10/04/2021

Situation sanitaire mondiale pire qu'en 2020

Malgré les propos rassurants et lénifiants des autorités, les restrictions et les interdits, les précautions prises, la distanciation sociale mise en place, les traitements médicamenteux et hospitaliers en progrès, la mise en place d'une campagne vaccinale mondiale, tout va plus mal sur le plan sanitaire en avril 2021 comparé à la même période d'il y a un an.

Depuis octobre dernier, la courbe du nombre global de contaminations ne fait qu'augmenter de manière exponentielle alors qu'entre mars 2020 et septembre 2020 elle n'avait qu'augmenter de manière linéaire.

En un mot, le monde ne contrôle plus la pandémie et pourtant nous nous réjouissons déjà d'en finir avec elle en juillet prochain... grâce au miracle vaccinal.

Pourtant, à part Israël qui fait exception pour le moment, la campagne vaccinale mondiale ne semble pas avoir d'effet décisif dans la diminution drastique du nombre de contaminations et de leur dangerosité. Au contraire, les couches les plus jeunes semblent désormais plus exposées aux risques de développer une forme grave de la maladie.

Sauf bonne volonté du virus de nous ficher la paix, la science, la médecine, et nos politiques de luttes répressives et très autoritaires pour contrer le virus semblent peu encourageantes voir totalement improductives. La population est très fatiguée et usée par des mesures qui ne portent pas vraiment leurs fruits, une campagne vaccinale accompagnée d'effets secondaires parfois déjà mortels pour certain-e-s vacciné-e-s, une interruption arbitraire de certains pans de l'économie touchant particulièrement les travailleurs et travailleuses ainsi que les petits indépendants (petits commerces, artistes indépendants) aux revenus parmi les plus faibles de la société.

En résumé, celles et ceux qui nous annoncent un été joyeux et un retour à la normale semblent très optimistes ou aveuglé-e-s par les prétendus bienfaits de la vaccination pour toutes et pour tous. Il faut clairement s'attendre à quelques désillusions magistrales et à une méfiance grandissante envers certains vaccins, voir à l'encontre de la totalité des vaccins actuellement sur le marché.

Le fait que Pfizer demande une autorisation de vacciner les enfants en Amérique du Nord, alors que près d'un milliards de personnes âgées et vulnérables n'ont pas accès aux vaccins, est totalement indécent et montre à quel point les pharmas sont avant tout intéressées à faire du fric et à vendre leur came aux pays qui paient le plus et non par une éradication de la pandémie sur la planète en protégeant d'abord les personnes à risques quels que soient les pays d'origine des citoyens et citoyennes.

Nous sommes clairement dans l'oeil du cyclone de la pandémie et rien n'indique que nous allons en sortir rapidement avec l'espoir de revivre normalement. Il est possible que ce virus nous empoisonne la vie pendant des années doublé par des décisions étatiques très autoritaires empêchant les gens de gérer leur santé et celles de leur entourage avec un libre-arbitre et de bonnes décisions individuelles permettant de contrer de différentes manières les attaques successives par les variants du virus. Une immunité de groupe naturelle n'étant au final peut-être pas la plus mauvaise des solutions pour avoir une chance de se débarrasser du coronavirus. Comme les états, la science, les pharmas, semblent ne pas vouloir tenir compte de cette possibilité et vouloir imposer de toutes les manières possibles et détournées la vaccination obligatoire, nous aurons d'ici à quelques mois et années que des personnes vulnérables au virus et dépendantes aux vaccins de première, seconde, troisième génération, etc. , se faisant régulièrement injecter des produits dont on connaît encore peu les effets secondaires sur l'être humain et sur le moyen et long terme.

A dire vrai, il n'y pas vraiment, à l'heure où je vous écris, de quoi être super optimiste dans l'avenir de notre planète et de notre Civilisation.

 

09/04/2021

BoDe l'Air 200ème

Le serpent métallique

 

 

 

 

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Faudra-t-il disparaître pour rester libre-sauvage?

Au jour où nous devrions fêter le 200ème anniversaire de la naissance de Charles Baudelaire, c'est une sombre question d'identité qui taraude mon esprit.

La traque du présumé criminel comme porteur potentiel d'un virus mortel, la mise en demeure de se vacciner pour se protéger et protéger les autres, la mise à distance de tout lien social et de tout lieu culturel sensés nous donner une perspective d'élévation à la beauté et aux rapports humains plutôt que de devoir croupir dans une simple et grotesque consommation des biens matériels, sont autant d'injonctions et de restrictions des libertés, autant d'abjections et de rabaissement de la condition humaine.

Si la pandémie dure encore des années, que des variants du virus entravent les prétendus bienfaits de la vaccination et provoquent plus de malheur, plus de pauvreté, plus de chaos, plus de dépressions et plus de solitude, comment pourrons-nous alors nous opposer à la dictature sanitaire de plus en plus contraignante et policière? Comment pourrons-nous échapper au rouleau compresseur des états oppresseurs, aux foules enragées par le tocsin médiatique, aux délateurs et délatrices dignes de la Gestapo et prêt-e-s à dénoncer les résistants et résistantes à la dictature s'ébrouant dans un bar de nuit improvisé au sous-sol d'un immeuble?

L'état de désobéissance, de disparition, d'anéantissement du moi social collectif au profit de l'état de nature, du libre-sauvage jouissant de sa liberté retrouvée, du rejet de toutes les entraves morales et collectives exercées par une société devenue soumise et servile à des lois répressives mises en place par des de gouvernements sanitaires totalitaires prônant le recours obligatoire au tout aux pharmas et à sa quête effrénée de profits astronomiques, cet état de désobéissance civile fleurira-t-il parmi la jeunesse dans un dernier sursaut de printemps révolutionnaire?

Au contraire des optimistes béats qui pensent que tout sera terminé dans deux ou trois mois et que, dès l'été 2021, le covid ne sera qu'une vieille histoire du passé, nous pouvons aussi imaginer un scénario bien plus sombre avec une planète totalement dépassée et envahie par des variants du virus bien plus dangereux pour toutes les couches de la population et une vaccination trop inefficace pour enrayer la pandémie, voire participante à la dangerosité de nouvelles souches apparaissant sur tous les continents. 

Nous avons le droit d'imaginer le verre à moitié vide plutôt que le verre à moitié plein en ce printemps 2021. Nous avons même le devoir de nous poser les bonnes questions sur notre façon de nous comporter dans la foule, de nous entraider en cas de maladie, de nous partager les richesses alors que certains et certaines en sont réduits à vivre quasi en état de pauvreté par imposition des lois liberticides de l'Etat.

Il serait même temps d'imaginer que notre Civilisation pourrait bien se disloquer, se disséminer de toute part en ZAD, s'essaimer en petits villages de gaulois réfractaires désirant vivre normalement et loin du monde, préférant se séparer du confort matériel et du lien à la Civilisation en créant des zones où le libre-sauvage se vit au quotidien dans des liens humains retrouvés et assumés, sans contrainte sanitaire, sans exclusion sociale, sans interdit de faire la fête et de s'aimer.

Nous ne serions plus alors avec des camps de réfugié-e-s sauvages surgissant en plein Paris mais avec des résident-e-s locaux qui se barricadent dans certains quartiers ou villages pour s'opposer à toute mesure sanitaire contraignante et échappant à la fois à la prolifération des campagnes vaccinales successives et massives imposant son rythme annuel, voir bisannuel, et aux interdits massifs appliqués par la loi et exercés par une police de plus de plus répressive.

Le tableau est certes sinistre. Mais en sommes-nous si loin? La pandémie progresse chaque jour malgré les campagnes vaccinales. Les gens sont de plus en plus à la limite et supportent de moins en moins les mesures contraignantes. A la crise sanitaire vient se greffer la crise sociale porteuse de déviances psychiatriques violentes.

Au lieu d'affirmer que tout sera terminé d'ici cet été et que nous pourrons revivre normalement, il faudrait penser un discours moins unilatéral qui donne aux pouvoirs en place le choix unique de la décision collective. Car si le virus insiste et continue sa progression malgré tous nos efforts, il faudra bien inventer un nouveau chemin pour permettre à toute la population de vivre en société et non, pour une partie de celle-ci, préféré à l'horreur et à l'étouffement, se disséminer en ZAD pour lutter contre les injustices créées, les interdits imposés, le diktat des puissants et la répression policière.

Le fait même qu'aucune discussion n'est en cours pour savoir s'il ne faudrait pas revoir le cas des travailleuses et travailleurs en RHT qui ne touchent que le 80% de leur salaire montre à quel point nos politiciens et politiciennes sont sclérosées et insensibles aux écarts grandissants et pourtant justifiés au nom de lutter collectivement contre le virus mais totalement injustifiable et injuste quant au fait que ce sont toujours les mêmes, les salarié-e-s parmi les plus mal payé-e-s de la société, qui trinquent et subissent la loi du plus grand nombre, les professions pourtant les mieux rémunérées, non atteintes dans leurs ressources financières vitales.

Il serait temps d'y réfléchir avant l'acte de sécession d'une partie de nos populations qui en ont plus que raz-le-bol de sacrifier la totalité de leur existence au profit d'un monde qui s'en fiche royalement et qui ne comprend pas le désespoir de celles et ceux voulant simplement au moins avoir la joie de revivre normalement, même sans confort (la ZAD de la Colline en est un bon exemple) à défaut de gagner normalement leur pain quotidien.

La pauvreté a un prix. Celui de s'exclure de la société et de s'exiler en des lieux plus humains fait d'accueil, de joie, de solidarité, et de fêtes communautaires toutes et tous ensemble.

Les migrants et migrantes m'ont appris cela il y a quelques années. Nous avons largement plus à gagner de nos rapports humains que de nos rapports au fric et à l'Etat une fois que nous nous sentons exclu-e-s de partout et que la police nous traque comme des chiens et des chiennes.

 

 

Spéciale dédicace à mon amour Cristina, loin de mes yeux mais près du coeur, qui fête son 33ème anniversaire aujourd'hui.

 

07/04/2021

Les délits qui font mal: 6943 à 396

Qui a dit que la femme n'était pas meilleure que l'homme?

Pourtant, dans la réalité bien froide du monde carcéral, en 2019 et en Suisse, qui n'est pas particulièrement reconnu comme un pays dirigé par des autocrates, c'est une femme pour plus de dix-sept hommes qui finit en prison pour violence ou faits graves dirigés envers des personnes.

Même si l'on veut croire que des mouvements sociaux, nés grâce aux réseaux sociaux, pourraient changer sensiblement la donne, il n'en est rien actuellement. Des courants musicaux comme le rap, connu comme particulièrement sexiste et diffusant trop souvent des paroles violentes et insultantes, ont le vent en poupe parmi la jeunesse qui écoute exclusivement ces genres musicaux aggravant ainsi la propension à la survirilité et aux actes de violence dans la société.

Ce chiffre montre qu'il serait nécessaire de féminiser le pouvoir de toute urgence et que des hommes, assez lucides et alarmés par cette statistique affligeante, devraient avoir la volonté de porter au sommet des exemples féminins de bonne gouvernance. Il en va de la santé de la démocratie et de sa survie surtout par tant de pandémie mondiale. Le potentiel développement criminogène de l'homme ne peut qu'aller en s'aggravant si nos sociétés se dotent de pouvoirs autoritaires et totalitaires décidés à ne laisser qu'une variante de la vérité s'exprimer et à s'imposer pour toute la société. 

Les femmes ont un rôle très important à jouer pour ramener la confiance et rassurer une société déboussolée et soumise à de terribles interdits et de nouveaux diktats décrétés par des lois d'urgence et d'exception. Les hommes n'ont sans doute pas les mêmes compétences en matière d'apaisement et de paix. Ils sont plutôt les catalyseurs des divisions et à la naissance des mouvements radicaux et extrémistes. Il est vrai que certaines femmes aussi peuvent jouer aux hommes et, par ce mimétisme au masculin, devenir des personnes peu sensibles aux différences et aux droits des minorités pensantes et agissantes à exister même par temps de pandémie et de ce tout à l'hygiénisme et aux impositions vaccinales exercées par la majorité de citoyennes et citoyens apeuré-e-s et conditionné-e-s par un virus dont on nous matraque 24 heures sur 24 et 365 jours par année de sa terrible dangerosité alors qu'il fait bien moins de morts, surtout parmi les gens de moins de 80 ans, que les cancers, les accidents de la circulation, ou les maladies cardio-vasculaires.

Les décisions injustes prises par nos gouvernements se paieront un jour ou l'autre. L'appauvrissement forcé des uns et des unes déjà soumis-es à des salaires largement inférieurs à la moyenne du pays et cela au bénéfice exclusif du reste de l'économie de notre société couplé au manque de relais solidaires parmi les syndicats et les milieux patronaux pour combattre cette mesure absolument détestable et injustifiable sur une longue période (seul 80% des salaires versés à travers les RHT à travers cette minorité de travailleurs et travailleuses) n'est qu'une bombe à retardement dans l'aggravation de la criminalité et des tensions sociales pour notre pays.

Il est possible qu'une gouvernance majoritairement féminine aurait été plus à même de redonner de la dignité et de la valeur à ses métiers méprisés dans leurs droits fondamentaux à vivre de leur salaire même par temps de pandémie. Au lieu de cela, on a surtout vu une société soutenir, à travers les médias et les politiques, patrons et patronnes de la restauration dont tout le monde s'est ému pour leur situation en ignorant quasi totalement les travailleuses et travailleurs de la branche se retrouvant à des revenus planchers proche du minimum vital, soit des revenus de personnes déjà exclues du marché du travail et se retrouvant aux services sociaux.

Avoir permis cela, et surtout, n'avoir pas eu de syndicats ni de patrons se mettant vent debout pour soutenir la branche de la restauration, et les employé-e-s travaillant dans ce secteur, montre à quel point le monde actuel permet cyniquement d'abandonner des gens à leur détresse humaine tout en leur demandant de fort gestes de solidarité avec la majorité de la population. Hors des gens se sentant ni défendus dans leurs droits ni soutenus par la population, sont des personnes ayant un potentiel d'agressivité élevé pouvant déboucher sur des différents irréconciliables et des actes d'agression.

Ne pas avoir compris cela et avoir fermé les yeux sur les conséquences de cette politique un peu trop facile d'exclusion massive d'un secteur d'activité pourrait mener certains hommes à des actes d'agression et de violence supplémentaire.

Une société gravement malade de ses injustices ne peut que créer plus de violence parmi les hommes qui sont avant tout le sexe encore prédestiné, formaté en cela par les schémas de l'éducation et de l'instruction, à ramener la nourriture au domicile et à protéger les siens de la pauvreté.   

Un homme à qui l'on retire son droit élémentaire à exercer son travail et à vivre des revenus de son travail risque d'être plus violent qu'une femme à qui l'on impose le même traitement inégalitaire.

6943 hommes condamnés pour actes violents contre 396 femmes. Cela donne à réfléchir sur la façon dont l'homme serait toujours celui qui doit montrer qu'il a les capacités à se faire respecter à travers la violence et non à travers des équilibres civils et démocratiques bien huilés lui permettant d'être au minimum considéré et respecté par la société...

Il est temps que les femmes montrent que pour une vraie égalité homme-femme, elles doivent aussi se montrer des femmes de pouvoir éprises de plus de justice et d'égalité parmi toutes les couches de la population.

https://www.letemps.ch/opinions/virilite-coute-cher-socie...

 

06/04/2021

Arora Akanksha, candidate Secrétaire générale des Nations Unies

"Où sont les femmes" chantait Patrick Juvet?

Il serait temps de les voir au sommet de la pyramide onusienne car aujourd'hui, oui hélas, l'ONU n'a jamais mérité mieux son surnom de grand machin n'importe quoi qui n'arrive plus régler les pires crises humanitaires (Syrie en tête de classement).

Pourquoi une femme, et pas n'importe quelle femme? Parce que dans un monde dirigé par beaucoup de gros machos autocrates qui brillent de leurs gros bras plutôt que par leur intelligence de coeur, il serait temps qu'une femme sorte de sa coquille de noix et triomphe dans l'institution onusienne.

Le 16 mars 1986, les Suissesses et les Suisses ont dit "Oui" à l'ONU. C'est un grand artiste de notre pays qui fut chargé de l'affiche officielle. Il s'appelait Hans Erni.

Aujourd'hui, il faudrait remettre l'affiche du grand peintre au goût du jour et apporter tout notre soutien à Arora Akanksha pour sa candidature.

https://www.letemps.ch/monde/une-trentenaire-defie-antoni...

 

 

 

 

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