30/05/2021

L'arnaque au test à grande échelle?

L'Allemagne paye naïvement des sommes d'argent apparemment importantes aux entreprises qui testent la population pour la covid.

Aucun nom ni adresse n'est exigé-e en contre-partie afin de prouver la véracité du test. Aucune preuve de facture de matériel n'est exigée non plus. De quoi réussir facilement de faux tests et de faire payer l'Etat (donc les contribuables) pour des actes médicaux inexistants. On peut même envisager pire. Certaines entreprises pourraient bien faire un double business en accédant à la demande de personnes venues juste demander le certificat prouvant qu'elles ont été testées alors qu'en réalité le certificat est bidon mais rapporte gros puisque une somme d'argent aurait été demandée aux personnes pour établir ce faux certificat...

Bien heureuse société qui se berce de doux sentiments vaccinaux. Cela pourrait bien être pareil avec la vaccination où des entreprises se laissent corrompre et établissent de faux certificats.

Pendant ce temps, aux Etats-Unis, un organisateur de concerts demandent fr.18.-- aux vacciné-e-s pour le prix d'un billet tandis que les autres devraient payer fr.1.000.-- pour venir hypothétiquement assister au spectacle. Il se pourrait bien que dans un futur proche, on assiste à des concerts clandestins réservés aux non-vaccinés jusqu'au jour où tous les non-vacciné-e-s finiront dans des camps de concentration pour non-respect de la loi covid...

Franchement, j'adore l'ambiance facho à grande échelle qui est en train de se mettre en place sur la planète. On risque de vivre quelques années hyper joyeuses et tellement solidaires entre populations de vacciné-e-s et de non-vacciné-e-s sur la planète Terre...

Les grands gagnants dans cette affaire sont les big pharmas à travers les milliards de doses annuelles de vaccins fabriquées pour inonder le marché grâce à ses vertus prétendument protectrices et bienfaitrices. Et comme les gens sont prêts à comprendre que sans leur dose de vaccin ils deviendront les pestiférés de la planète, ils n'hésiteront plus à se ruer au cabinet médical du coin comme s'ils allaient prendre l'apéro avec leurs potes. Une petite piqûre et vous êtes déclaré-e Blanc-che. Sans piqûre, vous êtes une personne infréquentable d'une catégorie inférieure et vous êtes automatiquement considéré-e comme Noir-e et mise au ban de la bonne société.

La covid-19 montre à quel point notre monde moderne est décadent et qu'il est réservé à celles et ceux se soumettant aux lois de la communication des milliardaires et non à des lois populaires laissant à la liberté le choix de gérer nos vies comme bon nous semble.

Parce qu'en dehors de la covid-19 il y a des dizaines de maladies transmissibles dangereuses pour les populations et que du moment où l'on vit en communauté, il est toujours possible de transmettre un mauvais rhume à grand-mère et qu'elle en meurt malheureusement dans les semaines à venir.

 

 

 

 

 

29/05/2021

MPT et répression policière

J'aime pas la loi

quand elle se met au service

des plus puissants.

 

J'aime pas la loi

quand elle empêche la vérité

de triompher du mensonge et de l'hypocrisie.

 

J'aime pas la loi

quand elle surveille strictement le pauvre

et accorde toute liberté aux plus riches.

 

J'aime pas la loi

quand elle fait du faible un terroriste

et du puissant un milliardaire gentilhomme.

 

J'aime pas la loi

quand elle pointe sur le failli

son regard d'airain implacable

tout en faisant les yeux doux

aux patrons exploiteurs

sans scrupule et sans coeur.

 

J'aime pas la loi

quand elle écoute les avocats des riches

pour mieux les absoudre de leurs forfaits

et dénigre la défense du plus pauvre

pour mieux le juger et le condamner à perpétuité.

 

J'aime pas la loi

quand elle prétend protéger le citoyen et la citoyenne

et qu'elle protège en même temps

la défense d'intérêts économiques

abusant et exploitant honteusement les peuples.

 

Finalement j'aime pas la loi

donnant plus de pouvoir à la répression policière

tandis que la police défend en priorité

l'intérêt des plus riches au détriment des plus pauvres.

 

L'assignation à résidence n'est pas une prévention.

C'est une répression sévère et une restriction grave à la liberté de circuler

qui doit être réservée à une décision de justice.

 

La police n'est pas habilitée à décider sans l'aval d'un juge

et prendre des décision attentant directement à la liberté des personnes.

 

#JeNeSuisPasUnTerroriste

 

Défendre son pays contre des actes terroristes

c'est d'abord se protéger mutuellement

et aider les plus faibles ou les plus défavorisés à se sentir bien

au sein de notre société.

 

Les actes terroristes sont d'abord générés par nos propres injustices

avant de l'être par des radicalisations religieuses ou des idéologies malsaines.

 

NON à la loi fédérale sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme (MPT).

https://www.letemps.ch/suisse/avocats-genevois-deposent-u...

 

28/05/2021

De fausse nouvelle à nouvelle envisageable

Facebook fait depuis quelques temps de l'épuration médiatique.

Donald Trump en est la plus célèbre "victime". Il faut dire qu'il l'a bien cherché puisqu'il a failli provoquer un massacre au Capitole de Washington avec ses inventions complotistes autour de sa non réélection.

Mais Facebook s'en prend à toutes sortes de théories plus ou moins fumeuses et la plate-forme a le grand tort de s'être transformée en police de la pensée. Ce qui est grave et accablant pour son créateur Marc Zuckerberg.

Tout cela a commencé avec l'interdiction du nu, qu'il soit sous la forme d'un simple sein féminin à l'air ou, plus inquiétant encore, à travers les représentations de nus artistiques. En pleine époque où le porno a envahi le Web plus sûrement encore que les religions, Facebook, la prude victorienne, semble totalement dépassée et anachronique.

Le plus cocasse et marrant, pour autant qu'on en oublie le basculement oscillant du Bien volontaire et puriste au Mal liberticide du côté de la force obscure de la plate-forme mondialement célèbre, c'est que Marc Dark Vador se repend parfois de ses péchés et absout quelques complotistes qu'il avait à la base exclus de sa plate-forme communautaire.

Il en est ainsi de celles et ceux qui répandaient l'idée que le virus SARS-COV2 sortait tout droit d'un laboratoire et non d'une émanation naturelle (ou surnaturelle pour les croyant-e-s en divinités) de provenance animale telle que la chauve-souris par exemple.

Désormais, et du moment que le New York Times en a fait sa Une du jour, il est admis que, la possibilité d'une expérience de laboratoire ayant mal tournée, le virus se soit répandu dans la nature à travers la main de l'Homme (plutôt que de celle de Dieu...).

Sacré Marc. Très étrangement, et à ce jour, je n'ai jamais été censuré sur sa plate-forme. Mais je n'en connais pas la raison exacte. Soit c'est parce que je suis insignifiant en terme de lectorat, ce qui est l'option la plus probable, soit c'est parce que Marc m'aurait dans ses bons papiers et qu'il aurait décidé que le petit Suisse pouvait continuer à pondre ses billets avec toute sa liberté voltairienne méritant qu'on lui laissa la liberté réservée aux princes de l'information alternative.

Et puis de toutes façon, les algorithmes de Google faisant déjà le sale boulot et plongé dans les profondeurs du dark Net visible, mon blog n'a en réalité que très peu de visibilité et d'accessibilité officielle pour les recherches des internautes.

Mais dans le deuxième cas fort improbable de reconnaissance sociale, merci de cet honneur cher Marc Zuckerberg. Cela fait du bien de ne pas recevoir de message de ta plate-forme qui me dit que tel ou tel de mes billets a été supprimé pour divulgation de fausses informations.

En attendant, seul les fous savent qu'ils écrivent presque chaque jour pour ne pas devenir complètement dingues parmi ce monde de plus en plus illisible et profondément parano.

 

 

 

 

 

27/05/2021

La Suisse regarde vers la Chine

Le tendance est belle et bien là au lendemain du retrait de la Suisse dans ses négociations avec l'Europe.

Notre pays, désireux de garder son indépendance vis-à-vis de l'Europe, se tourne vers la Chine pour ses exportations, voir ses propres importations si nécessaires.

Plutôt que d'un pacte solide avec nos voisins immédiats, voisins qui ont connu un parcours historique, culturel, politique directement imbriqué avec notre pays, la Suisse choisit une destination exotique pour palier aux difficultés de nos relations avec l'Europe.

La politique des trois piliers (Europe, USA, Chine) pour garder notre économie prospère peut-elle être favorable à la Suisse? S'allier durablement avec un partenaire économique qui bafoue systématiquement les droits humains et soumet sa population à une surveillance technologique intégrale est-il une bonne idée dans le contexte d'une démocratie se disant prête à s'engager pour la liberté et les valeurs démocratiques? Avoir besoin d'une dictature puissante et lointaine pour éviter toute contrainte d'union démocratique avec l'Europe afin de conserver sa pleine indépendance est-il le bon choix stratégique ou simplement l'expression lâche de nos hypocrisies assez monstrueuses dans nos rapports avec l'extérieur?

Rien n'est parfait sur le Continent européen. Loin de là. Mais au moins la liberté d'expression et de manifester ses désaccords y est largement respecté. Notre famille idéologique, historique, culturelle, c'est l'Europe. Pas la Chine ou l'Amérique. Se fâcher avec notre famille, c'est nous isoler durablement. Devoir faire, pour des questions d'avenir économique, des compromissions obligées et honteuses avec l'Empire du Milieu qui ne voudra pas, encore bien moins que l'Europe, nous écouter sur les libertés individuelles et le droit de souveraineté populaire, est sans doute un grave choix politique et stratégique.

La Chine n'est pas notre tasse de thé ni notre modèle politique. L'Amérique ne l'est pas trop non plus. Il nous reste l'Europe et nous lui avons claqué la porte au nez, pour de bonnes raisons peut-être, mais sans y apporter les preuves que notre avenir économique sera plus facile à gérer avec le gouvernement chinois. La Suisse reste un nain de jardin économique pour les Chinois. Tandis que pour l'Europe, nous sommes un vrai partenaire sous tous les angles, politiques, économiques, sociaux, scientifiques et culturels, avec en plus durabilité et fiabilité à la clef.

L'annonce de la rupture des négociations avec l'Europe n'est pas seulement un immense gâchis pour notre pays. C'est aussi vouloir dire non à notre famille démocratique historique pour préférer l'aventure avec un partenaire chinois douteux, ultra autoritaire, immensément grand qui n'a pas besoin de la Suisse pour prospérer encore et écraser de tout son poids le reste du monde.

Avec la complicité de la Suisse?... On se souviendra pourtant que la Suisse fut déjà accusée de compromission et de complicité économique avec le régime hitlérien il n'y a pas si longtemps de cela afin d'éviter la guerre à notre pays et sauver son indépendance...

Tirer la prise avec l'Europe et la brancher sur ligne à haute tension avec la Chine? Je crois sincèrement que nous faisons grave une faute politique.

Qu'en pensent les jeunes générations très attachées à notre indépendance?

 

 

De l'adhésion à l'UE à la désillution

C'est encore Christoph Blocher qui a gagné!

Le "Vieux" doit se dire que même sans lui la Suisse c'est toujours lui. L'UDC est heureuse. Pour le moment. Un sentiment de joie gagne aussi les syndicats. Défendre les salaires suisses c'est d'abord défendre les salaires des étrangers au bénéfice d'un salaire helvétique et qui profitent à fond des revenus engrangés chez nous pour s'enrichir chez eux... Il y a au moins des ouvriers et des ouvrières qui peuvent jouer les riches dans leur pays.

L'UDC a toujours su défendre le pays contre les "diktats" de Bruxelles. La Gauche syndicale a voulu l'égalité pour tous et pour toutes qu'elle a pleinement obtenu pour éviter les discriminations et le dumping salarial. Chacun semble content à sa manière et couche sur ses positions.

Le pays claque la porte à l'Union Européenne se sentant proche de gagner comme à Morgarten ou à Grandson contre la puissance étrangère désunie et faible qu'est l'Europe d'aujourd'hui. Mais qui fait preuve de témérité en la circonstance? La petite Suisse au coeur de l'Europe ou la grande Europe qui n'a pas voulu arranger les bidons foireux pour la Suisse? Car à trop vouloir d'exceptions et de se croire exceptionnel au coeur de l'Europe, on finit par devenir l'enfant détesté et détestable, l'enfant capricieux à qui il faudra bien un jour taper sur les doigts pour lui montrer qu'on ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre, et la crémière avec pour le droit de profiter pleinement des échanges économiques privilégiés avec le grand voisin aux multiples états.

C'est un peu comme si la Suisse voulait être en union libre avec l'Europe mais refusait désormais de se donner à elle sous prétexte que son partenaire est trop autoritaire et qu'il veut faire la loi dans le couple. La Suisse voulait un contrat équilibré sans rejoindre entièrement les règles du droit européen. La Suisse voulait garder sa souveraineté et son droit d'initiative populaire. L'Europe voulait la diriger vers un monde ou la bureaucratie bruxelloise dirige les citoyennes et citoyens européens. La Suisse a rompu son rapport de libre-échange avec son plus grand partenaire commerciale. La Suisse a rompu ses échanges automatiques de savoir et d'échanges fructueux avec les élites, le droit des jeunes Helvètes d'aller étudier librement ailleurs et sans entrave sur tout le continent.

L'heure est grave. Mais Berne parle encore d'intérêts réciproque. Fâchée, voir outrée, l'Europe se souviendra longtemps que le Palais fédéral parlait de la perspective d'adhésion à moyenne échéance au moment de commencer les négociations sur les bilatérales après le dimanche noir de la non-adhésion à l'EEE. L'Europe a fait confiance à notre pays. Elle se disait que les Suisses et les Suissesses allaient finir par aimer cette Europe et ses institutions qui lui fichaient la frousse.

Au final, la Suisse claque la porte sans se fâcher. Elle dit juste que l'accord négocié en vue d'une relation solide et durable avec l'Europe est inacceptable de son point de vue, cela après sept ans de longues négociations infructueuses. 

La Suisse c'est bidon. Quand elle te parle pognon, à partir d'un certain chiffre, le milliard de cohésion, tout le monde entend qu'elle offre ce qu'elle a de mieux dans ses banques mais qu'elle ne voudra jamais parler d'amour avec son partenaire le plus sollicité.

On croirait entendre Audiard. Mais c'est juste de milliards que l'on parle chez les Helvètes. Le romantisme nostalgique des patriotes à la Blocher sur fond d'un tableau d'Albert Anker. Mais avec l'extérieur, il faut garder tout son cynisme, ses distances, et ses calculs. La diplomatie du bide perpétuel et un théâtre de mascarade dont l'Europe comprend désormais toute l'ampleur.

Je couche avec toi mais seulement par écran interposé. Je te vends mes charmes financiers mais je garde pour moi mes sentiments patriotiques. Nos relations avec l'Europe semblent désormais condamnées à n'exister qu'à travers de froids calculs et d'intérêts bien pesés. Adieu l'espoir d'une grande Europe sur le modèle fédéral de la petite Suisse...

Christoph Blocher savait qu'en gagnant au soir du 6 décembre 1992, il allait faire douter la Suisse, ses citoyennes et ses citoyens, jusqu'au point de rejeter définitivement l'idée d'une union heureuse avec l'Europe. Le "Vieux" peut mourir tranquille. Son oeuvre est accomplie.

La Suisse n'aime qu'elle même. Avec raison. Ou alors avec totale déraison et folie narcissique.