03/10/2021

Persuasion militaire et pandémie

Le Blick de ce jour nous explique comment la stratégie vaccinale du Portugal a réussi à embrigader toute la population dans la guerre face au coronavirus.

C'est grâce à l'armée, et non aux politiques laissés sur la touche, que la population s'est ralliée dans son ensemble à la vaccination. Une armée qui a du mettre tout son sens de la discipline et de l'autorité pour empêcher ces "fous" d'antivax de continuer à semer l'anarchie et à intimider les foules jusque devant les centres de vaccination.

Voir l'article du Blick ici: https://www.blick.ch/ausland/hoechste-durchimpfung-der-we...

Si le commandant en chef est satisfait du résultat et qu'il est conscient d'avoir gagné une bataille contre le coronavirus, il n'est pourtant pas certain d'avoir gagné la guerre. Un doute subsiste: l'efficacité réelle de la vaccination à long terme sur le virus et ses variants.

C'est donc sur la base d'une confiance aveugle envers les nouveaux vaccins que l'armée portugaise a pleinement réussi dans sa mission de faire de chaque citoyen et citoyenne un-e bon-ne petit-e soldat-e pour tuer l'ennemi, ce virus venu de nulle part ou secrètement créé ou caché par un laboratoire avant d'être disséminé accidentellement ou volontairement dans la nature. Comme on ne saura sans doute jamais la pleine vérité, le Général en chef de cette opération éclaire, qui a permis ce triomphe vaccinal, se trompe peut-être sur la cible principale. L'ennemi n'est peut-être pas seulement le virus, agent bactériologique, mais un groupe de personnes qui aurait mis au point ce coronavirus et qui l'aurait laissé se disséminer volontairement ou accidentellement dans la nature. 

On en restera à la version plus ou moins officielle et qui arrangent tout le monde. Le virus a été créé par et dans la nature. L'homme n'en est pas responsable si ce n'est indirectement par les dégâts qu'il provoque sur notre planète.

Il n'en reste pas moins que si l'armée a su diriger d'une main de fer la campagne de vaccination portugaise, c'est bien par un processus dictatorial et non démocratique que la population s'est soumise et à accepter de prendre le risque, mineur diront certains, de se vacciner avec des produits révolutionnaires sensés nous faire entrer dans une nouvelle époque médicale et pharmaceutique.

Un grand coup de maître de cette industrie déjà florissante et qui, désormais, contrôle nos vies, nos déplacements, nos lieux de détente et de culture, nos écoles, nos entreprises, nos échanges, en créant un état policier fouineur jusque sur les lieux de restauration où boire son petit noir devient un endroit d'identification et un apartheid social entre les gens qui ont pris leurs doses puis leurs rappels de vaccination et les autres, objecteurs et objecteuses de conscience, qui n'arrivent toujours pas à comprendre et à admettre qu'un virus peu ou pas dangereux pour l'écrasante majorité des personnes en bonne santé ait réussi à devenir dans la tête des gens le grand méchant tueur dont la seule solution urgente et radicale est la vaccination volontaire pour toutes et pour tous avec des produits dont on ne connaît pas encore tous les effets possible sur l'organisme humain durant les années à venir.

En soi, c'est un sacré coup de maître planifié et orchestré par des gens qui savent très bien ce qu'ils font. En plus, ces gens ne prennent pas la responsabilité de leurs produits grâce à des arrangements signés avec les Etats. Pourra-t-on dès lors leurs pardonner un jour comme le Christ l'a fait pour ses juges et ses bourreaux au moment de mourir en croix si des gens sont atteints gravement dans leur santé à cause de leurs produits "gratuits" inoculés dans les corps de milliards de personnes?

Nous sommes entrés, grâce à SARS-COV2, dans le temps de la contrainte, de la délation, et de la force dictatoriale. Et s'y opposer farouchement ce n'est déjà plus trouvé sa place dans cette société d'abondance qui a perdu en route les principes majeures d'une démocratie qui se respecte et respecte les choix individuels de ses citoyens et citoyennes.

De seconde classe, il faudra s'y habituer ou alors fonder un nouveau type de société correspondant à nos valeurs et nos idéaux débarrassés de la dictature sanitaire... Oseront-ils nous diriger vers des ghettos comme des pestiférés ou pire encore, des lieux maudits d'où personne ne revient vivant? Peut-être pas. La démocratie pourrait revenir au galop si nous sommes assez nombreux à résister à la tentation de ce monde qui a tout sacrifié à l'Etat policier et à sa sécurité sanitaire en donnant au passage tous les leviers du pouvoir financier suprême aux firmes qui produisent et distribuent les vaccins pour notre plus grand bien... Nos contraintes existentielles n'ont jamais été aussi dépendantes d'un vaccin. Sans lui, nous voilà classés comme être humain séparé de la troupe et mis au banc des accusé-e-s et des parias.

Nous pouvons encore faire autrement et sauver la liberté du choix vaccinal lors de la votation du 28 novembre.