16/03/2020

Thème du Confinement: "Cogito ergo sum"

Et si les humains profitaient de la pause forcée pour se remettre à la philosophie afin d'éclairer leur lanterne méchamment éteinte par la surconsommation?

La Technologie nous a plongé dans un puits de connaissances mais aussi dans un vide matérialiste qui nous impose son modèle: "Je possède donc je suis". Au lieu du doute de la pensée, les peuples se sont aliénés à la toute-puissance matérialiste grâce à un lavage de cerveaux mondial organisé par la publicité mensongère quant à la finalité des objets que nous achetons. Au lieu du fameux "Je pense donc je suis" de Descartes, nous opposons "Je boursicote donc j'ai la cote du succès" ou "Je consomme donc je suis".

Le corona a lui tout seul cloue les avions au sol et met en péril toutes les compagnies aériennes. Bien plus persuasif que Greta Thunberg et surtout bien plus dangereux, il nous impose son régime très restrictif à travers la terreur qu'il produit sur les gens et les institutions.

Il est temps de douter et de redéfinir nos modes de vie et de consommation. Il est temps pour nous tous de réapprendre la philosophie, les humanités, ce que certaines personnes pensent parfois les connaissances inutiles parce qu'improductives et non vecteur d'argent. Ces connaissances qui nourrissent les esprits et les âmes mais ne remplissent ni le ventre ni le porte-monnaie.

Nous voilà à un tournant civilisationnel. Si nous nous en sortons, ce sera par le haut, par l'esprit, l'âme, le coeur, et non par la peur et la faim au ventre. Cette crise est aussi une crise du doute sur nos conceptions libérales du monde, notre façon de consommer sans cesse du vide et d'ignorer les nourritures de l'esprit qui nous apprennent à formuler notre équilibre, donc à oublier le toujours plus pour privilégier le souffle, la vitalité de l'esprit meilleur vecteur pour combattre l'ennemi, soit ce COVID-19 qui est l'arme la plus destructive de l'ancien monde que beaucoup ont cru graver dans le marbre des dogmes ultra-libéraux pour l'éternité.

 

 

 

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Grande lithographie d'Hans Erni (1964) de plus de 1m80cm

représentant les télécommunications modernes

et notre course à la mondialisation

 

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La Course au Progrès

 

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Dessiner la nouvelle Civilisation sur une planche à dessein.

Règle d'or numéro 1 pour tous les étudiants et étudiantes des écoles confinés à domicile: "Penser les choses et la matière pour l'être humain et non l'être humain comme asservissement aux choses et à la matière."

 

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Confinement, le COVID-19 nous oblige à la réflexion collective

"Cogito ergo sum"

 

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Le C#NA XX est dans la machine pour réparer l'accident viral.

Notre sécurité sociale est prioritaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les animaux sauvages, c'est nous les indisciplinés!

Tout est peut-être parti du fait d'avoir mangé des animaux sauvages maltraités et emprisonnés dans des cages sur un marché de Wuhan.

La vengeance de la vie animale et de notre non-respect répétitif pour nos compagnons terrestres (il faudrait réinventer les rites des Anciens qui faisaient des cérémonies spirituelles en l'honneur de chaque animal tué et mangé afin de conserver l'idée que chaque vie est sacrée) est terrifiante et cloue désormais l'humanité à résidence pour tenter d'enrayer la pandémie.

Les Français n'ont toujours pas compris. Ils leur faudraient peut-être un Général de Gaulle pour respecter les consignes d'un chef lui-même respecté de son peuple. Les Suisses, idem, dans leur grande majorité. Ils n'ont pas peur du virus. Les personnes jeunes, en particulier, se sentent invulnérables vu que le virus les rend peu malades et les tue encore moins. Les vieux ne se sentent pas non plus en danger. Ils préfèrent pour la plupart aller à la rencontre de leurs petits enfants. Ce qui est bien humain, ma fois.

Mais ce que tout le monde n'a pas compris après Wuhan, c'est la force de réaction chinoise attribuée à un régime dictatorial qui n'y est pas allé de main morte avec la population. Devrons-nous nous empoisonner davantage et attendre un état de quasi confinement imposé d'en haut par l'armée et la police? Certainement. Parce que le monde est devenu tellement individualiste et égoïste pour les autres qu'il refuse de sacrifier sa vie personnelle pendant quelques semaines décisives pour sauver le pays, et l'Europe, et le monde, d'une débâcle totale.

Nous devons absolument nous arrêter pour avoir une chance de repartir plus tard quand ce fichu virus se sera égaré dans les limbes d'Arès et qu'il ne pourra plus nous vaincre.

La Suisse, à part quelques cantons, n'a pas encore décidé de mettre la vie sociale à l'arrêt. Du côté de Berne, le Conseil fédéral est sous pression extrême. Chaque jour compte et chaque jour d'indécision sera compté au bilan d'un exécutif qui traîne la patte comme un ours bernois soucieux de garder une économie active. Mais pour un jour d'activité plus ou moins normal, combien de jours en plus d'inactivité plus tard? 10, 20, 30 jours? Le confinement est une mesure terrible pour toute l'économie et encore plus pour les êtres humains. 30 jours cloîtrés dans sa maison paraîtront une éternité infernale pour beaucoup. 60 jours d'isolement social et des drames humains seront à comptabiliser dans le bilan. 90 jours d'incarcération à domicile sous le regard de la police et de l'armée qui aura alors des consignes très strictes pour faire respecter le confinement, sera insupportable à la quasi totalité de la population et des foyers de révoltes civiles apparaîtront un peu partout avec des fusillades et des tueries puisque, comme chacun le sait, le citoyen Suisse en âge d'être mobilisé a son arme à domicile et les cartouches avec...

Au-delà des 90 jours et des risques du manque d'approvisionnement de base pour la population, que se passerait-il alors si nous ne nous sommes pas débarrassés de COVID-19?

Nous tenons tous et toutes à notre liberté. Nous n'aimons pas les ordres venus d'en-haut en démocratie ouverte. Nous aimons décider pour nous-mêmes. Nous sommes des animaux sauvages. Et un animal sauvage qui a peur, qui a faim, qui ne sait plus de quoi demain sera fait est un animal qui panique, qui sent la mort pour lui et les siens, et qui se bat coûte que coûte pour sa survie et les siens quitte à devenir criminel pour autrui.

Alors il est temps de revenir pour un petit temps à la notion d'animal domestique qui respecte les consignes venues pour le sauver lui et sa famille de la fin de nos humanités programmée dans les gènes de COVID-19. Alors il est temps de se dire que 2 mois de confinement pour ensuite faire la fête tout l'été, comme après l'armistice lors de la seconde guerre mondiale, au lieu d'une guerre bactériologique qui nous aura terrassée et vaincue corps et âmes, c'est très bon à prendre.

Il sera alors temps de nous comporter avec plus de respect pour les animaux et la nature qui nous nourrissent au quotidien. Il sera alors venu le temps d'adapter nos vies individuelles à une vie collective plus solidaires les uns des autres.

Mais pour avoir cette chance de sauver l'Humanité, il nous faut nous protéger mutuellement les uns les autres en respectant des consignes drastiques et très déplaisantes.

Berne doit le faire de toute urgence. L'Europe doit le faite de toute urgence. Sinon notre pays et notre Continent perdra cette guerre et nous nous serons condamnés à vivre à peu près comme dans la série "The Walking Dead".

Sans rire, est-ce cela que nous voulons pour nos enfants, petits enfants d'humains, et nous-mêmes les plus anciens?

 

 

15/03/2020

Monsieur Berset: tout le monde à la maison!

Notre premier dimanche de température saisonnière où il fait bon se prendre un bain de soleil coïncide avec l'urgence du corona virus.

Il n'y a plus un seul jour à perdre pour la Suisse. Tout semble tellement tranquille alors que le séisme virale atteint une magnitude de 7 sur l'échelle de la pandémie pour la Suisse.

Nous devenons, jour après jour, l'épicentre mondiale de la pandémie. Chaque minute de perdue sur une annonce des autorités proclamant l'état d'urgence sera d'autant plus dur pour notre pays de se relever. Il faut tous se mettre "a casa" comme l'Italie avec des prescriptions drastiques pour que nous nous relevions, avec une certaine probabilité de réussite, d'ici deux mois terribles pour tout le monde. Il faut mettre l'armée et la police à disposition du pays pour assurer l'ordre et le contrôle des restrictions qui seront ce soir ou demain édictées par la Confédération. Nous ne pouvons plus attendre. Il en va de l'avenir de notre pays, de l'Europe, et des gens qui l'habitent.

Merci de lire avec le plus grand sérieux ce message bienveillant pour notre population helvétique. La panique ne sert à rien. La zénitude c'est de prévoir la catastrophe et de rester tranquille et responsable face aux évènements futures qui vont nous tomber sur la tête pour ces deux prochains mois au moins.

P.S. D'un commun accord entre patron et employés, notre entreprise de restauration ferme dès ce soir sans attendre les prescriptions de la Confédération et malgré le fait que nous avions encore du travail en relative suffisance pour notre patron.

 

#JeSuisPlusEnTerrasse

L'agent infectieux Covid-19 est devenu l'espace de quelques semaines l'ennemi public numéro 1 du monde entier.

Il est le terroriste übérisé parfait. Invisible à l'oeil nu, imprévisible, sournois, il infecte aussi les jeunes personnes, qui ne tombent pas vraiment malades devenant du coup les porteurs sains et les transmetteurs non détectés d'un virus beaucoup plus dangereux pour les plus âgés et les personnes souffrant de pathologies autres que le corona.

Potentiellement beaucoup moins mortel qu'Ebola, Covid-19 nous tue autrement. Il nous empêche de vivre, de travailler, de s'amuser normalement. Il nous bouffe notre oxygène, notre espace de vie, nos relations humaines et nous prive de nos sorties, de nos échanges, de l'essentiel pour toute personne normale autre qu'un ermite heureux de sa vie de reclus dans sa grotte.

Nous allons devenir toutes et tous ermites durant au moins deux mois. Privés de travail à l'extérieur, privés de sorties, angoissés par les perspectives d'avenir, nous allons tenter une nouvelle expérience humaine inconnue jusqu'ici de nos populations.

En 2015, après les attaques terroristes sur Paris, la population avait voulu montrer son amour de la vie aux assassins en bravant les interdits de l'état d'urgence et en manifestant dans la rue, reprenant également d'assaut les terrasses mortellement blessées lors des attentats.

En 2020, c'est tout le contraire. L'agent infectieux n'est plus un être humain mais un virus qui nous détruit le moral à petit feu et qui contraint les états à imposer un nouvel état d'urgence pour au moins 50 jours, voir bien plus. Nous voilà plus en terrasse mais bien terrassé par ce méga terroriste microbien. Notre volonté et nos capacités de résistance ne suffiront pas seules. Il faudra le secours de la science pour venir à bout de cette menace mondiale et aussi un peu de bonne volonté du virus pour disparaître comme il est venu dans nos vies. Son intrusion est massive et ultra-dangereuse pour le monde. Des pertes humaines importantes sont à prévoir, de la précarité supplémentaire aussi. Surtout, la folie risque de devenir la mauvaise compagne de l'homme. Des actes irrationnels et barbares risquent de se produire dans les maisons et dans les rues et même des guerres civiles ou internationales engendrées par ce satané virus ne sont plus à exclure. Quant aux bandes criminelles, elles risquent de s'intensifier au fur et à mesure que les Etats et les entreprises privées ne pourront ou ne voudront plus faire face à leurs obligations d'assurer un minimum de revenu à toutes et tous pour survivre.

L'incertitude quant à la durée du collapsus de l'économie mondiale est une des préoccupations majeures pour les Etats et les populations. 2 mois d'arrêt, ça devrait être encore surmontable. Au-delà c'est la totale incertitude quant à la bonne marche de l'économie et encore plus quant à la résistance des populations face aux mesures de confinement stricte qui sont ou seront prises. Avoir l'armée et la police dans la rue pour nous surveiller sans cesse quant à nos rares allées et venues, les interdits sur tout voyage non essentiel et autorisé par les autorités nous rappellent les pires souvenirs d'Etats totalitaires. Et quand ce cinglé de Premier Ministre israélien fait référence à la traque anti-terroriste concernant les porteurs et porteuses du virus et que l'autre cinglé d'Amérique veut s'accaparer exclusivement pour sa nation d'un éventuel vaccin contre le corona développé en Allemagne, cela complique gravement les choses quant aux comportements civils humanistes et responsables des citoyens et citoyennes du globe.

Donc voilà. Le jour d'après commence. Les bistrots ferment et c'est comme une vision de fin du monde qui commence. Cela fera peut-être comprendre à certains et certaines combien la profession dans le domaine est important à nos vies et que les gens qui y travaillent semaine comme week-end, de jour comme de nuit, sont importants à nos vies et méritent d'être aussi bien payés plutôt que d'être considérés comme des personnes appartenant à la catégorie salariale inférieure du peuple...

Cela fait mal un village sans bistrot, une ville sans terrasse, une vie communautaire disparue. Cela fait vraiment mal. Autant que la fermeture des sites culturels et des cinémas, la disparition de nos vies, pour quelques temps, des cafés-restaurants ne manquera pas de toucher profondément les populations.

Nous étions nous les cuisiniers et cuisinières, les serveurs et serveuses, les laveurs et laveuses de casseroles, les invisibles du peuple, les sacrifiés de la vie sociale pour que vous puissiez jouir d'une jolie vie sociale en week-end comme en soirée. En disparaissant dans nos maisons, en faisant grève forcée (ce que nous ne faisions jamais en temps normaux, malgré la force potentielle de nuisance sonore de nos casseroles, et au contraire d'autres professions bien plus visibles et souvent dans la rue) vous allez enfin ressentir l'importance de notre présence dans vos vies quotidiennes et ce qu'il en coûte de perdre peu à peu sa vie sociale, sa famille, ses amis, sacrifiés au fil des ans par notre vie un peu folle et au service d'une population incapable de voir cela avant Covid-19.

Nous avons choisi notre métier, certes. Nous n'avons pas choisi d'être très mal payés, en particulier les samedi et dimanche que nous accomplissons dans l'année, et toutes les soirées sacrifiées que nous vous servons, rabaissés au rang de subalternes de la société et pire encore d'être considérés comme des gens ayant une valeur moindre aux yeux des gens qui ont fait des études et qui gagnent bien leur vie.

#JeSuisPlusAuxFourneaux dans les jours qui vont venir.

En attendant la mort du gigaterroriste Covid-19 et le retour à nos postes de travail. Heureux de vous servir à nouveau bien que triste du regard condescendant que vous avez parfois sur nous, les cuisiniers de derrière le mur de vos jolies vies privées.

P.S. Un frigoriste qui se déplace un dimanche dans un restaurant, c'est fr.250.-- de l'heure. Un cuisinier qui vous sert le dimanche une assiette, c'est entre fr.25.-- et fr.30.-- de l'heure. Ne cherchez pas pourquoi les patrons se plaignent de ne plus trouver du personnel compétent et qualifié. Il faut être maso pour rester cuistot toute sa vie...ou alors vraiment pas fute fute et pas très regardant pour ses intérêts personnels...

 

 

14/03/2020

Une obsession : eviter de se laisser posséder par CORONA

Un mot devient l'obsession de toute l'Humanité.

CORONA a envahi les esprits. Il est partout présent, du lever du soleil à son coucher, tout le monde parle de la même chose. Et même dans nos nuits, il nous poursuit dans notre pire cauchemar.

Personne ne trouve la solution pour l'envoyer se faire voir ailleurs, disparaître de nos vies,  nous foutre la paix, d'arrêter de nous pomper l'air avec ces airs de séducteur tueur. Du vent, du balai, CORONA. 

Pire, CORONA nous confine, nous astreint à domicile, nous dit que nous serons mis en contravention si nous sortons de notre maison sans son autorisation écrite et signée. Pour celles et ceux qui travaillent encore, il est présent partout sur le lieu de travail. Plus personne ne prend les transports publics avec gaité de cœur.  Plus personne n'occupe son poste de travail avec le plaisir d'avoir des collègues qui nous frôlent. Au moindre toussotement suspect, tout le monde pense CORONA. Et si la toux devient persistante, le boss demande poliment à l'employé de rentrer à la maison. Honteuse la personne s'imagine alors avoir la peste, le choléra, le CORONA.

Il y a aussi les statistiques, les chiffres, bientôt les centaines de milliers, les millions de contamination et les dizaines de milliers de morts à travers le monde. On espère que la machine à calculer aura des ratés et que tout s'arrêtera comme par magie au mois de mai au plus tard. On compte sur les scientifiques qui n'ont bientôt plus qu'un seul combat: le CORONA. On compte sur un Jacques Dubochet de génie qui va trouver la solution miracle pour assassiner CORONA. Et pour celles et ceux qui croient encore au Ciel, on prie en secret pour que CORONA reparte comme il est venu avec ses mystères, ses complots internationalistes et terroristes, sa vérité, sa vraie nature d'origine criminelle...ou divine pour les croyants...ou plus sûrement terrestre.

CORONA a envahi nos vies et cassé la machine économique plus radicalement qu'un énorme attentat. Il restera pour nous hanter dans nos mémoires une fois qu'il sera parti ailleurs. On devra tout repenser, tout reconstruire. Notre rapport au monde et à l'humanité en sera bouleversé comme après une révolution culturelle. CORONA nous oblige à communiquer exclusivement à travers nos ordinateurs et téléphones portables. Les familles sont séparées les unes des autres, les frontières entre les nations se rematérialisent, nos rapports humains deviennent totalement virtuels, nous faisons l'amour par webcam, embrassons nos enfants et petits enfants par webcam. Saurons-nous encore nous frôler dans un club de nuit et passer un moment de plaisir avec une inconnue sans nous imposer un rite de désinfection approfondie avant tous rapports amoureux? Saurons-nous faire face à la lèpre de notre siècle en osant aller au contact de l'amour en prenant l'amour par la main et en oubliant un tout petit peu nos craintes d'attraper le CORONA ou un autre virus au moindre rapprochement d un humain, d 'une humaine?

L'homme a créé la machine et maintenant la machine nous possède. Nous sommes dans la machine. Télétravail, communication virtuelle exclusive. Prisonniers et prisonnières de notre propre création.

Sommes-nous en prison pour 1 mois, 2 mois, 1 année?  Avons-nous la solution scientifique pour vaincre cette salope de CORONA  traître avec les vieux et presque ami avec les jeunes et les enfants qui sont épargnés et ravis de faire l'école buissonnière pour un temps.

CORONA nous a possédé.  A nous tous de nous libérer de ce virus mortel pour la vie des êtres humains en communauté.

 

 

 

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