24/02/2021

Nous ne sommes plus bien loin du niveau de l'amer

Les mesures fédérales restent. La culture et la restauration trépassent.

"Nous sommes au fond de la vallée et nous y restons" a dit cet après-midi notre Ministre de la Santé. Mais si l'on veut user de métaphores géographiques, alors nous pourrions dire que nous naviguons plutôt au sommet du col de la Vue-des-Alpes et que le niveau 0 de la mer est encore bien loin de notre horizon.

D'ailleurs c'est le 1er mars qu'est prévu le chant de la révolte des estaminets et que les marcheurs et marcheuses partiront de la Chaux-de-Fonds pour marcher sur le Château et dégager du Prussien fédéral en faisant de la Cour du Château et de la Collégiale un bistrot géant à ciel ouvert qui servira la soupe aux pois populaire avec le jambon à l'os et la choucroute au prix de fr.30.--par personne, mesures sanitaires respectée (les murs de la Collégiale sont très accueillants) recette reversée aux familles de restaurateurs et d'employé-e-s les plus gravement touchées par les décisions fédérales...

Fritz Courvoisier sort de ce corps. C'est hélas une fake news. Rien n'est vraiment prévu dans ce sens et à ma connaissance ce genre de solidarité n'est pas vraiment d'actualité entre patrons et employés dans le milieu de la gastronomie. Allez savoir pourquoi...

Soit. Nous sommes donc dans la situation où les bistrotiers et gens de culture vont devoir patienter encore. Mais jusqu'à quand? Car si l'épidémie reprend de l'activité à cause des nouvelles mesures prises de réouverture pour les jeunes et les commerces autres que ceux de la restauration, cela peut repousser le droit au travail et de gagner notre croûte au mieux en mai prochain, au pire en juin ou juillet, une fois la campagne de vaccination largement engagée.

Ce n'est pas possible de laisser des travailleuses et des travailleurs avec moins de 80% de leur salaire durant de longs mois alors même qu'ils et qu'elles gagnent déjà très peu dans cette branche.

Ce n'est pas possible de laisser beaucoup de petits restaurateurs et restauratrices crever et finir en faillite. Les plus gros s'en sortiront grâce aux aides importantes octroyées à ce type de commerce et ils boufferont encore des parts de marché à la réouverture des bistrots. Merci Berne et les cantons de donner beaucoup aux plus riches et quasi rien à celles et ceux qui dansent quotidiennement sur la corde raide mais adorent leur métier d'indépendant-e-s et le contact avec leur clientèle.

Faudra-t-il s'expatrier pour espérer retravailler un jour dans des conditions normales et des salaires à 100%? Parce que oui. La galère du personnel ne s'arrêtera pas à la reprise de l'activité. Les patrons feront tout pour garder leur droit désormais acquis au recours des RHT. Donc après 9 mois en 2020 et peut-être 9 mois en 2021, les employées et employés de la branche auront subi au bas mot une année et demi de restriction salariale!

Est-ce que le reste de la population qui garde son droit au travail grâce à la solidarité de celles et ceux qui n'ont plus le droit de travailler n'est pas gêné d'une telle situation injuste? Parce qu'à ce jour, je ne vois pas le reste de la population se soucier sérieusement de ces centaines de milliers de gens qui vont continuer de s'appauvrir et de s'endetter. Personne ne cherche de solution satisfaisante. Berne refuse de donner le 100% des salaires dans un soucis de ne pas creuser un endettement abyssal. Mais pour les pharmas, ce sont des milliards qui ont été engagés par la Confédération, et les salaires, dans ce milieu de formation supérieure, sont plutôt avantageux et très loin de nos salaires de misère.

Alors on fait quoi, les gens? On descend de la Chaux-de-Fonds en passant par la Vue et on va préparer une bonne soupe aux pois et une choucroute devant le Château de Neuchâtel? Chiche?

J'attends vos propositions... Profiteurs et profiteuses de la situation, s'abstenir. Merci.

P.S. En consultant ma page personnelle, je constate que ce billet est exactement le 6.000ème de ce blog.C'est savoureux. Encore un effort, camarade, le sommet de l'Everest est en point de mire pour 2027-2028 ? Après, je vous foutrai à tous et à toute la paix éternelle.

 

 

Le vaccin, ce poison social

Israël est en train de montrer le pire exemple de ce que la campagne de vaccination totalitaire peut produire sur les populations.

Le ou la non-vacciné-e y est sommé-e une dernière fois de se faire vacciner sinon il et elle porteront l'étoile jaune symbolique de la sous-personne n'ayant pas suivi les "recommandations" de l'Etat, recommandations qui s'avèrent de la pire des hypocrisies puisque, de fait, le vaccin est rendu obligatoire si les gens veulent continuer à vivre normalement, circuler et participer à la vie sociale, garder tout simplement leur droit au travail.

Ne pas être vacciné contre la Covid n'est pas plus dangereux pour autrui que de ne pas se vacciner en hiver contre la grippe saisonnière qui provoque elle aussi des morts chaque année parmi la population. Est-ce que nous allons tous et toutes culpabilisé-e-s et désormais nous faire vacciner obligatoirement pour éviter les décès dus aux grippes saisonnières? Est-ce que les patrons pourront désormais jouer avec notre santé et nous imposer tous les vaccins qu'ils désirent pour qu'on ait le droit de continuer à travailler dans leurs entreprises? Et qui en plus payera à l'avenir tous les rappels de vaccin? L'Etat où l'assuré-e qui devra chaque année déboursé de sa poche  le prix de la vaccination à cause de la franchise obligatoire et se verra de plus confronté à une nouvelle hausse des primes puisque, pour les caisses-maladies, le coût du vaccin, bien qu'assumé financièrement par les personnes, condamnera toute franchise à une moins-value de l'ordre de fr.70.-- à fr.100.- à cause du coût de la vaccination assumée par la citoyenne et le citoyen.

Il faut arrêter de nous mentir sur les conséquences de la vaccination obligatoire et de son coût monstrueux sur la société. Il faut arrêter de nous mentir sur l'efficacité soi-disant prodigieuse du vaccin sur toutes les souches de ce virus. Il faut arrêter de nous mentir sur les possibles dégâts de santé du vaccin sur une partie de la population alors même que nous n'avons aucun recul à moyen et longs termes sur les effets secondaires de ces nouveaux vaccins.

Il est inadmissible que le vaccin anti-covid envahisse à tel point l'univers de nos existences. Un vaccin obligatoire est fait pour protéger contre une maladie qui provoque la mort ou au minimum des complications très graves sur toutes les couches de la population. La tuberculose, par exemple, est une maladie contagieuse et dangereuse pour tout le monde. Et le vaccin BCG se justifie d'autant que nous avons aujourd'hui le recul nécessaire sur sa dangerosité. Hors même ce vaccin ne fait pas l'objet d'une contrainte sociale aussi forte et il n'est pas obligatoire.  On ne traite pas comme des parias et des exclus de la société les gens non-vaccinés ou immunisés contre la tuberculose. Et on ne les traite pas de danger public non plus. Nous vivons actuellement une psychose collective à l'échelle mondiale absolument délétère et très toxique pour nos consciences.

Nous sommes tous et toutes potentiellement un danger pour nos familles, nos voisins et voisines, parce que les virus circulent sur la Terre depuis la nuit des temps et qu'ils font partie intégrante de notre défense immunitaire. Jamais nous n'avons connu pareille dictature sanitaire qui veut s'imposer sur nos vies au dépend de notre droit à refuser un traitement préventif qui inquiète certains et certaines plus qu'il ne les rassure.

Israël est le mauvais exemple à suivre. Il a l'habitude de l'apartheid social et ce n'est pas du tout à son honneur après la catastrophe que les Juifs ont vécu lors du dernier conflit d'ampleur mondial. Nous pas. L'apartheid n'est pas dans nos gènes et il serait bien qu'il ne le devienne jamais. Donc, il faut essayer de garder la raison avant de créer une catastrophe sociale de plus dans notre pays.