13/05/2021

Pourquoi donnons-nous toutes les armes aux cyber-rançonneurs?

Dans un monde hyper connecté, la police ne servira plus à rien qu'à délivrer des rapports sur une cyber attaque de masse qui a volé et privé de leur ressource financières des entreprises, des privés, voir carrément des Etats entiers.

Les rançonneurs ne seront jamais arrêtés, ne feront jamais de prison. Ils pourront récidiver quand bon leur semble et où bon leur semble. Ils agiront depuis n'importe où dans le monde, détrousseront, ruineront, et déstabiliseront la sécurité économique et sociale des pays. Et c'est nous, braves cons et braves connes, qui leur délivrons petit à petit, toutes les clefs pour leur petit paradis criminel. Nous qui acceptons que la monnaie réelle disparaisse au profit de la monnaie irréelle thésaurisée sur des plate-formes cryptées style Bitcoin et confrères ou consoeurs. Nous qui acceptons que nos valeurs ne reposent plus dans des coffres centralisés et sécurités qui ne peuvent être prises d'assaut que physiquement comme au bon vieux temps des braqueurs de banque pouvant être réellement poursuivis et chassés par la police et la justice. Nous qui acceptons que nos entreprises deviennent hyper vulnérables aux cyber criminels, que nos objets et véhicules connectés signalent notre présence, nous tracent comme des toutous tombant à la fois sous la dépendance totale de l'Etat fouineur, de l'entrepreneur qui sait tout de nous et plus encore, en fin de nos chaînes d'esclavage, du cyber criminel qui exigera une rançon pour nous rendre nos données ou ne point divulguer des rencontre compromettantes bousillant un mariage grâce à la transparence imposée par d'étranges créatures vivant luxueusement à des milliers de kilomètres de notre domicile et sachant tout de nos coups de canifs répétitifs portés à nos prétendus codes moraux bien sous tous rapports. Le dieu vengeur et infligeant une punition ne tombant plus du Ciel de la religion mais n'étant désormais qu'une seule bande de criminels tout-puissants s'amusant de nos travers et nous délestant de nos biens comme de notre stabilité sentimentale apparente nous mettant à nu comme des vers de terre.

Si tu ne veux pas qu'un autre te vole ta vie privée, parle simplement et en toute franchise de ta vie privée. Assumer qui nous sommes réellement permet de court-circuiter l'obscurité du darknet. Mais il n'est pas toujours facile de dire qui nous sommes réellement et ce que nous faisons en temps réel... Si tu ne veux pas qu'un autre te vole toutes tes données pour ensuite te dérober ton argent ou te rançonner, ne confie pas tout à l'électronique et garde tes distances avec les appareils connectés. Plus facile à dire qu'à faire quand justement les leaders qui décident des produits qu'ils lancent sur le marché ne donnent plus la possibilité de vivre à l'ancienne avec un simple téléphone, par exemple, ou l'obligation de payer par cartes de crédit chaque bien acheté ou consommé. Ceux qui nous proposent, et nous imposent au final, les prétendues libertés du paradis électronique sont les mêmes qui nous préparent l'enfer et notre esclavage, notre soumission à l'intelligence artificielle manipulée par des êtres humains devenus tout-puissants sur nos vies devenues, au contraire d'eux, très vulnérables à toutes les attaques économiques et psychologiques sur nos existences. Quand à notre sécurité sentimentale, il faudra soit être un saint ou une sainte nitouche très fidèle à son ou sa partenaire de vie ou alors un couple libéré qui se dira tout et s'échangera des conversations sur les relations extra-conjugales...pour éviter la cyber rançon qui ruinera notre compte en banque...pour autant qu'il y ait un compte en banque.

L'avenir n'est pas rêvé. Il devient de plus en plus compromis par notre manque de résistance collective aux nouveaux outils de la technologie moderne. Les esclaves d'aujourd'hui acceptent docilement leur soumission aux puissants pourvu qu'ils aient l'ivresse de la nouveauté technologique. Et dire qu'il faut ainsi faire une confiance aveugle à la science, qui serait rationnelle et neutre, et qui apporterait des preuves irréfutables sur la nécessité absolue, entre autres nécessités, de nous faire vacciner et de nous faire tracer en temps réel pour le bien de la communauté.

Demain est un autre jour pire qu'aujourd'hui.