20/04/2021

La malédiction de l'entrepeneur à raison individuelle

Quand vous prenez la décision d'ouvrir un commerce, pensez à la chose la plus importante qui soit: si vous prenez le risque d'opter pour la raison individuelle plutôt que sur la SARL ou la Société Anonyme, votre existence pourra en être impactée durablement et jusqu'à votre mort.

La raison individuelle peut faire perdre la raison, démunir, appauvrir, et même jeter à la rue le commerçant qui fera faillite.

Au contraire de la SARL et de la S.A. qui exigent un dépôt de garantie couvrant une petite partie les créances non honorées en cas de faillite, la raison individuelle vous met à nu, vous dépèce et vous broie dans le système de la mise aux poursuites systématique après faillite. De plus, au contraire des deux autres formes de statut commercial, la raison individuelle vous prive de tous vos biens privés, vous arrache tout, et offre vos biens à des vautours qui,  lors d'enchères publiques, rachètent à vil prix vos valeurs alors même que vous avez des dettes à rembourser. Tandis que la SARL et la S.A. vous protègent de toutes poursuites, sauf si le juge pense que vous avez géré votre entreprise de façon malhonnête, vous pouvez garder votre villa, votre belle voiture, vos valeurs acquises à titre individuel grâce à votre salaire versé au sein de l'entreprise...

Alors pourquoi être assez fou en optant pour la raison individuelle dans une entreprise à risques comme un restaurant par exemple? Tout simplement parce que nombre de citoyens et citoyennes se lancent dans cette activité avec très peu de fonds propres et ne peuvent se permettre le luxe de la SARL ou de la SA.

Une fois la faillite consommée, un ex-taulard de bistrot ne se trouve qu'au début de ses emmerdes financiers. Il lui faut trouver un job, et vite parce que le chômage ne lui verse aucune indemnité. Ensuite, l'officier des poursuites reviendra très vite chez vous si vous prenez du retard dans vos primes d'assurance-maladie par exemple. Et comme dans la restauration, retourner au statut d'employé d'un patron, de surcroît père de famille, ne vous ramène qu'un salaire assez moyen même en temps que chef de cuisine (sauf les chefs cotés), vous ramez comme un dingo après son eldorado perdu, son indépendance, sa raison de vivre décemment de son travail.

Il faut dire qu'après faillite, l'Etat ne vous fera aucun cadeau, les bailleurs d'appartements ne vous feront aucun cadeau et vous refileront, quand ils sont d'accord, les appartements vides les plus pourris rapport qualité-prix, et votre nouveau patron ne vous fera aucun cadeau et tentera immanquablement de tricher et de profiter de vous plus qu'avec vos collègues de boulot tel un requin reniflant le goût du sang du poisson blessé...

Je vous laisse imaginer votre avenir sur le long terme. C'est soit la case du type qui n'en plus et se laisse tomber aux sociaux avec l'alcool et la cigarette comme bonne amie; soit le type qui résiste sa vie entière contre sa situation catastrophique mais qui refuse toute capitulation face à l'enfer fiscal qui s'en suivra.

Car oui, mes ami-e-s. Vous ne serez qu'au début du combat contre la spoliation de vos biens et des revenus de votre travail. L'Etat et votre patron s'occuperont de vous pour vous faire remarquer que vous êtes désormais parmi les déchu-e-s de la société et que vous allez payer pour cela d'une façon ou d'une autre.

Pour la patron, c'est facile. Vu votre situation, vous n'osez pas trop exiger côté salarial. Donc vous donnez vos compétences à minima et vous réclamez des augmentations tous les dix ans et encore. Et si vous râlez avant, la porte vous attend avec toute la suite grand luxe de l'Office des poursuites qui ne vous lâchera pas les baskets et vous servira avec le plus grand zèle votre nouvelle dose d'actes de nouvelles poursuites et de défauts de biens qui vous conduira à l'overdose et tout droit aux services sociaux.

Pour l'Etat, c'est encore plus facile. Tu paies jamais tes impôts courant vu que l'office des poursuites te condamne au minimum vital. Et bien tes impôts courant te courront après à raison de 8% d'intérêts annuel plus les frais de poursuites... Un usurier, cet Etat qui se sert sur le petit poisson en situation de détresse plutôt que de bouffer du requin, genre Jeff Bezos et son Amazon qui vient piller les libraires de chez nous et s'en sort sans jamais payer d'impôts chez nous, par exemple... Mais la société aime les gros requins.

Donc oui, j'en étais à l'Etat pilleur de vos faibles revenus. Après 20 ans, et si vous en êtes toujours à ramer et à devoir quelque chose sur les arriérés d'impôts d'un temps révolu, eh bien vous aurez la super surprise de voir l'Etat relancer la poursuite pour que vos dettes fiscales ne tombent pas en désuétude, ce qui vous libèrerait d'un boulet d'un poids terrible. Non. Vous payerez à vie le fait qu'un jour de funeste mémoire vous avez pris la décision et le risque de vous lancer comme indépendant et que vous avez cru dur comme fer à la réussite de votre entreprise pour nourrir vos quatre enfants. 

Pendant ce temps, les gros qui auront fait faillite une fois, deux fois, trois fois, continueront à rouler en belles bagnoles, vivront dans des maisons luxueuses, se paieront de beaux voyages, etc., etc,.

Vous aviez cru être un jour un brave jeune homme qui honorait rubis sur l'ongle ses dettes commerciales et privées. Vous vous retrouvez comme un paria et un mauvais payeur, pire un fraudeur, tous le reste de vos jours et qui doit se battre dans son petit bocal intime contre les requins de patrons et les caméra orwelliennes des gens du fisc et des poursuites.

Ceci dit en trois mots, vous êtes mort. Mort à la société, mort à l'amour, mort à votre vie mais vous résistez tel Che Guevara de la Pampa luttant pour un monde plus juste et plus solidaire. C'est à pleurer de rire. Le pire c'est que vous croyez toujours à votre réhabilitation alors que vous êtes le paria et l'exclu de la vie en société pour vos fautes commises dans votre parcours du commerçant.

A méditer en ces jours où les bistrots, leurs patron-ne-s et leurs employé-e-s, sont malmené-e-s par l'Etat.

Et signez cette pétition de WeMoveEurope en faveur d'un peu plus de justice fiscale...

https://act.wemove.eu/campaigns/stop-evasion-fiscale?acti...

19/04/2021

La Russie de Poutine veut recréer l'empire soviétique

Vladimir Poutine est un joueur d'échec redoutable.

Son schéma stratégique vers l'empire russe reconstitué est de renier toute implication dans les coups bas de son régime effectués contre l'opposition intérieure comme extérieure et de s'appuyer sur ses reniements officieux pour fustiger l'ennemi d'intentions malveillantes à son égard.

Le Président Poutine, il faut désormais l'appeler le tsar de toutes les Russies, a bien compris qu'il devient peu à peu le seul élément stable, le roi indéboulonnable de tout l'échiquier européen qui se déchire et risque même la dislocation avec le départ prévu d'Angela Merkel et l'agitation d'extrême-droite en Allemagne ainsi que les grandes incertitudes concernant la France lors de la prochaine élection présidentielle. Avec le Brexit  et le départ des Anglais, ce sont les trois principales nations de l'Europe occidentale, cimentant l'Europe libérale depuis la fin de la IIème guerre mondiale, cela malgré ses divisions constantes, qui seront dans la tourmente et devront déployer des énergies folles pour éviter la dislocation de l'Union européenne et l'affaiblissement politique de notre continent. Il manque plus que la reine d'Angleterre, élément clef de la bonne entente entre pays européens de l'Ouest, vienne à disparaître et Vladimir Poutine aura face à lui un Continent d'Europe de l'Ouest largement affaibli et divisé lui permettant sans doute de mettre ses menaces voilées d'impérialisme à exécution en déclenchant une reconquête de l'Est par la violence et le sang.

Vladimir Poutine est digne de la lignée tsariste des Romanov. Il veut devenir le nouvel Alexandre, celui qui redonnera à la Russie tout son empire en permettant aux peuples slaves de retrouver leur grandeur impérialiste dominante.

La logique des blocs de l'Est et de l'Ouest semble retrouver sa raison d'être avec tous les risques que cela comporte pour la paix et la prospérité des peuples de notre continent. Avec la Chine impériale comme alliée principale, la Russie semble avoir retrouvé son appétit d'ogre pour s'opposer aux Occidentaux.

Nous avions cru pouvoir réunir l'Europe dans une seule fraternités des peuples. Nous retrouvons les lignes de démarcation de l'ancien monde avec cette fois-ci une Chine et une Russie pouvant rivaliser largement face à l'Amérique et l'Europe pour la domination du monde.

Le monde de demain promet quelques menaces effrayantes. Ce n'est pas l'ultralibéralisme qui sauvera le continent européen. Bien au contraire, il est en train de le conduire à sa perte avec des extrêmes-droites de plus en plus solides pour s'emparer des pouvoirs en Europe occidentale qui conduiront nos démocraties vers le totalitarisme et le fascisme avec des régimes affolés et affolants, de plus en plus autoritaires et expéditifs pour s'opposer aux velléités russes.

Il faut hélas se préparer à des lendemains sombres. La pandémie actuelle n'est peut-être que le premier des épisodes historiques vers ce chemin de croix et une nouvelle époque à la fois cruelle, impérialiste, et barbare.

Au milieu de cette folie mondiale qui se prépare, le climat n'aura plus un mot à dire...

Je ne suis pas déclinologue. Les déclinologues sont celles et ceux qui nous préparent à ce scénario terrifiant avec leur logique géopolitiques et géostratégiques afin de dominer et garder le pouvoir sur les peuples. Je suis plutôt un utopiste qui a cru que le monde pouvait aller vers un monde plus juste et meilleur et qui voit que son utopie de poète se casse la gueule au rythme d'un TGV d'enfer.

Désolé de vous le dire, Madame Suzette Sandoz. Ce ne sont pas les vieux révolutionnaires comme Dubochet ou moi qui avons inventé l'eau boueuse de ce monde à venir et triste à mourir.

 

 

 

 

 

 

 

18/04/2021

Jeff Bezos et le fascisme économique

Le temps c'est de l'argent.

Avec Jeff Bezos, cette formule n'a jamais été plus d'actualité. Et avec la covid et les vaccins, nous sommes entrés dans une nouvelle dimension: le temps du totalitarisme vaccinale pour gagner encore plus de parts financières et une avance substancielle sur la concurrence mondialisée pour les états qui auront fait les choses de la façon la plus efficace et rapide possible. Voir l'Etat d'Israël, entre autres.

Celui qui gagnera la course aux vaccins croit savoir qu'il dominera encore plus le monde. Et tout le monde plonge dans cette croyance satanique. L'hystérie grimpe à des sommets jamais atteints. Et gare à celles et ceux qui ne signent pas en faveur d'une campagne vaccinale pour tous. Ils et elles sont ostracisé-e-s, jeté-e-s dans l'ombre. Les compagnies des pharma-panzers de Pfizer et Moderna avancent et pourfendent les lignes des opposant-e-s adeptes de médecine moins expéditive et aventureuses, accompagnées et protégées qu'elles sont dans leur mission par l'escadrille des mirages assourdissants créés de toutes pièces dans les QG de nos braves gouvernements. Le vaccin pour tous et toutes sinon rien clament-ils en coeur. Celles et ceux qui n'adhèrent pas au dogme et refusent de se laisser piquer par la douce et sensuelle Moderna ou le séduisant et puissant Pfizer sont des ânes victimes de sectes complotistes qui méritent punition sévère et apartheid social.

Mais revenons à Jeff Bezos. L'homme a réussi à faire capoter le projet de création d'un syndicat au sein d'Amazon. A coups d'arguments néolibéraux, de salaire au mérite (travailles comme une bête de somme, tu auras quelques peanuts de plus), de flatterie et surtout d'énormes pressions sur ses employé-e-s, il a réussi à faire échouer les contestataires qui se battaient pour créer une sorte de CCNT délimitant clairement ce que l'entreprise à le droit de faire et donnant des droits plus conséquents au personnel, convention d'entreprise créée qui aurait dû alors être validée entre le patron d'Amazon et les employé-e-s par l'intermédiaire du syndicat créé.

Jeff Bezos a encore une fois su diviser pour mieux régner. Son modèle économique est celui qui fait des ravages sur toute la planète depuis un demi-siècle. Des actionnaires exigeant toujours plus de bénéfices des entreprises pour une redistribution à leur profit tout en payant des salaires minables au personnel et des salaires exorbitants aux cadres chargés de jouer les kapos et d'étouffer dans l'oeuf toute velléité de révolte collective au sein de l'entreprise. Par des susucres savamment distribués aux employé-e-s les plus zélé-e-s (les lèches-bottes du dictateur), Jeff Bezos a créé son propre réseau d'espions et d'espionnes au sein de son entreprise pour dénoncer celles et ceux qui tentent d'enfreindre les règles draconiennes de l'entreprise en s'accordant un petit peu d'air illégal (une simple pause pipi par exemple) ou, plus sérieusement, de créer un collectif décidé à fonder un syndicat pour défendre leurs droits bafoués par leur empereur-entrepeneur.

Sous des allures de play-boy, Jeff Bezos a fait craquer le monde ouvrier qui trime pour lui. Incapable de s'organiser, surtout désargentés et donc pas susceptibles de corrompre leurs propres troupes vivant dans la peur d'un licenciement, les rebelles ont vu grossir les rangs des déserteurs préférant s'assurer un emploi et un salaire un peu moins indécent auprès de Jeff Bezos plutôt que de subir les risques d'un licenciement ou une mauvaise notation auprès de leur boss ce qui les auraient empêcher de monter dans la hiérarchie et de gagner davantage d'argent au fil des ans passés dans l'entreprise.

C'est ainsi que les ouvriers et ouvrières d'Amazon ont perdu le combat et que le projet de syndicat a avorté.

Si la misère sociale n'a a jamais dérangé le grand patronat, bien au contraire, les techniques modernes de management ont été élaborées sur la base des comportements humains. Plus les décennies passent, plus les gens au pouvoir savent comment manipuler les foules et leur faire avaler les couleuvres d'un fascisme qui ne porte pas son nom.

Aujourd'hui, avec la crise covid, nous en sommes au stade ultime. Les foules, apeurées par les risques d'attraper une maladie relativement mortelle pour elles, sont prêtes à suivre tous les diktats sanitaires et plus encore à se laisser injecter docilement un vaccin expérimental afin de retrouver leur liberté de vivre normalement. Pire, les foules, y compris dans les pays dits démocratiques, sont mûres pour un apartheid social créé de toute pièce par les pouvoirs pour opposer et séparer les bons suiveurs et suiveuses des politiques gouvernementales des moins bons élèves qui refusent la vaccination au nom d'une lecture différente de la pandémie et des bienfaits présumés de la vaccination pour toutes et pour tous.

A dire vrai, il n'y a plus de liberté de penser et d'agir pour le bien de la société. C'est un seul dogme, un seul courant scientifique qui l'emporte au détriment de tous les autres. Et plus rien ne peut arrêter les décideurs de la planète. Il faut vacciner de toute urgence 8 milliards de personnes...mais d'abord les nôtres. Et chaque pays parle pour soi...

Nous devons donc nous faire vacciner pour permettre à l'économie mondiale de continuer à avancer tel un rouleau compresseur et cela au profit des puissantes multinationales qui nous refilent davantage la peste brune de son modèle parfait, le fascisme économique mondial. Le modèle est pourtant terrifiant. Mais les foules aveuglées n'y voient que du feu tellement pressée de retourner à leur consumérisme sans entrave et leur prétendue liberté retrouvée.

 

 

 

17/04/2021

Aletheia, la censure médiatique et politique

10 février 2021.

L'association Aletheia, qui regroupe des professionnel-le-s de la médecine alternative, envoie une lettre recommandée à la Confédération.

A ce jour, ce courrier n'a guère faire parler de lui dans les média sauf pour en dire le plus grand mal des personnes à l'origine de la lettre. C'était le 17 février dernier dans Heidi.News. Ces personnes seraient, semble-t-il, des corona sceptiques proche des théories complotistes. Elles seraient, entre autres,  adeptes des médecines douces et alternatives donc contre la science officielle et les lobbies pharmaceutiques.

N'empêche. Il faut lire cette lettre qui n'a fait l'objet d'aucun débat démocratique à ce jour. Seuls des journalistes se sont permis de démolir les arguments avancés en les situant systématiquement sous le prisme des fake news et donc de la contre-vérité, voir du mensonge.

Hors, à l'aube de décisions capitales qui viendront, en principe, cet été empêcher les anti-vaccins de vivre normalement et de retrouver la joie de vivre comme tout le monde, il est intéressant de lire cette lettre pour celles et ceux qui ne l'ont pas encore fait.

Je donne aussi la parole, ici, à Heidi.News qui a pleinement argumenté en défaveur de l'association Aletheia.

A chacun et chacune de prendre conscience des enjeux. L'été meurtrier approche. Et il serait grand temps que nous discutions en toute intelligence des mesures liberticides qui seront prises contre les antivax et des possibles conséquences d'un été d'enfer où certaines personnes pourraient sombrer dans la folie, fracassant tout dans la rue durant des nuits d'émeute, voir prenant les fusils contre les forces de l'ordre. Cela fera alors une année et demi que tout le monde subit de façon "égalitaire" (je ne parle pas ici de l'emploi mais des mesures publiques) les terribles restrictions pour lutter contre le corona. Vouloir redonner pleinement aux uns ce que l'on refusera aux autres est une grave erreur stratégique capitale de la Confédération et des politiques en général. Créer plus de division dans le peuple par des mesures arbitraires et d'apartheid ne ferait que prolonger le ressentiment et les haines réciproques jusqu'aux risques de violences, de déprédation, et de victimes des deux camps blessées voir décédées. Plus terrible encore, la Berne fédérale serait rejetée définitivement par certains activistes et la démocratie jetée aux orties avec des gens des deux camps qui se radicaliseraient jusqu'à en découdre sur le long terme.

A lire avec des yeux de démocrate, s'il vous plaît:

https://aletheia-scimed.ch/IMG/pdf/lettre-ouverte-hp-fr-2...

https://www.heidi.news/sante/ces-medecins-qui-soutiennent...

 

La grippe et la covid, deux maladies qui tuent d'abord les plus vieux

Entre 400 et 1'000 personnes meurent chaque année de la grippe saisonnière en Suisse. Ces personnes sont plutôt âgées, souvent non vaccinées contre la maladie. Mais personne n'a imposé à ce jour une vaccination obligatoire pour les plus de 65 ans, par exemple, et encore moins pour les personnes plus jeunes. Et personne n'a décrété d'apartheid contre les non-vacciné-e-s qui seraient alors l'immense majorité des personnes vivant dans notre pays...

Entre 10% et 20% des Suissesses et des Suisses, dont une bonne partie du corps hospitalier et une autre bonne partie de personnes au-delà des 70 ans, se font vacciner chaque année contre la grippe. Résultat, le nombre de morts est relativement faible, entre 400 et 1'000 par année. On peut juger aujourd'hui, il faudra voir sur une année complète de stats, qu'avec l'arrivée des vaccins contre la covid et la vaccination de masse dans les EMS et parmi les personnes les plus âgées du pays, la covid pourrait bien tuer, dans notre pays, un nombre similaire de personnes à la grippe sur une année, soit entre 3 et 5 personnes par jour au grand maximum si le virus est sous contrôle grâce à la vaccination massive des personnes à risques.

Pourquoi est-il dès lors envisagé des mesures sanitaires drastiques d'ici l'été contre toutes et tous les non-vacciné-e-s?

Pourquoi la Confédération et les médias n'organisent-ils pas des débats de fond sur la question avec non seulement des professionnels de la médecine mais aussi avec des gens qui refusent catégoriquement la vaccination et qui se sentent aujourd'hui terrorisés par la majorité du peuple, qui se tait et ne dit rien, et qui acceptera sans broncher les décisions spéciales d'exclusion prises par la Confédération contre les non-vacciné-e-s. Il faut être réaliste. Un test PCR effectué tous les trois jours, à fr.150.-- par test, est une contrainte irréalisable et intolérables pour avoir le droit de participer comme les autres, les vacciné-e-s, à toutes les activités quotidiennes.

Pourquoi ce silence de plomb des journalistes, cette sorte d'omerta autour d'une question de première importance pour la vie en démocratie?

J'aimerais bien, à l'instar de beaucoup d'autres de mes concitoyens et concitoyennes, des réponses. Mais je ne vois nulle part, même pas du Conseil fédéral sensé garder la paix, la justice, et l'égalité de traitement dans notre pays, un début de réponse aux questions essentielles que je pose depuis plusieurs semaines sur mon blog...

ça fait peur. Vraiment peur.