09/05/2021

Rendre les gens dépendants, but du marketing

L'esprit publicitaire du temps veut qu'un produit gagnant trouve son public cible grâce à un marketing bien orchestré.

A la base, bien sûr, il faut un bon produit finalisé et capable d'être produit industriellement pour à la fois satisfaire à la demande du marché et performant comme satisfaisant pour son public.

Depuis 50 ans, la pharma est entrée dans nos vies tout doucement puis assez frontalement. Depuis la crise du coronavirus c'est même carrément l'invasion planétaire avec nos jours et nos nuits occupé-e-s par l'angoisse et le décompte des mort-e-s et hospitalisé-e-s au quotidien. Il n'y en a plus que pour le Covid-19.

Toutes sortes de produits sont entrés dans nos vies. Le gel hydroalcoolique, les produits désinfectants pour les tables et les surfaces qui s'attaquent au coronavirus, entre autres, les masques, les tests PCR. les tests antigéniques rapides, les auto-tests à faire au domicile, les tests salivaires, les médicaments en tous genres, de la chloroquine en passant par le Remdesivir et autres vizirs au nom barbares tout aussi affûtés, aux médicaments révolutionnaires à base d'anticorps, la panoplie des instruments de guerre pour lutter contre le virus est impressionnant et fort coûteux pour ne pas dire désastreux pour les budgets familiaux sans pour autant garantir la liberté et la sécurité des personnes face aux ravages provoqués par le virus. Au contraire, la surveillance des déplacements des citoyennes et citoyens ainsi que les entorses gravissimes au droit de vivre et de circuler n'ont jamais pu être levées depuis l'arrivée du virus. Sans compter qu'une nouvelle montagne de déchets à éliminer a été créée provoquant une nouvelle source de pollution artificielle.

Arrive finalement les vaccins développés par centaines tout autour de la planète. Seule une dizaine, à l'heure actuelle, semblent être aptes à fonctionner parmi les candidats vaccins. Aucun d'entre eux n'a été développé spécialement par romantisme et amour inconditionnel du genre humain. Tous ont dû être financés par des investissements colossaux, privés comme publics, avant d'aboutir à un résultat acceptable. Tous ont été développés par des gens aux dents longues qui voyaient bien que les premiers sur la ligne de front seraient les plus aptes à générer des bénéfices monstrueux propres à faire d'eux les maîtres d'un nouveau monde pharmaceutique dont même les politiciens des Etats démocratiques ne pourraient plus contester l'hégémonie et la nécessité.

A partir de ce constat, les pharmas ont gagné la guerre sur toute la ligne. Non seulement, elles affrontent le virus et l'empêchent de se développer mais en plus elles décrédibilisent toute contestation possible, tout horizon autre que la vaccination comme passage obligé dans nos vies. En sachant que le virus saura trouver le chemin pour se développer quand même à travers ses variants, les pharmas savent que grâce à leur partenaire-ennemi coriace et ultra-résistant elles ont de très beaux jours d'existence devant elles et que leurs actions grimperont encore de façon exponentielle à la Bourse.

Est-ce que l'Humanité se portera mieux demain et que tous les contrôles et autres entraves à la vie seront levés? Non. Est que l'Humanité saura éviter l'apartheid créé entre vacciné-e-s et non-vacciné-e-s grâce à l'arrivée de la vaccination? Non. Est-ce qu'un jour notre dépendance aux différents vaccins nouvellement créés chutera drastiquement et que nous retournerons dans le monde "normal" d'avant? Non. Est-ce qu'on s'embrassera sans retenue et qu'on se tiendra par la main comme avant? Non.

Le vaccin ne nous ramènera aucune liberté fondamentale car la menace des variants du virus restera présente. Pour cet été, ce sont les variants indiens qui viennent d'être déclarés résistants aux vaccins actuels... Ensuite, on verra bien. Les grands gagnants sont les pharmas. Les grands perdants sont toutes celles et tous ceux qui ont souffert de la pandémie plus que certain-e-s autres. Les familles endeuillées, les gens interdits de travailler, les gens qui ont perdu leur job, les amoureux et les familles qui ont été séparés par les interdictions de voyager, les gens qui aujourd'hui vont se battre entre eux avec la haine au ventre et l'arrivée de l'apartheid social créé à partir de la vaccination et de son pass vaccinal.

Combien d'années de galère nous attendent dans cette guerre déclarée au virus? La décadence de nos sociétés modernes semblaient déjà amorcée avant l'arrivée de Covid-19. Avec lui, il semble que tout s'accélère encore et que l'espoir d'un monde meilleur et plus heureux s'efface à jamais.

C'est chacun pour sa pomme, cynisme raffiné à la clef. Et le peuple adhère. Que celles et ceux qui ne foncent pas avec bonheur à leur séance de vaccination soient maudit-e-s. Ils et elles n'auront que ce que les contestataires au système totalitaire méritent: la punition morale, l'interdiction de fréquenter les lieux publics et de voyager à l'étranger, le discours du réarmement moral des vacciné-e-s tout heureux-ses de passer à la piqûre chaque année pour conserver leurs droits sociaux les plus élémentaires.

Pendant ce temps, le virus n'aura qu'à continuer son travail de fossoyeur grâce aux guerres entre pays riches et pays pauvres, entre partisans et adversaires du vaccin. Il y aura de nouveaux morts en tous genres. Morts du corona, morts économiques et par suicide, morts de la solitude, morts dans des affrontements entre civils et civils ou civils et policiers, morts amoureuses à cause de conflits internationaux déclenchés grâce à des réciprocités vaccinales refusées entre blocs idéologiques. Faites vos jeux à la roulette russe. Rien ne va plus. Sauf le marketing vaccinal et les gens désormais accrocs à la vaccination qui prêteront bien volontiers leur bras à l'effort de guerre pourvu qu'ils gardent leur sacro-sainte liberté de circuler au sein des nations qui accepteront le vaccin prescrit par leur pays.

 

   

08/05/2021

La disloquation des particules du désir

Il n'y a plus un seul conte de fée qui tienne debout sur la route féministe.

A chaque histoire écrite par des conteurs du passé, vient désormais se greffer son lot de symbolisme abject, cette culture du viol bien installée qui serait avérée par quelques descriptions monstrueuses et malsaines, ce simple baiser du prince, par exemple, pour sauver Blanche-Neige de la mort serait en réalité un passage forcé à l'acte sexuel dont les petites filles naïves écoutant attentivement la lecture devraient terriblement se méfier et fuir comme la peste ou le choléra.

L'homme, ce gros macho avéré de toujours, ce chasseur sans coeur, ce gros porc sauvage et dégueulasse serait bien l'ennemi de la femme quelques soient les circonstances. Même horriblement romantique, même suicidaire et finalement mort suicidé en se jetant du haut d'un pont des soupirs imaginaire, l'amant transi aurait de toute façon voulu exercer sa pression maximale de mâle et sa toute-puissance amoureuse mais possessive sur la pauvre femme victime soudainement de harcèlement amoureux téléphonique pour un seul message désespéré envoyé par jour... C'est une possibilité juridique. Il faudrait en parler au juge parce que le type n'étant vraiment pas dans son état normal, il devrait avoir des circonstances aténuantes. L'abjection de sa maladie serait bien dans le message dépressif quotidien envoyé à sa belle mais non dans la mutilation amoureuse qu'il subit de force et contre sa volonté. Le suicide romantique comme seule option envisagée, l'homme qui aurait pourtant dû contrôler ses sentiments et ses mots d'amour même si sa situation sentimentale semblait désespérée et sans retour...

Et dire que les femmes en veulent généralement aux hommes pour leur froid cynisme séducteur en les prenant pour de purs objets sexuels...

Chacun et chacune se donnent la peine de culpabiliser celle et celui qui offensera telle ou telle sensibilité, heurtera son fort intérieur, blessera sa "juste" façon de voir les choses. Nos humanités ne sont plus du siècle des Lumières. Elles sont du siècle de l'Enfer ou l'autre devient cet enfer, ce pervers, ce vicieux, ce mauvais penseur, cet obsédé, ce malade, ce désaxé mental et sexuel, ce manipulateur, ce dominateur, vieille résurgence d'un patriarcat où la femme serait encore soumise à l'homme malgré des avancées formidables de la pensée féminine.

Hors la réalité est souvent tout l'inverse. L'homme d'aujourd'hui est bien souvent moderne, ultra-sensible aux causes féministes et à l'égalité entre les sexes. Il vit avec la libération de la parole féminine et souffre avec les victimes d'abus. Il tente de tenir compte des désirs et de la liberté de la femme qu'il chérit, offre des ouvertures dans toutes les direction possibles et imaginables, y compris sexuelles, exécute les volontés de sa princesse élue, lui achète sa villa, sa voiture de luxe, lui offre de beaux voyages ou alors un compte en banque si celle-ci n'en a pas encore un de suffisamment protecteur. Et s'il n'a rien de tout ça, il fait avec les moyens du bord, il donne tout ce qu'il a quand même jusqu'à sacrifier ses propres désirs. Souvent, les hommes modernes tombent dans le piège et culpabilisent à mort de l'image du gros porc que certaines femmes d'aujourd'hui lui renvoient. Ils s'emballent vite, deviennent trop amoureux, n'imaginent plus que de partager l'existence avec celle qui leur assure le rêve romantique parfait, l'amour, la paix, la sécurité sentimentale et le cocon d'un moment amoureux exceptionnel...

Le tableau est trop beau? Oui, bien sûr qu'il est trop idéaliste pour être vrai. L'homme reste un immonde porc enfermé dans les schémas mortifères des ultra-féministes. Dans la réalité, il ne serait que cette sale bestiole cherchant à acheter la femme, "sa salope", en la manipulant, et voulant la posséder que pour lui... L'homme, selon cette pensée féministe magique et satanique, lui offrirait alors tous ses désirs par pur intérêt égoïste de la tenir sous son joug, la dominer, et la jeter dans sa prison dorée. Rien ne serait naturel chez l'homme sauf son obsession pour la bagatelle. Tout serait savamment calculé et enrobé sous un écoeurant romantisme de façade.

Sinistre définition de l'homme. Sinistre vision de l'homme romantique fou amoureux qui voit alors son amour peu à peu se libérer de l'emprise amoureuse grâce à la simple nature, trois ans au maximum disent les spécialistes de l'ocytocine, de la dopamine ou autre sérotonine, l'ennui amélioré remplaçant ensuite la passion amoureuse et donnant au désir féminin la joie de connaître d'autres horizons masculins pour se sentir libre et affranchie de ce pauvre amoureux romantique qui ne l'intéresse plus guère que pour obtenir encore des faveurs financières et des avantages en tous genres...sauf sexuels. Mais l'homme est un sale porc, paraît-il, un sale porc obsédé par sa queue et son égoïsme.

Sauf que pour s'envoyer au septième ciel, sauf que dans le sexe partagé, on est toujours deux pour se donner jouissance et volupté...et que même après trois ans, et avec pas mal d'imagination et de désir pour ne pas blesser l'homme amoureux, la femme peut encore agir et accomplir des prodiges d'amour et de volupté même si sa chimie interne lui dicte le contraire et lui font penser que l'herbe sera finalement bien plus verte ailleurs...

L'homme n'est pas pire que la femme. Il est juste un homme et elle est juste une femme. Le conte de fée romantique se casse la gueule quand le moteur est cassé et que l'aventure ne peut plus continuer. Il est possible que beaucoup de femmes soient responsables de la casse du moteur mais qu'elles en font le reproche exclusif à l'homme, cet être abominable, égoïste et tellement obsédé par sa bite qu'il n'aurait pas pris soin d'entretenir correctement la flamme amoureuse.

J'ai des doutes. Je crois plutôt que l'homme d'aujourd'hui fait énormément d'efforts de communication et de compréhension avec son amour mais qu'au final certaines femmes préfèrent largement chérir leur liberté acquise qu'à essayer de réparer le moteur une fois qu'il a flanché et que la passion a dépassé les trois ans d'âge fatidiques.

Comme le climat, l'être humain semble être déréglé, pris dans la tourmente des divisions et des haines. Plus rien de très sympa ne se lit et ne se vit quotidiennement ni dans les journaux ni dans nos propres vies. Tout se transforme en offense, hargne, et division.

Je rêve toujours de luxe, calme, et volupté mais la princesse s'est envolée et semble à jamais partie ailleurs vers de nouvelles conquêtes. Le vieux mâle est obsolète. Il devrait se regarder dans le miroir. Il y verrait grave le vieux sorcier voulant la mort de la princesse ramenée à la vie par son nouveau prince charmant. Ultime cauchemar grotesque avant sa propre mort. Il ne serait pas, dans la réalité, le prince des poètes romantiques qui s'est sacrifié pour le bonheur de sa Belle.

Selon l'évangile révisionniste des ultra-féministes, il aurait été ce vieux porc typique et libidineux qui aurait séduit une jeune femme prostituée au bordel avec son pauvre fric de vieux blanc colonialiste et dominateur.

Maman, ton fils ne sait plus à quelle sainte se vouer. C'est comme si le bonheur d'aimer n'était qu'une illusion provisoire dont il faut se défaire à jamais pour éviter toute blessure mortelle et toute attaque d'un féminisme offensé et coupeur de têtes.

 

07/05/2021

Le cycle infernal de la dépendance aux Big Pharmas

Préambule:

Un marchand de drogues, comme un marchand d'armes, cherche sans cesse de nouveaux laborants en chimie et de nouveaux paysans producteurs ainsi que de nouveaux marchés pour s'enrichir sans fin. Il agit sans aucun scrupule ni force morale envers les personnes, souvent très jeunes, qui tomberont dans le piège de la dépendance à la drogue et en mourront ayant perdu auparavant leur dignité d'être humain et leur protection sociale. Ce marchand cherche des chefs de gang, des réseaux criminels, qui lui achèteront sa came et il participera ainsi à la grande criminalité et au grand banditisme. Il sera responsable de la détérioration de la santé et de la sécurité publics. Il sera le meurtrier indirect de milliers de personnes tout en se pavanant comme un prince dans les clubs de nuit. On lui fera des courbettes en veux-tu en voilà. Il portera même le titre aristocratique préféré de la presse qui le surnommera le baron de la drogue. Il sera même adulé par des milliers de personnes grâce à l'argent qui circulera à travers ses réseaux de narco-trafiquant-e-s permettant aux plus pauvres de ses fidèles soumis à ses méthodes criminelles de gagner de l'argent et nourrir leurs familles tout en autorisant au cycle de la criminalité de se régénérer de génération en génération.

En saisissant la marchandise, en arrêtant petits et parfois gros poissons, les brigades des stupéfiants ne peuvent jamais arrêter le cycle. Elle le retarde et le gêne tout au plus au prix nombreuses vies innocentes qui meurent sous les balles des criminels. C'est un jeu dangereux et pervers où il n'y a que des perdants, les victimes, et des gagnants cyniques provisoires aux capacités criminelles hors norme.

Fin de préambule.

Joe Biden, en voulant lever la propriété des brevets sur les vaccins anti-covid pour accélérer la vaccination à travers la planète, a créé une levée de boucliers parmi l'industrie pharmaceutique et ses actionnaires ainsi que parmi les politiciens et politiciennes proches des lobbies de la branche... Pour ces gens, on ne touche ni à la propriété intellectuelle ni aux méga profits générés par la crise du coronavirus et le développement planétaire fulgurant des vaccins qui lui sont lié. La vaccination anti-covid est un pur business qui rapporte des centaines de milliards de dollars, créent des centaines de milliers d'emplois sur la planète, développe une économie florissante, génère tellement de bénéfices que le cycle infernal de la dépendance aux Big Pharmas rentre dans les moeurs de la société et que chaque année trouvera son nouveau prétexte sanitaire pour demander aux populations du monde de se soumettre à la vaccination.

Le courage de Joe Biden, qui risque au passage de se faire assassiner par un étrange tireur désaxé..., est exemplaire et à relever. On t'offrira une belle médaille pour courage héroïque, Sleepy Joe, comme à John Kennedy  et Bobby Kennedy qui, après avoir trempé à travers leur père avec la mafia, ont voulu faire de l'ordre et rendre plus de justice au pays... On sait ce qui leur est arrivé.

En venant perturber la marche triomphante des barons de la Pharma, le Président Biden révèle toute la dimension obscure et la laideur du système de la chimie pharmaceutique, ses réseaux d'influence extraordinairement puissants et organisés, ses ramifications tentaculaires et mafieuses au sein même des gouvernements sensés être démocratiques. La réaction négative des Pharmas est à la hauteur du danger que nos sociétés courent en ce moment à se jeter dans le tout vaccinal sans même réfléchir aux conséquences à longs termes de notre dépendance à la chimie et ses laboratoires. Quand un marchand d'armes fabrique des canons, des avions, des bombes, des fusils, c'est pour les vendre et faire de juteux profits. Il ne défend pas la veuve et l'orphelin et ses goûts pour le romantisme sont très limités. Peu importe pour lui si ses armes seront utilisées sur le terrain et si des guerres feront des millions de mort-e-s.

Quand une big pharma est cotée en Bourse, elle a les yeux rivés sur ses performances et ses bénéfices. Peu importe si les vaccins sont au final utilisés, efficaces et peu dangereux pour les foules. Pourvu qu'on les autorise sur le marché et que l'on puisse en conserver la propriété intellectuelle quitte à ce que la population humaine subisse encore de lourdes pertes à cause du virus. Ce n'est donc pas l'altruisme qui guide ces scientifiques et ces big boss de la Pharma et leurs actionnaires. C'est l'égoïsme le plus pur et la défense de leurs intérêts particuliers au détriment de l'action collective.

Comprenez que beaucoup de gens ont des doutes sur les vaccins et qu'ils refuseront toujours de se faire vacciner face à des produits artificiels créés dans un climat de cynisme absolu. Leur doute est légitime et Joe Biden en fait bien involontairement une démonstration magistrale tout en risquant sa peau de Président en se positionnement pour la libération et la rupture des droits au brevet intellectuel durant cette pandémie mondiale qui n'en finit plus de faire des ravages sociaux, politiques, sanitaires, et économiques.

Les barons de la pharma risquent de trouver une solution fatale si Sleepy Joe insiste dans sa démarche...presque révolutionnaire.

 

 

06/05/2021

Refuser le contrat vaccinal, quelles conséquences?

Le Conseil fédéral, et par la voix principale de Monsieur Berset, nous propose un contrat vaccinal sous contraintes mais non obligatoire.

Faut-il vivre avec ça et accepter sans autre que la gigantesque entreprise pharmaceutique planétaire puisse mettre en action ses batteries de combat et nous imposer année après année ses vaccins derniers cris et les rappels qui iront avec?

Parfois j'ai l'impression qu'on nous force petit à petit à épouser la cause des big pharmas plus que la cause dans la lutte contre le coronavirus. Sommes-nous donc si égoïstes en refusant de prêter notre bras à la piqûre libératrice qui non seulement nous permettrait de vivre enfin normalement et voyager où bon nous semble mais surtout nous déculpabiliserait de toute faute morale, de toute tâche obscène épinglée sur notre CV vierge de petite lumière verte tandis que le QR code annonce la couleur rouge? Les vacciné-e-s se permettront alors de renvoyer leur diablerie, où leur bondieuseries c'est selon, aux non-vacciné-e-s une fois que le Droit helvétique leur donnera raison leur permettant de trouver tout-à-fait normal la situation d'apartheid créée, comme autrefois les colons Blancs trouvaient tout-à-fait normal de considérer les Noirs comme des êtres inférieurs, voir sans âme car pratiquant l'animisme comme religion, sur simple différence culturelle et de couleur de peau.

J'ai beau retourné le problème de la vaccination dans tous les sens, je ne comprends toujours pas l'acharnement des politiciens-ciennes à vouloir ériger des barrières entre vacciné-e-s, qui seront protégé-e-s de la maladie, et les non-vacciné-e-s qui prendront sur eux et sur elles les risques éventuels de tomber malades. La faute morale me semble plus venir des enragé-e-s de la vaccination à outrance que des défenseurs et défenseuses de la liberté de choix. Car personne, parmi les antivax, n'empêche les gens de prendre leurs doses de vaccin et de se protéger de la maladie. Bien au contraire. Il y a beaucoup de respect des personnes non-vaccinées pour celles et ceux qui ont peur de contracter ce virus et désirent prendre le risque de la vaccination, risque leur semblant moindre à côté du refus de se vacciner. 

On ne peut pas en dire autant des personnes qui sont dans le camp de la vaccination pour toutes et pour tous. Pour ces gens, l'apartheid leur semble tout-à-fait normal et justifié. Certains iraient même à obliger les gens non-vaccinés à payer leur traitement médical au cas où ils tomberaient malades. On peut aussi demander aux fumeurs, aux alcooliques, aux gens ayant des relations sexuelles non protégées de payer de leurs propres poches pour d'éventuels dégâts déclarés sur leur corps suite à leur mauvaise hygiène de vie ou leur insouciance pour ne pas dire inconscience...

C'est actuellement ce qui me choque le plus de la part de nos autorités qui n'y voient ni situation d'apartheid ni même une grave erreur politique et une atteinte irréparable à nos libertés démocratiques. L'argument principal? Que celles et ceux qui ne se vaccineront pas assument la pleine et entière responsabilité de ce qui leur arrivera. Après tout,  ils et elles l'ont choisi en toute connaissance de cause. Ils et elles ne veulent pas participer à l'effort de guerre par pur égoïsme, alors qu'ils et qu'elles paient leur désertion du champ d'action sanitaire voulu par le Conseil fédéral et, semble-t-il, par la majorité de la population aussi.

Finalement, nous entrons dans l'ère de la techno-pharmaceutique dictatoriale où les citoyennes et citoyens n'ont plus vraiment la possibilité de choisir la façon de se protéger contre les maladies infectieuses. Les vaccins semblent de plus en plus incontournables et décisifs pour les décennies à venir. Les industries pharmaceutiques se frottent les mains et ouvrent à tours de bras de nouvelles lignes de production en créant des dizaines de milliers d'emplois à travers le monde qu'il faudra bien rendre pérenne dans le temps pour éviter des situations de chômage... Personne ne veut voir ce que cela implique désormais pour nous toutes et nous tous dans un futur proche. Circuler. Il n'y a rien à voir. Le Conseil fédéral est monté à bord du Titanic Pfizer-Moderna et le personnel de bord vous souhaite la bienvenue à votre table pour recevoir le don gratuit de la piqûre vaccinale.

Vivre au Temps de la Science bienveillante, intrusive, surveillante et omnipotente...

 

 

 

Antivax

 

J'ai,

j'ai vu

genre des zones urbaines

à défendre,

des ZUD et des SCUDA,

sociétés collectives unies

contre toute dérive autoritaire,

des cobras et des barracuda suicidaires

en bermudas strike aux îles Tonga

opposant-e-s* à leurs lois liberticides

leur lex vax Covid-19

excluant les parias antivax,

des résistant-e-s* chassant

les fantômes masqués de Berne.

 

J'ai,

j'ai vu

ma vie se barrer

en Chine ou au Liban,

au Vietnam ou en Afghanistan,

des résistant-e-s* et des traître-tresse-ss*,

des sodomisé-e-s* et des maître-tresse-ss*,

des milliers d'usines à viandox et à vax

et eucelles qui jouaient

NO WOMAN NO CRY

de leurs violoncelles et de leurs sax

avec feu Bob Marley.

 

J'ai,

j'ai vu

des gars et des filles

piétiné-e-s* par des têtes casqué-e-s*

des flics au service

du grand capital,

des sévices autorisés par toutes les polices

protégeant le système

créant cette justice d'apartheid

au pays de Tell et d'Heidi.

 

J'ai,

j'ai vu

mon nom partout dans les médias

qui poursuivaient le grand paria,

celui qui transmettait la malaria,

la peste, et le choléra

aux jeunes qui scandaient Nelson Mandela.

Slogans black pour blackouté-e-s*

révoltes urbaines des ostracisé-e-s*

appel à la non-violence

sur fond d'extrême-violence.

 

"Être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres."

Nelson Mandela

*Quand vous voulez faire chanter le texte ci-dessus et que vous ne savez pas comment chanter la langue inclusive, essayez quand même et vous verrez que c'est encore mieux que sans la langue inclusive. Exemple:

"des résistants hantent chassant les fantômes masqués de Berne"

ou

"des résistants tentantes et des traîtres-tresses SS, des sodomisés héhé et des maîtres-tresses SS"

Vous avez bien compris que la poésie n'a jamais de limite et franchit tous les obstacles quoique la langue vous interdise.