plus éloigné possible en attendant l'heure de la recette alléchante en fin de soirée?

Dès le 20 avril, donc, nous devrions obligatoirement retourner bosser et se risquer à prendre et à donner la maladie. Je veux bien retourner au boulot. Mais je ne veux pas qu'on m'impose le port du masque sur les lieux de mon travail. Je ne suis pas un produit disponible pour l'économie. Je suis un être humain qui travaille pour gagner sa vie. Non pour la perdre afin de sauver quelques riches de la banqueroute financière.

Le masque peut être autorisé mais en aucun cas imposé par un Etat démocratique, un Etat qui peut par ailleurs interdire en certaines occasions le port du masque protégeant les gens contre les gaz lacrymogène de la police...

Si je vais au travail, je dois pouvoir travailler en sécurité dans un lieu sûr qui ne nécessite pas obligatoirement le port d'un masque. Sinon cela signifie qu'on m'oblige à travailler dans des conditions dangereuses sans que cela soit une volonté de ma part ou, du moins, faisant partie des conditions acceptées au départ pour exercer un métier à risques (infirmières, médecins).

Monsieur Blocher est certainement très bien intentionné envers le Capital helvétique mondialisé. Il l'est sans doute un peu moins envers les ouvriers et ouvrières de ce pays qui travaillent pour ce même Capital. Mais lui vit bien entendu à l'écart du tumulte mondial provoqué par Covid-19. Bien abrité dans sa villa somptueuse, il contemple ses Hodler. Ceci expliquant sans doute cela.

Nous voilà donc arrivés à un tournant de l'Humanité. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Nous savons juste qu'il nous faut remporter cette guerre contre Covid-19 et faire preuve d'une solidarité exemplaire entre nous (par solidarité, je veux bien prendre le risque d'y laisser ma peau mais pas pour enrichir davantage mon millionnaire de patron). Je veux bien remplacer un cuisinier qui est malade du Covid-19 à l'hôpital mais je refuse de tomber malade parce que Blocher et son parti auraient dicté au pays un retour au travail précipité pour certaines professions dont la sécurité serait encore trop insuffisante.

Les métier dits de première nécessité sont en première ligne par obligation vitale pour le peuple. Les métiers de la restauration ne sont pas à considérer comme des métiers de première nécessité. Ils sont des métiers complémentaires nécessaires pour donner de la joie de vivre, de la gastronomie, du divertissement, de la convivialité et satisfaire l'activité touristique et commerciale. Avec un masque imposé, merci pour le divertissement et la convivialité.

Autant, Mesdames et Messieurs, se retrouver pour une méga party au château de Dracula pour tournant un vrai film d'épouvante et d'érotisme avec de jolis masques vénitiens.

Mourir. Mais mourir d'amour.

 

 

31/03/2020

Les vecteurs de transmission, le cash banni?

Parmi les vecteurs de transmission du Covid-19, le cash, soit le paiement en liquide, semble être accusé de tous les maux.

Si l'argent plastique semble devoir être privilégié pour les raisons que l'on sait en période de pandémie ou d'épidémie, il n'est pas vrai que le cash soit un risque mortel pour l'homme en temps normal. Sinon que dire de la poignée de main alors? Que dire des barres de bus et de métro? Que dire de nos interactions sociales en des lieux confinés? Que dire de nos rapports intimes et amoureux qui ne se limitent pas forcément à un seul et unique partenaire sexuel?

Je m'insurge contre le fait d'utiliser la pandémie pour en réalité tuer la monnaie liquide. Il n'est pas question pour moi, au nom des libertés personnelles, que l'Etat fouineur puisse suivre à la trace tous mes déplacements, tous mes achats, toutes mes dépenses, et éventuellement toutes mes rentrées et sorties d'argent. Cela pour des raisons évidentes de la protection de la sphère privée alors que, dans le même temps et sur le Dark Net, les mafias continuent à déplacer des sommes colossales d'argent sale, que les très riches usent de faux comptes et de couvertures bidons pour cacher une bonne part de leur fortune.

Pour ma part, je suis près à suivre toute initiative populaire qui demandera dans le futur à ce que le cash reste un droit élémentaire de paiement pour les citoyens et citoyennes. Il n'est pas question, à mon avis, que les Etats se servent de la peur des gens pour restreindre encore davantage les libertés du peuple et le contraindre au paiement électronique en toute situation.

Protéger la monnaie, c'est protéger les petites gens contre les tentatives de flicage des puissants tandis qu'eux, les puissants, s'enrichissent en manipulant, en pleine pandémie, les cours de la Bourse (qui devrait normalement s'affoler vers le bas au lieu de remonter la pente si des mille milliards de dollars reçus des Etats ne tombaient pas miraculeusement dans leurs bas de laine...et l'Etat c'est donc nous tous et nous toutes qui allons le payer par une inflation et donc un prix des marchandises partant à la hausse sans compensation de salaire. Vous savez bien la fable des patrons très riches qui répondent aux syndicats que la crise les ont mis au bord de la faillite et qu'ils ne peuvent donc pas vous augmenter bien que les prix augmentent partout. Comme nous, les travailleurs et travailleuses on n'est pas sensé être au courant des aides reçues et pour quel montant nos patrons auront été indemnisés pour eux-mêmes et l'entreprise, on ne pourra même pas contester leurs pleurnicheries avec nos maigres paroles s'envolant dans le vent...

Bref, braves gens, résistez à la tentative de mettre les citoyens et citoyennes au paiement obligatoire par carte. C'est une des dernière liberté pour le maçon ou le peintre ou je ne sais qui d'autres de faire des petits travaux sympas le samedi pour donner un peu plus de pouvoir d'achat à sa petite famille. Quant au pourboire pour les serveurs et serveuses de restaurer, adieu Berthe... C'est pas que cela me touche directement, puisque notre cher patron a institué que les pourboires restaient dans la poche des serveurs dans son restaurant (on sait bien les avantages, pour lui, de cette décision très inégalitaire pour ne pas dire scandaleuse. Pour ceux qui n'aurait pas compris le pourquoi, réfléchissez avec votre tête). Comme je ne suis pas un sale égoïste de cuisinier, je pense quand même aux serveurs et serveuses qui n'auraient plus de pourboire si la carte bancaire devenait l'unique moyen de paiement.

A méditer, chères amies et amis lectrices et lecteurs.