06/05/2021

Refuser le contrat vaccinal, quelles conséquences?

Le Conseil fédéral, et par la voix principale de Monsieur Berset, nous propose un contrat vaccinal sous contraintes mais non obligatoire.

Faut-il vivre avec ça et accepter sans autre que la gigantesque entreprise pharmaceutique planétaire puisse mettre en action ses batteries de combat et nous imposer année après année ses vaccins derniers cris et les rappels qui iront avec?

Parfois j'ai l'impression qu'on nous force petit à petit à épouser la cause des big pharmas plus que la cause dans la lutte contre le coronavirus. Sommes-nous donc si égoïstes en refusant de prêter notre bras à la piqûre libératrice qui non seulement nous permettrait de vivre enfin normalement et voyager où bon nous semble mais surtout nous déculpabiliserait de toute faute morale, de toute tâche obscène épinglée sur notre CV vierge de petite lumière verte tandis que le QR code annonce la couleur rouge? Les vacciné-e-s se permettront alors de renvoyer leur diablerie, où leur bondieuseries c'est selon, aux non-vacciné-e-s une fois que le Droit helvétique leur donnera raison leur permettant de trouver tout-à-fait normal la situation d'apartheid créée, comme autrefois les colons Blancs trouvaient tout-à-fait normal de considérer les Noirs comme des êtres inférieurs, voir sans âme car pratiquant l'animisme comme religion, sur simple différence culturelle et de couleur de peau.

J'ai beau retourné le problème de la vaccination dans tous les sens, je ne comprends toujours pas l'acharnement des politiciens-ciennes à vouloir ériger des barrières entre vacciné-e-s, qui seront protégé-e-s de la maladie, et les non-vacciné-e-s qui prendront sur eux et sur elles les risques éventuels de tomber malades. La faute morale me semble plus venir des enragé-e-s de la vaccination à outrance que des défenseurs et défenseuses de la liberté de choix. Car personne, parmi les antivax, n'empêche les gens de prendre leurs doses de vaccin et de se protéger de la maladie. Bien au contraire. Il y a beaucoup de respect des personnes non-vaccinées pour celles et ceux qui ont peur de contracter ce virus et désirent prendre le risque de la vaccination, risque leur semblant moindre à côté du refus de se vacciner. 

On ne peut pas en dire autant des personnes qui sont dans le camp de la vaccination pour toutes et pour tous. Pour ces gens, l'apartheid leur semble tout-à-fait normal et justifié. Certains iraient même à obliger les gens non-vaccinés à payer leur traitement médical au cas où ils tomberaient malades. On peut aussi demander aux fumeurs, aux alcooliques, aux gens ayant des relations sexuelles non protégées de payer de leurs propres poches pour d'éventuels dégâts déclarés sur leur corps suite à leur mauvaise hygiène de vie ou leur insouciance pour ne pas dire inconscience...

C'est actuellement ce qui me choque le plus de la part de nos autorités qui n'y voient ni situation d'apartheid ni même une grave erreur politique et une atteinte irréparable à nos libertés démocratiques. L'argument principal? Que celles et ceux qui ne se vaccineront pas assument la pleine et entière responsabilité de ce qui leur arrivera. Après tout,  ils et elles l'ont choisi en toute connaissance de cause. Ils et elles ne veulent pas participer à l'effort de guerre par pur égoïsme, alors qu'ils et qu'elles paient leur désertion du champ d'action sanitaire voulu par le Conseil fédéral et, semble-t-il, par la majorité de la population aussi.

Finalement, nous entrons dans l'ère de la techno-pharmaceutique dictatoriale où les citoyennes et citoyens n'ont plus vraiment la possibilité de choisir la façon de se protéger contre les maladies infectieuses. Les vaccins semblent de plus en plus incontournables et décisifs pour les décennies à venir. Les industries pharmaceutiques se frottent les mains et ouvrent à tours de bras de nouvelles lignes de production en créant des dizaines de milliers d'emplois à travers le monde qu'il faudra bien rendre pérenne dans le temps pour éviter des situations de chômage... Personne ne veut voir ce que cela implique désormais pour nous toutes et nous tous dans un futur proche. Circuler. Il n'y a rien à voir. Le Conseil fédéral est monté à bord du Titanic Pfizer-Moderna et le personnel de bord vous souhaite la bienvenue à votre table pour recevoir le don gratuit de la piqûre vaccinale.

Vivre au Temps de la Science bienveillante, intrusive, surveillante et omnipotente...

 

 

 

Les commentaires sont fermés.